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29/08/2011

The Golden Quartet au rendez vous des jours heureux !

 

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Ce Dimanche à Sylvanès le public est venu à la rencontre d’une légende : Le Golden Gate Quartet ! Formé dans les années 30 il a beaucoup changé dans sa composition, bien sûr ! Installé en France depuis 1959, il est devenu une institution de la musique noire américaine. Clyde Wright son leader, depuis 1954 dans le groupe, dont il dit « c’est toute ma vie » et Paul Brembly en sont les piliers ! Les ont rejoint plus récemment Franck Davis et Anthony Gordon. A quatre et comme dit Michel Jonasz : « Golden Gate, Golden Gate comment vous faites, Les quatre smiling bonshommes que vous êtes, Pour chanter comme ça, Vous ouvrez les bras » : « Joshua fit the battle of Jericho Jericho Jericho… ». Bien vite les spectateurs se levèrent presque soulevés par « standing » ou l’incontournable « when the saints ». Quelques frissons passèrent quand les premières notes de « Nobody knows the trouble I’ve seen » tourbillonnèrent dans l’abbatiale pourtant surchauffée. Dans tous ces standards, les jazzophiles ont pu retrouvé les accents de Louis Amstrong, le blues de Ray Charles ou de John Lee Hooker, le swing de Billie Holiday et tant d’autres. Tout y est même le souvenir des chants de travail dans les champs de coton des Etats du Sud. Ce concert de clôture du 34ième festival aura été l’occasion de mettre un point (d’honneur) à une édition dont la programmation variée n’échappa pas à sa thématique : « Chants du Ciel et de la Terre » !

A l’an prochain pour de nouvelles aventures !

28/08/2011

Souvenez-vous : Août 67 (?) le Festival des cheminots de Sète

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Ce week-end, j'ai eu la surprise d'entendre un ami de mon regretté père, qui m'a remémoré son engagement dans l'organisation du Festival des Cheminots. Travaillant sur un document d'archives et à la recherche de photos, j'ai retrouvé pour lui, celle-ci, que j'ai plaisir à vous faire partager. Cette photo de Jimmy Rague le photographe des stars de l'époque, me semble -mais je n'en suis pas vraiment sûr et par déduction approximative- avoir été prise en Août 1967? On y voit plein de têtes connues (des Sètois de plus de 50 ans), mon père Marcel Ayral s'y trouve à gauche (appuyé au comptoir du stand de foire) aux côtés de Jacky Selles (bras croisés moustache) alors grand leader des Cheminots CGT. On y aperçoit également le président du Festival, M. Gayda tout sourire (7ième à partir de la gauche); On se souvient des relations cordiales sinon amicales que ce dernier entretenaient avec Johnny Stark l'impresario de nombreux artites de l'époque : Mireille Mathieu notamment. La mémoire collective des sétois conserve l'image de ce Festival se déroulant fin août (après la St Louis??) et où des chanteurs tels que Michel, Polnareff, Hervé Vilard, Salvatore Adamo etc. avaient foulé les planches, alors installées sur l'actuel parking de la gare. Souvenir, Souvenir...

