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23/09/2006

Quatre pour Aurélien!

medium_E2VANGELISTI.2.JPG/Quatrième Victoire pour Aurélien Evangelisti dans le tournoi de la St Louis. Balarucois dans l'âme, Aurélien l'est! Bien sûr, sétois aussi! ils les représentent depuis toujours sur les tintaines; Vous pensez bien qu'un jouteur pareil les sétois sont trop content de le compter dans leur rang. Un peu peopolisé depuis sa dernière St Louis, les médias locaux, ML ou la Gazette de Sète n'y sont pas étrangère, le champion de Ligue, a déjà le palmarès d'un jouteur exceptionnel à seulement 25 ans. De son côté, il reste serein et malgré les honneurs multiples, sa petite famille, ses responsabilités à la communauté d'agglo, son engagement politique -à gauche- l'homme garde la tête froide. Sûrement, que l'esprit terrien de Balaruc le vieux est sous- jacent.

Photo : Aurélien face à Mickël Arnau lors de la finale de la St Louis.

Marc Ayral ©

14/08/2006

Henry Parramon et Boby Lapointe

Boby Lapointe par Henry Parramon
Henry Parramon en récital DIMANCHE 20 AOÛT à 20H30 au MAS de la FERME EQUESTRE à BALARUC LE VIEUX REPAS CHAMPÊTRE autour de la Poésie et de la Musique.
Récital autour de chansons de Georges Brassens, Boby Lapointe, ainsi que quelques chanson de notre l'auteur compositeur balarucois.
Pour tout renseignement, Régine Déus : Le Mas tél. : 04 67 48 36 99

le texte de la chanson qu'il a écrite en hommage à Boby Lapointe :

medium_27.jpg

A l'ami Boby
"Amalgameur traqueur de mots Balancement dans le tempo
Grand argentier de calembours Déferlement de petit’s notes
Franc ciseleur du quiproquo Du rubato jusqu’au presto
Tu sculptes avec beaucoup d’amour Tes rythmes riment avec syncope
D’acharnement et de tendresse Ta mélodie gonfle sa voile
Ces lignes en liberté qui naissent Pour emprunter l’originale
Pour notre langue quelle richesse Voie de la route des étoiles

Ami Boby Lapointe Ami Boby Lapointe
T’as le sens aigu T’as le sens aigu
Des phrases ambiguës Des phrases ambiguës
Tes maux des mots qui tintent Tes not’s sur not’s teintes
Entraînent avec eux D’un ton d’entre-deux
Les p’tits pieds sûrs d’eux Sombre et lumineux
Vers une grande étreinte Brosse tes douces plaintes

De déraison en dérision Eblouissant ce souvenir
Tu surfaçonnes et tu molèles Toujours présent dans ma mémoire
Contradiction compilation De cette soirée pleine d’avenir
Controversées dans la dentelle Où tu n’ chantais pas pour la gloire
Déroulements acrobatiques Parfois le temps laiss’pas le temps
En enchevêtrement caustique De rendre hommage aux vrais talents
Tes mots s’enflamment en musique L’Académie a t-ell’ le temps

Ami Boby Lapointe Ami Boby Lapointe
T’as le sens aigu Ta pensée pointue
Des phrases ambiguës A bien survécue
Tes notes sautent en quintes En déjouant les feintes
D’un air malicieux Ta science des jeux
Tendre et savoureux De mots vigoureux
Le plus souvent conjointes A tramé ses empreintes

Paroles et Musique
Henry PARRAMON © ( février 1998 )"


Marc Ayral ©

Balaruc le Vieux vu par Henry Parramon

Henry Parramon en récital DIMANCHE 20 AOÛT à 20H30 au MAS de la FERME EQUESTRE à BALARUC LE VIEUX REPAS CHAMPÊTRE autour de la Poésie et de la Musique.
Récital autour de chansons de Georges Brassens, Boby Lapointe, ainsi que quelques chanson de notre l'auteur compositeur balarucois.
Pour tout renseignement, Régine Déus : Le Mas tél. : 04 67 48 36 99

le texte de la chanson qu'il a écrite en hommage à son village, Balaruc le Vieux :



J’ai souvenir de mon enfance
Bercée de vague et de vent
Du littoral de ma naissance
De ce nid dominant l’étang

L’adolescence se passa
En osmose avec la nature
Mais les rêves à cet âge-là
Vous transportent vers l’aventure

Route 113 on aperçoit
Les pieds dans l’eau ce mamelon
Coiffé du chapeau de la foi
Il vous garde dans son giron

