Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

11/11/2007

11 Novembre : Hommage à Georges Ayral

Un conflit comme la guerre de 14/18 vint faucher les forces de la jeunesse du début du 20ème siècle. Mon grand-père était de cela, cette simple photo de son carnet militaire et sa de Croix de Guerre, comme seul et pourtant émouvant souvenir. Georges est mort en 1938 des suites des blessures qui le rongèrent depuis 1917. Mort pour la France et pourtant son nom ne figure pas dans la longue liste des sétois "Morts pour la France" dans le hall de la mairie du côté de la rue Paul Valéry. Merci à Georges Ayral, héros sans le vouloir, père de famille aimant et attentionné si vite parti, son fils, Marcel -mon père - eu toute sa vie durant à porter, à son tour, une autre blessure celle de la disparition de son père alors qu'il avait 15 ans.

 

Merci à Georges Ayral

Commentaires

thttp://pcl12.midiblogs.com/rouvé sur midiblogs, pas mahttp://pcl12.midiblogs.com/l !!!

Écrit par : ginette | 17/11/2007

http://pcl12.midiblogs.com/

Écrit par : ginette | 18/11/2007

Bonjour,

Passionné par la grande guerre depuis de nombreuses années, je viens de terminer un roman dans lequel j'évoque le quotidien de ces pauvres types. Vous trouverez ci-dessous un résumé de ce roman ainsi que ma position en faveur de la réhabilitation des fusillés pour l'exemple que je ne cesse de mettre en avant lors de la présentation de mon ouvrage.
Modeste démarche à la mémoire de ces hommes qui j'espère, un jour, seront reconnus.

Roman historique : LES BLESSURES DE L'AME, édité par société des écrivains

Je reste à votre disposition pour toutes informations complémentaires.

Sincères salutations

Présentation :

Eric Viot, 43 ans, membre d’une association de recherches et études historiques sur la vie des Bretons pendant la grande guerre, passionné par cette période et en particulier par le quotidien des Poilus pendant ce conflit.

En 2004, sortie d’un premier ouvrage local qui est un monument de papier à la mémoire des centaines de Manceaux morts pendant la grande guerre. Cet ouvrage est le fruit de nombreuses années de recherche.
****
« Les blessures de l’âme », à mi-chemin entre le roman et le journal intime, présente le quotidien d’un instituteur pacifiste engagé dans cette « boucherie » que fut la première guerre mondiale et qui, blessé dans son âme, ne sera plus jamais le même. D’une lecture aisée, il se veut accessible au plus grand nombre et prend racine dans une documentation solide et manifeste sur ce conflit.
****
« - J’ai voulu aborder dans ce roman des sujets qui me révoltent et mettre en avant le fait que bien souvent des vies auraient pu être épargnées :
Nos généraux ont consommé sans modération dans des offensives suicidaires, des milliers d’hommes sont morts sur le terrain par manque de soins, d’autres ont été exécutés juste pour l’exemple …

Le débat concernant les « mutins » de 1917 et plus largement les fusillés pour l’exemple oppose toujours la classe politique. L’Angleterre veut réhabiliter l’ensemble de ses soldats victimes de ces tribunaux improvisés.

N’est-il pas temps de faire la même chose en France ?

Au travers de cet ouvrage, on croise des hommes victimes de ces parodies de procès, bien souvent des hommes courageux qui un moment donné ont dit non à la folie d’une poignée de généraux aussi avides de promotions que désintéressés quant à la survie de leurs hommes ».

Ce n’est pas la « grande » histoire, celle des grandes batailles, de Nivelle, Foch, Joffre, Pétain ou d’autres personnages illustres qui me passionne, non, c’est celle de Georges, François, Arsène et tous leurs camarades qui alimentent les listes gravées dans la pierre des monuments aux morts.
Ce sont ces ouvriers ou paysans qui sont morts loin de chez eux et pour un grand nombre, l’ennemi n’est pas l’unique responsable de leurs disparitions … »

Écrit par : viot | 21/03/2008

Les commentaires sont fermés.