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01/05/2006

Balaruc le Vieux : Cadre de vie et environnement, la vigilance s'impose.

medium_les_vignes_et_la_cave.jpgPlus qu'ailleurs, certainement la vigilance doit s'imposer pour ce qui concerne les questions d'environnement et de cadre de vie.

Récemment ralliés aux causes de l'association "Gardiens de la Gardioles" le maire, Max Serres et son équipe et aujourd'hui enfin convaincu de l'impérieuse nécessité de protéger, sauvegarger l'environnment à Balaruc le Vieux. Franchement c'est bien! En charge des destinés de la commune depuis 1989, beaucoup de dossier ont été traités sans tenir compte de l'approche environnementale. Ainsi à la Crique de l'Angle, où une entreprise de TP à acquiert en 1999 un terrain privé pour en vendre - en creusant jusqu'à 3 m de profondeur- le limon fertile et le remplacer par des gravats de toutes sortes et des déchets dont personne n'a pu constater l'aspect non impactant sur le milieu. Ce même entrepreneur peu scrupuleux à recommencer sa salle besogne sans que l'autorité locale où les services compétents de l'environnement ne s'en émeuvent...Un autre terrain acquis en 2001 par le même entreprise, avenue de Poussan, creuse de gros trous, vend du limon au meilleur prix et en échange, ni vu ni connu des tonnes de gravats et autres saletés déversés recouverts par une fine couche de terre, juste pour masquer, un peu, le vilain forfait. Côté autorité toujours personne qui bouge. Seule à s'en émouvoir l'association le Truc n'obtient pas de réponse à ces interrogations sur de telles pratiques.
Aujourd'hui, observons les choses : Nos élus qui adhérent aux causes écologiques ont du pain sur la planche :
Maîtrise du pluvial côté Avène. Surveillance - comme le prévoit la loi - des réseaux d'assainissement personnel du quartier de la Garrigue et de la Crique de l'Angle. Contrôle de toutes les activités humaines de la Crique de l'Angle etc. On n'oubliera pas aussi le chapitre indissociable de celui de l'environnement, le cadre de vie. Quid de l'aménagement des Vignés? Quid de l'Aménagement du terrain dit "dent creuse" face au cimetière?
Aux balarucois à être vigilants!

Photo : l'ancienne cave coopérative, vue du côté des Vignés.

Marc Ayral ©

26/03/2006

Lettres de Balaruc

medium_blvx-lettres-de-balaruc2.jpgLorsque Montesquieu écrit en 1721 les lettres persanes il ne pouvait s’imaginer combien ce genre littéraire aller au XXIième siècle prendre un tout autre chemin.

Loin de Usbek et Rica les deux épistoliers du Baron, le blog, le courrièl, le « chat » sont devenus l’occasion de refaire le monde. Et sans aucune emphase, réellement, de Tokyo à New York ou de Sète à Bamako. Mais comme toujours, lorsque la folie de la modernité envahie une civilisation, le réflexe du village gaulois s’active. Résister à l’envie d’envoyer un mèl, et choisir l’enveloppe le papier lettre et pourquoi pas sinon le stylo-bille, le stylo à plume : c’est possible ! Ainsi, à Balaruc le Vieux, La Poste "garante des valeurs traditionnelles de la missive" et la mairie se sont penchées sur : « Comment témoigner simplement de l’originalité du patrimoine local ? » Christian Galpin, et Monique Cuq-Crebassa chefs d’établissement des postes des Balaruc et le maire, Max Serres, ont eu l’idée de personnaliser des séries limitées d’enveloppes pré timbrées. Une convention a été signée et depuis quelques semaines les résistants à l’envahisseur Internet peuvent les trouver dans toutes les bonnes boutiques et à La Poste. Au choix ; un visuel des « circulades » vue du ciel et de la fête médiévale. Ainsi, chacun pourra comme Paul Valéry l’écrivait faisant référence à l’art épistolaire : « « Entrer chez les gens pour déconcerter leurs idées, leur faire la surprise d'être surpris de ce qu'ils font, de ce qu'ils pensent, et qu'ils n'ont jamais conçu différent… » Sur du vélin ou du bristol, une enveloppe balarucoise, un timbre tout prêt, une boîte aux lettres jaunes et quelques jours plus tard, la réponse de l’ami, de l’amour, du cousin ou de la grand-mère, à vos plumes !