Concert de la Masterclass au palmarès des bons souvenirs du Festival 2011

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A Sylvanès, le festival 2011 aura été marqué par des évènements exceptionnels qui ravissent les mélomanes et le chroniqueurs : Chacun y va de son palmarès avec ses variantes selon ses préférences. Mais tous reviennent sur les même noms : Magali Léger, la Duke Ellington School of the Arts, La Fenice, le Stabat Mater d'Anton Dvorak dirigé par Michel Piquemal et bien sûr incontestablement le Richard Galliano. Sans oublier, samedi, la veille du concert des Golden Gate Quartet, un peu contre toute attente, un concert qui put se tenir dans l’Abbatiale tant le public s’est pressé dans le scriptorium qui eut du mal à le contenir ; Inhabituel ! Rajoutant des chaises à tour de bras les organisateurs ont proposé aux spectateurs un programme travaillé par les stagiaires de l’Atelier lyrique de l’Abbaye. Le voilà le dernier choix : Le concert des élèves de la Masterclass de Delphine Puglièse, Michel Wolkowitsky et Eric Laur ; On retrouva avec plaisir les habitués de grand talent, Delphine Boudeau, Pascale Munuera, Emilie Boudeau, Isabelle Ribet et Christine Dargent et la surprenante Georgette Lemaître-Granier dans une interprétation enjouée de « C’est la saison des amours » d’Oscar Strauss. Au programme, on ne peut plus varié, Lully, Fauré, Debussy, Duparc interprété dans « La vie intérieure » par le ténor Jérôme Lordon inspiré et profond. On ne peut passer sous silence les jeunes pousses formées à Sylvanès par Michel Wolkowitsky et qui s’affirment concert après concert : Emilie Boudeau et Delphine Mégret dans le duo « Die Schwestern » de Brahms. Enfin, Pascale Munuera en soprano flamboyante et aux qualités d’interprétation affirmées a soulevé l’auditoire dans une interprétation très personnelle de « Les tringles des sistres tintaient » air de Carmen de Bizet. Concert remarqué de cette fin de festival qui a, sans nul doute, donné envie aux amoureux d’art lyrique de revenir dans un mois pour le récital des stagiaires de la classe de Maîtres d’Élène Golgevit le samedi 10 septembre à 21h00 dans le même scriptorium… Faudra t-il pousser les murs ?

27/08/2011

Sylvanès : des noms de voies pour les hameaux de la commune

 

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Démarche de plus en plus fréquente en secteur rural, en 2010 le conseil municipal a proposé à tous les habitants de la commune de participer à la réflexion qui a conduit à nommer les voies de chaque hameau. Ainsi, tous les sylvanèsiens de La Baume, Rigal Roste et Sylvanès peuvent se targuer de bénéficier d’une adresse précise, nom de voie et numéro. Donc, après une concertation où chacune et chacun a pu proposer des noms, le dernier conseil municipal de juillet a définitivement validé les propositions retenues. Le nombre de réponses à la sollicitation des édiles atteste de l’enthousiasme des habitants –à l’année ou résidents secondaires- . « Cela a été l’occasion pour tous de se remémorer les noms des lieux anciens ou de valoriser l’histoire de notre communauté ». Précise Michel Wolkowitsky. Poursuivant il ajoute : « En ce qui me concerne je suis très heureux que le conseil est validé la proposition d’Avenue Pons de l’Héras voie qui longe l’Abbaye et qui ainsi rend hommage au créateur de celle-ci ». Pour Marc Ayral, conseiller municipal et postier en charge de ce dossier : « c’est l’occasion de se mettre en conformité avec la réglementation postale. Ainsi cela permet d’identifier chaque point de distribution. Ce n’est pas anodin pour les services de secours et, bien sûr, pour l’amélioration de l’adressage, compte tenu de la mécanisation du tri qui est développée par La Poste. » Les noms de voies suivants seront désormais utilisés. A La Baume : Place des Tilleuls, rue du Cabot, route de l’Abbaye, rue de la Laiterie. A Rigal : Place de l’Aire, rue des Serres, route de Sylvanès, chemin de Carrière Escure, chemin de la Favarède, Rue de Mounié. A Roste : Chemin d’Avignou, chemin de Roste, Rue des Marronniers. A Sylvanès : Avenue Pons de l’Héras, chemin de Maxels, place du Maquis Paul Clé, chemin du Château d’Eau, rue du Four à Pain, Le Parvis de l’Abbatiale. Pour clore ce dossier chaque habitant recevra une lettre indiquant son adresse et son numéro dans la voie à communiquer à ses correspondants. Au regard du coût que cela représente les plaques de voies seront installées de manière échelonnée. Nombreux sont les visiteurs ou amis touristes –entre autres-, cherchant leur chemin, qui louent cette initiative et espèrent qu’elle s’étendra à d’autres communes, même petite !