Quand les forains une fois l’an
Pour quatre jours de fête intense
Venaient offrir aux habitants
Leurs seules et uniques vacances

Sur le podium bien alignés
Des musiciens de vrais artistes
Interprétant tous les succès
Ont éveillé mon âme triste

Je fus nourris également
D’une expérience bénéfique
Que m’enseigna Victor Rolland
Bien au-delà de la musique

Quelques maisons de caractères
Dont la plupart sans prétention
Se tiennent la main comme des frères
Pour mieux résister aux frissons

De chaque mur sort un visage
De ses recoins des sentiments
Une voix forte un personnage
Dont les remparts en sont garants

Beaucoup d’espoir et point de doute
Mille pensées sans négation
Les merveilles qui vous envoûtent
Donnent des ailes à l’ambition

Pas de ruelles aux noms ronflants
La pudeur et toujours de mise
La pierre chante tendrement
Quand le mistral envoie des bises

Le monument face à l’école
Me racontait de temps en temps
Que des épopées un peu folles
Avaient meurtries de pauvres gens

Tous ces villages de notre France
Ne gardent plus leurs grands enfants
Ils perdent toutes leurs substances
Et s’effeuillent tout doucement Henry PARRAMON ©


Marc Ayral ©

12/08/2006

Brassens et Parramon

medium_brassens_parramon_nb.jpg
Brassens et Parramon en 196x?
L'un immense poète et chanteur, l'autre -Henry Parramon - trompettiste classique, professeur et concertiste, un jour dans la décennie 60, le jeune musicien se lie d'amitié avec le Grand Georges devenu en quelques années un immense auteur comme ses contemporains et confrères : Ferré et Brel. Henry, qu'on voit ici intimidé face à l'icône qui refusait d'en être une, anar, mais visiblement heureux de rencontrer un jeune du pays, passé par le même collège, aujourd'hui appelé "Paul-Va". A suivre pour en savoir plus sur cette photo et les anecdotes qui y sont liées.

Henry Parramon en 2006

Pour en savoir un peu plus sur Henry Parramon le balarucois reportez-vous à la rubrique Portrait de Balarucois.

Marc Ayral ©

01/08/2006

Mémoire d'Outre Atlantique I

J'espère les premieres d'une très longue série : Jim Faulkner, balarucois d'adoption, repartit sur sa terre natale américaine, donne des nouvelles sous forme de chronique à ses amis "on line" de ce côté ci de l'Atlantique. Le parcours de vie de Jim est exceptionnel, son attrait pour la langue française et notre culture nous permet d'être très prêt de lui. A un âge que l'on dit "avancé", agacé par des maux qui l'empêche de faire tout ce qu'il voudrait, il nous livre ce qu'il appelle "Ses mémoires d'Outre Atlantique". Pour en savoir un peu plus sur Jim reportez vous à la rubrique portait de Balarucois. Vous comprendrez...J'en ai trop dit, je laisse la parole à Jim Faulkner :

"Bien Chers Tous.

Il fut un temps – Qui se souvient des premières Mémoires d’Outre Atlantique écrites a la main et polycopiées ? – quand écrire me procurait un réel plaisir. Aujourd’hui, écrire m’est devenu une véritable corvée, non pas que je puisse oublier mes amis. Loin de là, mais, si vous étés dans mon esprit, mon vieux corps doit faire face à de nombreuses entraves, et mes doigts ne sont plus assez agiles pour danser sur les touches de ce sacré clavier. En un mot, corps et esprit ne naviguent plus sur la même longueur d’ondes !

On s’écrit parce qu’on a des choses a se dire. Depuis l’avènement de l’ordinateur, histoires, plaisanteries, photos, etc. ont remplacé les nouvelles. C’est amusant, ça ne dit pas grand chose, mais ça fait perdre beaucoup de temps. Je n’ai pas le doigté ou la connaissance technique pour participer à ces échanges. Donc, inutile de me blâmer si votre boite a lettres est bloquée.

Par contre, j’ai très peu de nouvelles a vous passer. Voilà la raison de mon silence. En effet, que vous raconter ?

Ma santé ? Je ne peux vous fredonner éternellement cette vieille chanson de « ma rate qui se dilate, mon foie qu’est pas droit », et toute la ribanbelle qui suit. Et pourtant, c’est ce que je semble faire. La raison en est très simple :sans contact avec l’extérieur, je vis renfermer sur moi-même ; donc une vie sans histoire !

