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25/07/2005

Fête du Cheval et Médiévales viennent de s’achever sous les remparts embrasés.

medium_dscn1595.jpgTemps fort de l’été festif du Bassin de Thau, les Festivités de Balaruc le Vieux ont proposé aux 15.000 spectateurs qui se sont déplacés en 3 jours un spectacle populaire au son du flamenco, de la vielle et du hautbois.

«Holà ! Maistre Max n’avions-nous pas une belle assemblée en ce beau jour ? » Ainsi aurait pu s’exprimer Gui Chef de Porc le Seigneur de Balaruc des années 1210 en s'adressant à Max Serres, le maire, s’il avait réapparu en l’an de grâce 2005 !
La journée de dimanche est celle des Médiévales. Comme chaque année, le spectacle se tient sur le parvis de l'église et devant la mairie. Pour Christian, un parigot c'est l'occasion de comparaison osée : « Ce que j’ai trouvé le plus intéressant, c’est pendant la messe, le spectacle se déroulait sur le «parvis » de l’église. On aurait dit le parvis miniature de Nôtre Dame de Paris au Moyen-Age. Gueux délirants, soldats défendant l’accès à l’office, bateleurs, jongleurs, danseuses, musique de Hautbois. Une petite fête qui ne se prend pas la tête et ne demande qu'à grandir. » François, un sétois portant la quarantaine sportive, a quitté la St Pierre et s’étonne : J‘avoue que je suis venu ici un peu par hasard, j'ai un peu honte d'avouer que je n'étais jamais venu à Balaruc le Vieux et suis très surpris par l'aspect typique du village, sa position au sommet du "Truc" permettant d'avoir une très belle vue sur le Bassin de Thau. Moi, qui voyage beaucoup, je peux dire qu'on bien loin trouver ce que l'on a si proche!" Carmen, avoue son faible pour l'art équestre andalou proposé lors de la fête du cheval le vendredi soir: "Je viens chaque année pour admirer cavaliers et chevaux andalou et cette année j'ai été conquise par la prestation de la troupe de Denis Marquez, quelle classe!" Pour Alain Barry président de l'association du "Truc"et créateur du Muge, l'animal totémique local : "Notre village mérite d’être mieux connu. Culture et tradition permettent de réunir, d'être bien ensemble au delà de la fête. C'est ce que nous faisons modestement avec la sortie annuelle du "Muge" qui est maintenant un moment attendu des balarucois, nous en sommes fiers!" Pour Jean Garcia l’adjoint à l’animation « Le temps a été de la fête, malgré le nombre importants d'évènements, nous avons réussi nos fêtes 2005 sont un bon cru! Je tiens à encore remercier les bénévoles qui s'investissent beaucoup, à l'an prochain, au pied des remparts! ».

Marc Ayral ©

19/07/2005

Fête du Cheval : La Doma Vaquera à l'honneur

medium_fete-du-cheval-2005.jpgAlex Evangelisti aime l'art équestre et la tauromachie; Ses origines, sa passion, l'ont animé comme une force décuplée pour donner aux spectateurs de Balaruc le Vieux des spectacles d'année en année de plus en plus beaux, ce sera encore le cas Samedi 20 juillet à 21H00, place du jeu de ballon où Olivier Boutaud champion de France à de multiples reprises de Doma Vaquera présentera les techniques de cette tradition andalouse.