26/08/2011

Sète : Joutes : Tournois de La St Louis : Le sixième sacre pour Evangelisti

 

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Sète, lundi 22 août 2011 : Une finale de Saint-Louis entre le Sétois Aurélien Evangelisti, cinq fois vainqueur, et le Frontignanais Claude Massias, quatre titres au compteur, c’est comme un Real Madrid-Barça au foot. On ne fait pas mieux. Et c’est aussi le plus beau derby qu’on puisse imaginer entre deux villes voisines et rivales. Comme en 2008, c’est le Sétois qui l’a emporté au terme d’un tournoi magistral qui s’est terminé bien après la tombée de la nuit. Il avait commencé à 14 h 30 ! Rarement ces dernières années, le Grand Prix de la Saint-Louis n’avait connu autant d’engagement, de rage de vaincre. Notamment de la part d’Aurélien Evangelisti, en disgrâce depuis trois ans.

Le public n’en demandait pas tant. 11 987 spectateurs, a annoncé le speaker dans une galéjade. Ils étaient peut-être deux ou trois mille de moins, mais peu importe. Ce qui est sûr c’est qu’il n’y avait plus un centimètre carré de libre autour du Cadre royal. Ni sur les quais, ni sur l’eau constellée de centaines d’embarcations gonflables. Un décor incroyable pour un événement populaire qui suscite toujours autant de ferveur. (ML http://www.midilibre.fr/2011/08/22/joutes-le-sixieme-sacre-d-evangelisti,375623.php)

Un « Galliano sextet » magnifique a joué Bach et Piazzola

 

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Richard Galliano et son quintet de cordes ont enchanté le public sylvanésien. Quelquefois le commentateur est sujet à la maladie des superlatifs. Là, qui peut le contester, les 700 spectateurs ont assisté au meilleur concert de l’été aveyronnais. Tout y était, communion avec le public, virtuosité, générosité, talents  d’interprétation. Fusionnel serait l’adjectif le plus adapté à la façon de jouer de Richard Galliano. Imbriqué avec son accordéon qui l’enserre de ses bras de cuir noir, il danse avec lui avec frénésie et joie. La transe légère du musicien qui sait qu’il touche au cœur son public. Bach, Piazzola frères ou cousins sous les doigts de Galliano. Là, rien de convenu… On applaudit entre les mouvements du Cantor de Leipzig, quelle importance ! L’essentiel étant la joie du plaisir partagé. A ses côtés, Galliano à parmi les musiciens les plus en vue du moment. A leur tête, le 1er violon, Nicolas Dautricourt joue avec la puissance du tailleur de pierre et la précision d’un horloger suisse. Avec lui, Bertrand Cervera, 2d violon, Jean-Marc Apap, alto, Eric Levionnois, violoncelle, Stéphane Logerot, contrebasse…Tous les cinq heureux de jouer sous ses voûtes médiévales. D’ailleurs au passage, ceci pour les groupes toujours très attentifs à la qualité de leur son et sensible au placement de leurs micros et aux balances qui n’en finissent pas…Richard Galliano et ses musiciens jouent avec le plus efficace des amplificateurs. L’acoustique de l’Abbatiale de Sylvanès. Et croyez-moi où qu’on soit dans le public, assis dans les chapelle, près de l’orgue ou proche du chœur la qualité sonore explose en un feu d’artifice auquel personne n’aurait voulu ce détacher. Trois rappels. Pas de ceux consentis parce que : « bon on bâcle ça et puis on rentre », non ! Des rappels enthousiastes et dynamique jusqu’au bout tous les musiciens debouts et unis dans la volonté de donner le mieux et –osons le- avec amour… Richard, permet-nous : « reviens quand tu veux… ! »

Sylvanès : un concert du 15 août ovationné

 