Marc Ayral ©

04/03/2006

Un viticulteur en colère !

medium_blvx-alain-herrada.jpgAlain Herrada est le dernier viticulteur de Balaruc Le Vieux. Il est en colère :

« Que veut-on, me voir abandonner mon métier au profit des spéculateurs immobiliers ? Je réponds non ! Cette dernière période d’intempéries a provoqué des dégâts considérables notamment sur un jeune plantier d’à peine 1 an ! J’en ai marre ! Je ne suis pas entendu par la mairie. Elle a, en 2004, demandé à une entreprise de travaux publics de boucher le canal de l’Agau au niveau du pont de l’ancienne voie ferrée. Non seulement sans les autorisations nécessaires mais en plus en empiétant sur un terrain m’appartenant, sans oublier les matériaux issus de démolition (béton ferraillé) qui ont été utilisés pour cela. Conséquence l’eau qui ne passe plus par l’Agau est détournée dans deux terrains qui sont inondés sur une profondeur de 1.50m et s’évacue ensuite dans l’Avène. » A cet endroit, l’Avène grossie de tous les réseaux d’eau pluviale qui la nourrissent depuis Gigean. Le lit étroit, soutenu par une berge renforcée par une digue, est insuffisant. La digue a cédé : « C’est des dizaines de milliers d’euros qui partent ainsi dans les eaux de la rivière. Qui va me payer tout ce temps passé à planter à cultiver cette jeune vigne ? » Interrogé par nos confrères de France 3 Max Serres indiquait : « Nous n’avons pas consulté de cabinet d’hydrauliciens. On a demandé les autorisations au Département en leur expliquant, mais c’est un problème qui n’a été pris en compte. Poursuivant, le Maire a précisé : « Nous avions proposé de détourner l’Agau vers l’Avène mais il semble que ce ne soit pas une bonne solution. Il conclue par : « Des fois nous sommes obligés de prendre des décisions, elles ne sont pas toujours heureuses. » Des solutions Alain Herrada en proposent : « Il faut que la commune, le conseil général et les services de l’état se mettent enfin autour d’une table et élaborent un projet cohérent qui prend en compte tous les aspects.» En attendant, Alain Herrada est seul face à son problème : « Je vais essayer de remonter la digue avec mes moyens et sauver encore ce qui peut l’être de ma jeune vigne. Sur le fond du problème, je suis même prêt avec un autre propriétaire –M. Héran- à céder gracieusement du terrain afin que le lit de l’Avène soit élargi et les berges renforcées. Cette proposition je l’ai déjà formulée sans lendemain, j’espère être enfin entendu! »

Marc Ayral ©

03/03/2006

Un nouvel espace vert

medium_blvx-un-nouvel-espace-vert2.2.jpgL’aménagement de l’entrée nord-ouest du village, entre l’impasse des 4 vents et la RD2, a commencé.

Après avoir été décidé par le conseil municipal qui s’est tenu en novembre 2005, les travaux ont été entrepris, sous l’égide de la communauté d’agglomération, par l’entreprise Mazza. D’un montant total de 96000€ cet aménagement paysager remplacera le disgracieux terrain vague qui n’honorait pas le village de St Maurice. Bénéficiant d’ores et déjà de l’implantation de plusieurs beaux arbres, d’essences différentes, conifères et platanes, qui seront préservés, cet espace vert répond à une demande forte des habitants du quartier et plus largement des balarucois. Les travaux devraient être achevés au printemps.