Coup de projecteur sur une tradition équestre bicentenaire La Doma Vaquera est née au XVIII siècle. C'est l’équitation de travail typiquement espagnole. Elle est utilisée dans les ganaderias -élevages de taureaux de combats- présentes sur une grande partie du territoire espagnol. Les vaqueros -les vachers espagnols- travaillent au quotidien avec leurs chevaux pour trier le bétail, tester la bravoure des vaches et des taureaux, ou encore pour déplacer les troupeaux. Il arrive aussi qu’elle soit utilisée dans les élevages de chevaux, toujours dans le but de mener et de trier les bêtes. Au fil des siècles, la Doma Vaquera s’est codifiée de façon importante. Elle est devenue aujourd’hui une équitation sportive intégrée à la Fédération Hippique Espagnole. Celle-ci organise avec le concours des différentes associations, le championnat d’Espagne, d’Andalousie, ainsi que les concours internationaux, notamment en France. Afin de pouvoir faire son travail dans les meilleures conditions possibles, le vaquero a besoin d’un cheval agile et de confiance. Les taureaux de combats sont des animaux vifs, le cheval doit donc avoir suffisamment de sang , de force et d’agilité pour pouvoir faire face au danger, tout en restant soumis à son cavalier. Il peut arriver que le vaquero se trouve confronté à une vache qui refuse d’entrer dans un corral et qui fait demi-tour. Dans ce cas, il doit pouvoir arrêter son cheval, même si il est lancé au grand galop, ou choisir de lui faire faire un demi-tour. Le travail au champ, c’est aussi de longues journées de marche à travers de grandes étendues. Les chevaux sont, par conséquent, aussi choisis pour leur endurance et leur robustesse. Enfin, il faut des chevaux rapides, pour rattraper les bêtes qui s’échappent du troupeau, ou pour éviter la charge d’un taureau. Dans un premier temps , les vaqueros utilisaient un cheval élevé dans les marais espagnols : le jaca. Ce cheval robuste a peu à peu disparu suite à des apports répétés en sang anglais et arabe. Aujourd’hui, le cheval le plus répandu est l’hispano-anglo-arabe. Cette race qui a son propre stud-book en Espagne, allie la noblesse de caractère du cheval espagnol, la rapidité du pur-sang, et l’endurance du cheval arabe. Le pur-sang anglais est aussi très apprécié en concours pour son style et sa facilité à marquer les accélérations au galop Depuis les années 60, la fédération espagnole organise des concours officiels avec des championnats régionaux et nationaux. En France, c’est en 1985 que se crée la Fédération Française de Doma Vaquera. Elle organise des concours régionaux et le championnat de France aux Saintes Maries de la mer La doma vaquera en compétition consiste essentiellement à dérouler une reprise avec des figures imposées sur une carrière de 40x20. On trouve trois niveaux de reprise : La reprise de jeunes chevaux, la reprise de chevaux dressés et la reprise intermédiaire (voir détails ci-contre) En France, Olivier Boutaud est avec Denis Marquès une éminence "grise" de la spécialité en rapport avec la couleur de la tenue traditionnelle.

Marc Ayral ©

17/07/2005

Georges Cantin dans ses mûrs

medium_georges_cantin_peintre.jpgL’aquarelliste Georges Cantin, autrefois appelé « le poinçonneur de Védas » de part son métier de guichetier au péage de l’A9, vient d’installer dans ses mûrs un atelier Galerie à l’occasion de la fête médiévale.

Précisions importante Georges Cantin a définitivement quitté le service de l’autoroute pour une retraite tant désiré ! Retraite qui lui permet de revêtir la bure de l’ermite ! Mais que ses amis et connaissances se rassurent, Georges s’est permis d’enfreindre allègrement la règle de St Benoît : isolement, silence et abstinence ! Pour la bonne cause, celle de l’aquarelle ! Ouvert sur la rue de la République, son atelier permet de découvrir plus d’une centaine de ses œuvres, aquarelles et quelques huiles. Peintre des lumières du Sud, Georges aime à partir à l’aventure au gré de son humeur pour chercher le lieu, l’instant à interpréter aux couleurs de sa palette ! Toutes les images du Pays de Thau défilent sous vos yeux et donnent aux visiteurs de son atelier un panorama pictural riche et coloré. Ici, on ne se « prend pas la tête » avec de grands mots faussement intellectuel, pour faire genre et tendance. Dans son atelier, Georges sait que chacune de ses toiles est une occasion de progresser et de proposer au fil du temps la meilleure représentation de son terroir d’adoption. Il sait qui il est, il sait ce qu’il fait comme un cuisinier qui s’active dans sa cuisine parce qu’il veut faire plaisir à ses amis, il aime les gens et veut leur en mettre plein les mirettes, tout simplement ! Alors, si vous passez par Balaruc le Vieux, à quelques mètres de la mairie, le détour par l’atelier de Georges vous plaira sûrement ! Pour tout renseignement : Georges Cantin 8 rue de la République à Balaruc le Vieux tél. : 04 67 43 09 39. Site internet : www.7a7.org/cantin.htm

Marc Ayral ©

Le « Mas » au Championnat de France

medium_championnat_de_france-equestre.jpgLe Centre équestre « Le Mas » vient de réalisé récemment de belles performances dans le cadre du championnat de France d’Equitation des clubs à La Motte Beuvron.