Mais puisqu’il faut parler santé, curiosité oblige, on dit que j’ai bonne mine, et en effet je me porte bien. Ce que l’on ne voit pas sont mes douleurs des os. La maladie de Paget que je traîne depuis de nombreuses années me laisse peu de repos, pas plus que mon genou droit. Je ne tiens plus sur mes jambes et ressemble au Quasimodo du Notre Dame de Victor Hugo. Tous mes déplacements se font en chaise roulante. C’est très fatigant car mon sol est couvert d’une moquette très épaisse. On m’a promis une chaise électrique. Mais la paperasse existe aussi aux USA. Je fais comme le grand Charles, « Charles attend ». J’ai toujours mes problèmes respiratoires, par contre mes touches de cancer (intestins et prostate) ne semblent pas avoir bougées. Je suis heureux (et sage !) d’avoir demandé une deuxième opinion quand on voulait m’opérer. Les cancers n’aiment pas être charcutés, surtout quand on peut s’en tirer. Voyez Lance Armstrong.. A mon âge, même si je tiens avec des morceaux de bandes Scotch, je n’ai pas le droit de me plaindre.

Ce qui m’est plus difficile a vivre et a accepter est mon isolement. Ou sont les amis ? les rencontres ? les célébrations ? les huîtres ? (J’ai réussi a découvrir du Picpoul, marque Saint Peyre –34810 a $8.99) les petits repas ? les choucroutes traditionnelles ? les grillades ? les randonnées ? les casse-croûtes sous les cerisiers ? les verres d’amitié chez l’ami Jim ? les petites et grandes conversations ? les gauloiseries et toujours, la bonne humeur. Je m’arrange bien un petit Kirr de temps en temps, mais ça ne marche pas. Les produits sont bien français mais l’atmosphère n’y est pas ! Aux Etats-Unis on ne connaît pas ce qu’en France on appelle la joie de vivre. Ici, c’est plus, toujours plus dans toutes les activites.

NOTE : J’ai commencé cette lettre au début du mois, pensant pouvoir la poster pour le 14 juillet….Le 14 juillet est bien loin derrière nous, de même que le Tour de France (Encore un de ces amerloques qui fauche le maillot jaune - Greg LeMond, Lance Armstrong, Flyod Landis : n’y a-t-il plus de cyclistes français ?)

A cette cadence, nous serons toujours ici pour la Saint Perlimpinpin – surtout que c’est la troisième fois que je tape cette lettre- agilité ou confusion de mes doigts ?

Afin de satisfaire votre curiosité et ne pas vous faire attendre plus longtemps, j’ai décidé de couper cette lettre en paragraphes et de vous envoyer cette première partie (A) dés maintenant. Mon installation et ma vie ici feront la partie B. Jim Faulkner le 27/07/06"


Marc Ayral ©

29/07/2006

Séverine chez les siens !

medium_blvx-severine-chez-les-siens.jpgAprès son quart de finale à Winbledon et le double décisif en Féd’Cup, Sèverine Bremond est venue se ressourcer avec Eric, son entraîneur de mari, auprès de ses parents et dans son village, Balaruc-le-Vieux.

Il est de temps en temps nécessaire de faire preuve de chauvinisme et les balarucois- a fortiori- ses parents Anne-Marie et Alain Barry plaisantent avec cela : « Cela nous amuse lorsqu’on qualifie Séverine de Montpellièraine, parce qu’elle y est seulement née, d’Aixoise parce qu’elle est licenciée dans ce club provençal, de frontignanaise parce qu’elle y a été formée. En réalité, elle est d’ici de Balaruc le Vieux ! Autrement dit elle est balarucoise ! » Voilà qui ravis les locaux, sportifs ou pas et qui les rendent fiers d’avoir dans sa commune la 72ème joueuse mondiale et la 7ème joueuse française, désormais recours incontournable pour les matches difficiles comme cela a été le cas lors de la qualification à l’arraché contre la paire tchèque Benesova/Peschke. Au côté de Tatiana Golovin ce double français, inédit a permis à la France de se maintenir dans le groupe mondial. Quelques jours plus tôt sous l’accablante chaleur londonienne « notre » Sèverine, après être passée par les qualifications s’est payée le luxe de battre 8 adversaires avant de lâcher prise contre Justine Henin-Hardenne qui elle même fut battue en finale contre Amélie Mauresmo.
Alors c’est dire que ces belles performances encensées par toute la presse comme le présage d’une carrière à « fort potentiel » comme disent les entraîneurs, donnent à Séverine un regard nouveau sur ses objectifs. En attendant la suite de la saison qui se déroulera à Los Angeles, Séverine revient sur ce « fabuleux » mois de juillet : « Fed’Cup, Wimbledon, ce sont des émotions différentes. A Wimbledon, c'était très fort mais ce que j'ai vécu le 16 juillet avec "France" dans le dos, avec les supporters, le staff, ma famille… C'est un moment que j'attendais depuis très longtemps. Même si c'était juste un match de barrage, ce sont des émotions qui sont très fortes. »
Mardi dernier, malgré l’incognito qui sied aux stars du sport,de nombreux balarucois ont essayé de l’apercevoir dans le village pour la saluer et l’encourager pour ses prochains matches.

