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31/01/2002

Rémi Lettieri un néo pongiste!

Rémi Lettieri : “ Le sport comme une corde à son arc ”

Rémi n’est pas archer, mais pongistes ! Mais son goût pour le sport n’est pas exclusif. Il fait parti des jeunes hommes, qui, a 15 ans, connaissent déjà l’intérêt de s’accomplir en associant plusieurs passion. Récompensé récemment à l’occasion de la cérémonie en l’honneur des sportifs, il est modeste : “ Je débute le tennis de table, même si nous avons accompli un beau parcours en nous qualifiant pour les finales départementales, je mesure le chemin qui me sépare d’un niveau que je souhaiterai atteindre. ” Rémi, fils de Françoise Bédès, institutrice à l’école élémentaire et d’Henri Lettieri bien connu sur la commune pour avoir été le premier président de l’actuel club de Tambourin, apprécie les arabesques de la petite balle jaune. “ Outre un échange physique fait de coups très techniques le tennis de table est aussi une sorte de dialogue. Comme un échange mental ” Dans son apprentissage il peut compter sur son entraîneur, Didier Ivars. Ne dit-il pas de lui : “ Didier est notre modèle, il joue très bien, mais sait aussi nous communiquer son savoir de pongiste. ”. Pour Rémi le sport est important mais parce qu’il est un élément indispensable à sa vie adolescente. “ D’abord les études, je suis en seconde scientifique, puis la musique et le sport ” Car Rémi est pianiste à ses heures ! Il joue avec bonheur des mélodies de Gainbourg, histoire de faire quelques échanges avec les clés de sols et les doubles croches. Revenant au sport “ C’est vrai que c’est un rêve de devenir sportif de haut niveau. Mais c’est un parcours très difficile, particulièrement en Tennis de Table, car peu médiatisé ceux qui réussissent ne peuvent espérer faire une véritable carrière professionnelle. ” La maturité de Rémi, exemplaire, permet de penser qu’il est, parmi les copains de son âge, comme un véritable porte-parole du sport dans ses valeurs fondatrices : plaisir et construction de l’individu.

Marc Ayral ©

28/01/2002

Inauguration de la Maison des Associations

Le tout Balaruc le Vieux ou presque était réuni à l’invite de la municipalité pour inaugurer la Maison des Associations. En présence des représentants des associations et de leurs sympathisants ou amis, le maire, Max Serres, aux côtés de François Liberti, député de circonscription coupa le traditionnel ruban. Dans son discours, Max Serres, exprima à quel point cet équipement pouvait être qualifié de “ Désirade ”. En effet, les affres furent nombreuses, sur les 4 années qui conduire à l’inauguration, enfin ! Projet de cabinet d’études non conforme, transfert du dossier à un architecte, procédure d’appels d’offre aux délais incompressibles et comble de malchance l’entreprise de gros œuvre qui fait faillite ! Ouf ! “ Mais ça y est, nous y sommes ! ” s’exclama le Maire. “ Cette maison est celle de toutes les associations sans exclusives, ce bâtiment c’est à vous les associations de le faire vivre, d’autant que c’est tous les contribuables qui ont participé à son financement. ” Sur un plan plus général, François Liberti mit en exergue le travail des bénévoles : “ L’œuvre des bénévoles est essentielle. A l’heure où les médias nous renvoient de nombreuses images d’un monde fait d’incertitude et de violence la mission du monde associatif est structurante. Il permet le maintien du tissus social et il est aussi, pour sa part, l’expression de la vie démocratique. ” Après les discours, élus et représentants d’association se retrouvèrent autour du “ pot ” de l’amitié.

07/01/2002

Décharge sauvage ou camouflée, ça suffit !

Les atteintes à l’environnement, notre bien commun, sont comme les autres incivilités trop fréquentes.

Le promeneur a le choix : Crique de l’Angle, site naturel protégé, des personnes négligeantes et par ailleurs répréhensibles déposent fréquemment des déchets verts, face au terrain de tambourin et le long de l’Agau. En période d’après Noël on peut y trouver des squelettes de sapins qui ont du ravir de charmantes têtes blondes ! Peut-être que les “ déposants ” ignorent qu’une déchetterie existe à l’entrée de la commune où ils auraient par ailleurs la possibilité de choisir la poubelle la plus adaptée pour leurs détritus verts et autres reliefs d’agapes. De l’autre côté de l’Avène à l’entrée de l’ancienne voie ferrée, proche du lagunage de Poussan, on peut découvrir un feu d’artifice de tuyaux, bacs de polystyrène etc. Par grand vent les bacs, très légers se répandent dans la vigne en contrebas et le long du chemin adjacent. Belle image de notre bord d’Etang de Thau ! Comment ce laisser-aller d’adultes responsables (?) pourrait donner l’exemple aux jeunes, qui eux aussi, contribuent, très appliqués à la besogne, au dépôt de canette, emballage de fast-food, sous les Abribus ? La liste à dresser de ces atteintes à notre patrimoine naturel n’est, ici, pas exhaustive ! Faut-il rappeler que les lois du 15 juillet 1975, du 13 juillet 1992 et du 2 février 1995 obligent les communes ou leurs groupements à assurer la collecte et l'élimination des déchets ménagers. Ces derniers ne peuvent être éliminés que dans des décharges contrôlées de résidus urbains autorisés au titre de la législation sur les installations classées pour la protection de l'environnement. Bien sûr, les dépôts sauvages proviennent le plus souvent d'apports clandestins réalisés par des particuliers ou entreprises de TP pour se débarrasser des déchets qui ne sont pas pris en compte par les services de ramassage traditionnels, par négligence malgré les déchetteries de plus en plus nombreuses. Le pouvoir de police du Maire l’autorise à adresser au responsable du dépôt ou propriétaire du terrain une mise en demeure pour exiger, outre l'enlèvement des déchets, la clôture du terrain. La commune est en droit de faire enlever les déchets et effectuer les travaux de ré-aménagement au frais du propriétaire. Ceci dans le cadre d’une procédure très cadrée, mais tout à fait opérationnelle. Alors, que chacun prennent ses responsabilités, élus, propriétaires et citoyens pour que nous puissions vivre la nature avec envie et non avec dégoût.