Dans ce haut lieu de l’art équestre, les cavaliers balarucois ont démontré toute la maîtrise qu’ils avaient acquise durant les longues heures d’entraînement dans la carrière de Maître Déus, située sur les pentes de La Gardiole. Ainsi, les 4 cavaliers engagés Morgane GLEYZE, Olivia BARTH , Charlotte LEPINOY, et Loïc BOYER ont donné l’occasion, sur leur monture respective, de confirmer leur talent de monte déjà exprimé lors de leur qualification au plan départemental et régional). Les championnats de France qui ont duré toute la semaine du 18 au 23 Juillet 2005 ont rassemblé 5000 chevaux dans une série de courses et de concours où les difficultés étaient portées à leur paroxysme. A ce jeu les compétiteurs du « Mas » ont su faire face : 7ème place pour Loïc BOYER sur une centaine de participants, dans l' épreuve du concours complet" E2 Elite " ,comportant dans son ensemble, le Dressage du cheval, le Concours de Sauts d' Obstacles, et le parcours de Cross. A noter la bonne 35ème place pour Morgane GLEYZE.
Pour tout renseignement concernant la pratique de l’équitation : Régine Déus : 04 67 48 36 99

Photo : Loïc Boyer lors de son concours de sauts d’obstacle

14/07/2005

Le 14 juillet à Balaruc le vieux

medium_140705balaruclevieux.jpgLes cérémonies du 14 juillet 2005 ont été marquées, cette année, par la remise de décorations.

Celle de porte-drapeau à François Bournot, vice- président de l’Ufac, par Jules Crine, président de l’Ufac local ; A titre militaire, la médaille de Chevalier de la Légion d’Honneur a été remise à Jacques Levasseur, Commandant de Réserve et vice- président de l’Ufac balarucoise, par le général 4 étoiles Jean Rajau Commandeur de la Légion d’Honneur qui, à cette occasion, a tenu « à souligner l’importance de cette récompense, synonyme de grands services rendus à la Nation. »
A l’issue de la cérémonie, Monsieur Max SERRES, Maire de Balaruc- le-Vieux et son équipe, ont offert aux deux associations d’ancien combattants, l’Ufac et la Fnaca, ainsi qu’à la nombreuse assemblée présente, un sympathique apéritif dans les locaux de la Mairie.

Photo : de gauche à droite Général Rajau, M Levasseur, M Bournot

Marc Ayral ©

09/07/2005

Séverine Beltrame en Fed Cup

medium_beltrame.jpgCeux qui, nombreux, la connaissent autour du Bassin de Thau, seront attentifs aux résultats sportif dimanche soir : La balarucoise Séverine Beltrame, 25 ans sera la cinquième joueuse des Bleues lors de la demi-finale de la Fed Cup qui opposera la France à l’Espagne ce dimanche 10 juillet à Aix en Provence.

Elle rejoint Amélie Mauresmo, Nathalie Dechy, Mary Pierce et Virginie Razzano. Séverine, fille d’Anne-Marie et Alain Barry, est licenciée au Country Club d’Aix-en-Provence. Après deux bonnes performances à Roland Garros et à Winbledon où elle a été battue au second et au troisième tour la voilà pour la première fois capée de la tunique bleue. Pour Sévérine c’est néanmoins « une super surprise et une énorme joie que de participer à cette demi-finale. En plus à Aix devant mon public c'était quelque chose d'impensable il y a encore quelques jours » s’est-elle exclamée à l'annonce de sa sélection. A 26 ans, classée 92ème joueuse mondiale, Séverine est, bien sûr, prête à saisir sa chance si l'opportunité se présente. Le précédent tour en Autriche a démontré que les remplaçantes pouvaient être bien plus que de bons supporters à l'image de Virginie Razzano, déterminante lors de ses trois rencontres. Pour la balarucoise, ce baptême sous le maillot tricolore est comparable à une première entrée dans le tableau d’un tournoi du grand Chelem : « Emotionnellement, ça se vaut. J'attache beaucoup d'importance à cette sélection. C'est une chance énorme pour moi. Cela peut être le déclic pour ma carrière comme chez beaucoup d'autres joueurs ou joueuses. Ca représente un gage de confiance et surtout une reconnaissance de ses pairs » Partenaire de Camille Pin en double, elle se dit prête à assumer n'importe quel statut en cas de forfait : « J’ai abordé cette semaine de stage comme n'importe qu'elle autre joueuse. Il est vrai que mon objectif personnel actuellement est de jouer le plus souvent en double pour améliorer mon classement. En cas de forfait il est plus probable que mon intégration dans l'équipe se fasse davantage dans ce type de rencontre. Mais on ne peut rien prédire, on sait jamais… ». Quoiqu'il en soit, plus qu’une remplaçante, Séverine a bien l'intention de mettre sur de bons rails une équipe de France en route vers sa quatrième finale de Fed Cup….depuis les tribunes ou sur le court ! De quoi enchanter ses parents et tous les balarucois !

Marc Ayral ©