Photo : De passage à Balaruc le Vieux, Séverine entourée de ses parents et de son mari, Eric Bremond

Marc Ayral ©

22/07/2006

Portraits de balarucois

medium_blvx-portraits-de-balarucois.jpgParmi les nouvelles initiatives lancées à l’occasion de Médiévales de Balaruc-le-Vieux il en est une qui devrait attirer l’attention des balarucois.
Néos ou de souche, les balarucois vont, dans les mois qui viennent, avoir la chance de re-découvrir ou de découvrir, une galerie de portraits de personnages qui ont fait ou qui font l’ « âme » balarucoise. Pour cela, Frédéric Boj, dans le cadre des activités de l’association Le Truc, a choisi le support vidéo. Déjà des films sont en cours de tournage ou en préparation sur Albert Barry et Marcel Franc. D’autres figures locales, hautes en couleurs, seront ainsi filmées. Pour Frédéric Boj : « Ce travail de vidéaste consiste à mettre en évidence, en lumière, grâce aux personnalités ou aux familles que nous allons rencontrer, qu’il existe une « âme », un « esprit » typiquement balarucois. Comme il existe un sentiment très fort d’appartenance à Sète. Notre objectif est de dire que la composante culturelle balarucoise existe dans la mosaïque de celles du Bassin de Thau » En fait, de Mèze, de Loupian, de Frontignan ou de Bouzigues chacune des histoires est parallèle à une époque, sur le même chemin à une autre. Et de préciser : « A mes yeux de néo-balarucois, connaître l’histoire de son village, aller à la rencontre de ses habitants est essentiel pour bien vivre ensemble. Ce programme de reportages cours, 15 à 20 minutes maximum va permettre aussi d’organiser des projections afin que familles, amis, ou toutes les personnes intéressées par la vie du village puissent se rencontrer de manière conviviale et échanger sur le passé et pourquoi pas sur son avenir. »La démarche va prendre toute sa cohérence à l’occasion des Médiévales. Moment fort de l’année « enfengatch » cette fête qui remplace ce qu’a pu être l’ancienne fête votive de la St Maurice est pour Frédéric Boj : « Joyeuse, colorée, cette fête a du sens par sa faculté à rassembler visiteurs et balarucois autour d’une évocation folklorique de l’Histoire locale. Chacun sait bien qu’il s’agit moins de rappeler l’histoire du village que de permettre l’intégration voire l’acculturation des nouveaux installés dans notre village. Le fait que 7 associations y participent, atteste, s’il en était besoin, de l’intérêt de celles-ci à sa réussite. Sur les médiévales l’angle de mon reportage sera de filmer ceux qui font cette fête.» Patience pour les acteurs de ces reportages avant que d’avoir « à l’automne » précise Frédéric, le plaisir ou la surprise de se voir sur grand écran.
Samedi et Dimanche 16 juillet, au détour d’une rue aux pieds des remparts, un œil de caméra vidéo vous observe.

Frédéric Boj : « des films pour se connaître et se rencontrer »

Marc Ayral ©

28/05/2006

Un atelier du cœur !