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Nouveau triomphe , ce 15 août à Sylvanès pour le concert de la 22e Académie de chœurs et d'orchestre, devenu l’événement emblématique du festival de musique. Cette année encore, les cent cinquante musiciens et chanteurs dirigés par Michel Piquemal ont su conquérir les quelques 900 spectateurs venus pour l'occasion. Au programme, le Stabat Mater d'Anton Dvorak, une œuvre monumentale composée dans un contexte douloureux (le décès de la fille du compositeur) qui explique l'émotion présente tout au long de cette œuvre. Dvorak ne vit pas son deuil dans la tristesse : il écrit une musique passionnée, puissante mais à la fois douce et fluide que Michel Piquemal a dirigé tout en finesse et intériorité. Cette partition intense, était magnifiquement porté par près de cent dix choristes venus des quatre coins de France, quarante instrumentistes de l’Ensemble Contrepoint et de talenteux solistes. La soprano Sandrine Eyglier, le basse Jacques-Greg Belobo, le ténor Gilles Ragon, sans oublier l'excellente Clémentine Margaine - Révélation Lyrique de l'année 2011 aux Victoires de la Musique Classique - ont fait frissonner le public dans cet écrin à l'acoustique exceptionnelle. Une heure trente plus tard, dans l’abbatiale archicomble, les dernières notes retentissent… Il faudra aux spectateurs subjugués quelques secondes, nécessaires pour reprendre leur souffle, avant que l'abbaye ne tremble soudainement sous un tonnerre d'applaudissements. Les artistes sont salués, applaudis, les spectateurs sont debout. Après une telle ovation, le concert a été donné au Festival du Vigan (Gard) le lendemain, avec tout autant de succès. La magie de la rencontre entre choristes amateurs, solistes de renom, musiciens professionnels et un chef de grand talent a une fois encore opéré. Les spectateurs comme les choristes se sont d'ors et déjà donnés rendez-vous pour la 23e Académie, dans un an à Sylvanès !

Une voix de lumière suspendue à des cordes d’or

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C'était le 17 juillet dans l'Abbatiale de Sylvanès : Beauté, pureté, précision, finesse… les substantifs viennent à manquer pour décrire le fabuleux concert qu’ont donné Magali Léger et l’ensemble RosaSolis pour ce second dimanche de musique au festival de l’abbaye de Sylvanès. Et pourtant, ce spectacle d’une délicatesse incomparable mériterait bien des lignes tant il fut éblouissant. Comme les étoiles qui apparaissent au crépuscule des soirs d’été, la voix a commencé par s’élever, doucement, patiemment. Et déjà l’on commençait à frissonner sous cette lumière sonore, cristalline et légère. Les violons l’appuient, la soutiennent, donnant à l’ensemble un relief  saisissant.  Cette voix, c’est Magali Léger, soprano française talentueuse et de grande renommée. Pour l’accompagner dans un programme baroque qui réunit Haëndel, Pergolèse et Leonardo Leo, l’ensemble RosaSolis a indéniablement déployé des trésors de virtuosité et de précision. L’esprit « chambriste » du groupe, qui joue en petite formation (deux violons, un alto, un violoncelle et un orgue) donnait au spectacle un caractère intimiste qui se mariait très bien aux styles des œuvres présentées. Dans une première partie, les concertistes proposaient deux Salve Regina (le premier de Haëndel, le second de Leonardo Leo), entrecoupés d’une excellente symphonie instrumentale de Porpora. Venaient ensuite deux cantates de Pergolèse, encore une fois partagées par une pièce de musique de chambre. Dans un respect profond pour l’écriture baroque, tout en contrepoint, basse omniprésente et élans vertigineux et virtuoses, les artistes semblaient habités par leur musique. Et Magali Léger, rayonnante dans cet écrin sonore, illuminait le public par la fraîcheur et l’intensité de sa voix. Sans abuser des artifices de l’art lyrique, elle jouait avec une habileté presque déconcertante sur les registres. Tantôt enjouée et primesautière comme les étincelles d’un feu de joie, tantôt tragique et feutré comme les cierges mortuaires, la lumière de sa voix n’a pas cessé de subjuguer un public positivement conquis et sous le charme. Certains affirment même avoir vu un ange sur scène, qui chantait avec un éclat sans égal les plus beaux chants célestes, pour les cœurs de la terre.

Le ballet royal du Cambodge à Sylvanès

 

Pour le plaisir des yeux, petit retour photographique sur la prestation du Ballet Royal du Cambodge lors du Festival de Sylvanès le 17 Juillet. 

 

Sylvanès - Ballet Royal du Capmbodge3.JPG

Sylvanès - Ballet Royal du Capmbodge.JPG

20/08/2011

Jordi Savall à Sylvanès

Samedi 20 Août à 21h00 dans l’abbatiale de Sylvanès, se produisent 2 grands artistes pour un concert exceptionnel : Jordi Saval et Montserrat Figueras

Montserrat Figueras et Jordi Savall.jpg

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