medium_blvx-un_atelier_du_cœur.jpgDeux balarucoises Laurence Taurrière et Yannick Lopez viennent de créer une association dont le but est de permettre aux plus démunis d’accéder à la coupe de cheveux ou à divers travaux de couture. C’est « 1 service pour tous».
L’association est le fruit d’une réflexion et même « d’une gestation de 9 mois » précise Yannick dans un sourire. Le constat est navrant poursuit Laurence : « Nous ne sommes ni l’une ni l’autre des tops modèles. Dans nos métiers respectifs, la coiffure et la couture, il est de bon ton d’avoir un profil approchant de ceux des filles de magazines. Nous vivons, à cause de notre différence, une sorte d’exclusion ou de ségrégation. Nous avons décider de sortir de notre isolement en créant cet atelier solidaire, ouvert à ceux qui comme nous sont exclus et souvent en difficulté financière. » Le principe est simple. Chômeurs, rmistes, retraités, parents ou enfants issus de familles nombreuses, toutes personnes en difficultés pécuniaires momentanées, peuvent, avec l’adhésion modique de 2 euros et un coût de la prestation très faible, bénéficier de la dernière coiffure à la mode ou d’un ourlet au pantalon. Pour en arriver à exercer leurs compétences respectives, Laurence et Yannick on dû convaincre le maire de les aider : «Il a fallu être probante et tenace, mais le sens de notre démarche a plu aux élus ». En quelques mois, l’ancien local du comité des fêtes était transformé en atelier de couture et en salon de coiffure. Ouvert il y a quelques jours à peine, le bouche à oreille a déjà produit ses effets : « Notre but est dès lors atteint et même au delà de nos espérances. Sortir de notre isolement, proposer un service et faire se rencontrer des gens. Il n’y a qu’a les voir partir contents. » Basé sur la convivialité, elles ne se privent pas d’une bonne rasade de rire / Venir ici, c’est aussi comme recharger ses accus, faire un break de la morosité quotidienne. Des amies comme Nathalie Brimo viennent aider le binôme. Ce qui rend Laurence évocatrice : « Nous sommes des admiratrices de l’œuvre de Coluche. Il savait que donner c’était recevoir. A notre niveau, nous essayons d’appliquer cette morale ! »
Pour tout renseignement : 1 Service pour tous, Place Pradel (face à l’école), tél. : 06 21 66 74 61.

Photo : Yannick, Laurence et Nathalie, un atelier du cœur.

Marc Ayral ©

22/05/2006

Un champion méconnu

medium_blvx-un-champion-meconnu.jpgYohan David : Si vous n’êtes pas balarucois de souche, ce nom, il y a peu de chance que vous le connaissiez. Issu d’une famille installée sous les remparts depuis très longtemps, Yohan pratique un sport peu médiatisé.

Pourtant le Ball-Trap ou plus exactement le tir à la fosse olympique est connu de tous. Qui n’a pas dans son souvenir ces images d’amateurs de tir qui après la commande « pull » ont deux coups pour abattre un disque d’argile. Mais le tir à la fosse olympique c’est beaucoup plus que ce gentil loisir de fin de banquet. A 30 m, le tireur doit essayer d’abattre 25 disques que les lanceurs automatiques éjectent en l’air aléatoirement 10 vers la droite, 10 vers la gauche et 5 au centre. Simple comme ça mais finalement pas si évident. L’endurance est de mise : En compétition pour les Hommes: 125 plateaux en 5 séries de 25 sont tirés en 2 jours et pour les Femmes c’est 75 plateaux en 3 séries de 25 tirés en 1 jour seulement !Et notre balarucois dans tout cela ? Yohan fait parti du top 10 mondial. Membre attitré de l’équipe de France depuis 2002 et sociétaire du club poussanais où il s’entraîne plusieurs fois par semaine il a obtenu encore récemment d’excellents résultats internationaux. Après le titre de champion d’Europe en 2004 et 2005 avec ces 2 autres camarades de l’équipe de France, Yohan se prépare pour la nouvelle édition du championnat d’Europe qui aura lieu en Croatie à Zagreb. Il enchaînera ensuite avec le championnat du Monde qui se déroulera en Slovénie. Pour ce jeune homme de 19 ans être membre de l’équipe de France « c’est un honneur » mais l’objectif « ce sont les Jeux Olympiques 2012 de Londres, car je suis parmi les athlètes tireurs qui sont inscrits sur la liste de haut niveau et membre du collectif de préparation aux J.O. Encore beaucoup de chemin à parcourir sous toutes les latitudes et dans de nombreux pays avant que peut-être Yohan ramène de la perfide Albion le graal auquel tous sportifs aspirent : Une médaille Olympique !

Légende Photo : Au centre, Yohan David Champion d’Europe

Marc Ayral ©

08/05/2006

Ginette Ayral à Boul'Art!

medium_mamie_avril_2006.jpgGinette Ayral avec la complicité de "Pierrot le zygo" expose à Lodève 5 toiles destinées à soutenir l'action de l'association Boul'Art.

Comme à l'accoutumé, sans parti pris, Ginette -ma mère- fait preuve de générosité et de talent. En peu de temps, contactée par Pierre Guiraud, elle se lance à l'assaut de 5 toiles qui sont accrochées aux cimaises lodévoises et aussitôt vendues au bénéfices de l'association caritative.
Ne resistez pas au plaisir de découvrir les oeuvres de Ginette Ayral sur son blog : http://freeart.midiblogs.com/

Marc Ayral ©