Photo : les travaux, impasse des 4 vents

Marc Ayral ©

02/03/2006

La taxe de séjour votée.

medium_blvx-la-taxe-de-sejour-votee.jpgLe dernier conseil municipal a donné l’occasion aux élus de délibérer sur l’application des nouveaux montants de la taxe de séjour sur la commune.

Mais au fait, en vacances ou en voyage d'affaires, le responsable de votre hébergement vous demande de payer une taxe de séjour et vous vous demandez pourquoi ? Vous voulez savoir où va cet argent et à quoi il peut bien servir ? La taxe de séjour existe depuis près d'un siècle dans la plupart des communes touristiques françaises. Collectée par les logeurs ou hôteliers, elle est reversée intégralement à la collectivité qui la consacre entièrement aux dépenses liées à l'amélioration de votre accueil : fonctionnement des Offices de Tourisme, organisation des manifestations et des animations, entretien des espaces publics, des sentiers de promenade et de randonnée, amélioration des équipements sportifs et de loisirs etc. C’est le cas des 5 hôtels de la commune (Aubrac, Campanile, Kyriad, 1ère Classe et Hôtel Z) qui représentent 250 chambres au total, mais aussi pour les gîtes ou meublés de tourisme, qui ensembles accueillent curistes, touristes et visiteurs. La nouvelle taxe s’appliquera sur la période d’application du 16/06/2006 au 15/09/2006 et selon les taux suivant :

HOTEL DE TOURISME SANS ETOILE 0,20 €/NUIT/PERSONNE
HOTEL DE TOURISME 1 ETOILE 0,40 €/NUIT/PERSONNE
HOTEL DE TOURISME 2 ETOILES 0,50 €/NUIT/PERSONNE
MEUBLE DE 4° CATEGORIE 0,20 €/NUIT/PERSONNE
MEUBLE DE 3° CATEGORIE 0,40 €/NUIT/PERSONNE
MEUBLE DE 2° CATEGORIE 0,50 €/NUIT/PERSONNE

Bon séjour à Balaruc le Vieux ! Photo : Hôtels à Balaruc le Vieux

Marc Ayral ©

11/02/2006

Hommage à Aurélien le balarucois !

medium_blvx-hommage-a-aurelien.2.jpgToutes les associations de Balaruc le Vieux ont été conviées à l’hommage que la commune a rendu à Aurélien Evangelisti « le-plus-balarucois-des-jouteurs-sétois-de-la-Jeune-Lance-Sportive » ! Déclamant toute sa fierté qu’un « enfangatch » de souche exilé sous la montagnette soit triple vainqueur de la St Louis, Max Serres en maître de cérémonie a invité le grand Aurélien à venir « faire le poids » sur la scène montée pour la circonstance ! Fiers aussi, Jean Montagut, Jean Garcia, Claude Gibely, Marcel Bosc, Nobert Chaplin élus rassemblés autour du champion l’ont félicité d’embrassades et de franches poignées de mains.
Dans une tirade spontanée le maire à fait part de son espoir qu’un jour Aurélien rapporte le pavois sacré sous les couleurs de la société des jouteurs balarucois !

Marc Ayral ©

29/01/2006

Le Barri sous les eaux!

medium_blvx-passerelle-inondee.3.jpgLes habitants du Barri et notamment les familles habitantes de la rue du Camping viennent de vivre un samedi et un dimanche dans l’angoisse de voir leur maison inondée. Pour René Prigent l’un des balarucois concerné : « C’est presque une routine. Je ne compte plus le nombre de fois où nous avons été inondé. Nous devons compter que sur nous même. Côté garage j’a aménagé des protections et j’ai dû monter avec mes enfants l’essentiel de ce qui risquait à l’étage. Maintes fois j’ai interrogé la commune sur la nécessité d’un projet de maîtrise du pluvial dans notre quartier. Les réponses apportées ne sont pas satisfaisantes, département et commune se renvoient la balle ! » La passerelle accédant à la Crique de l'Angle est fréquemment par temps de pluie submergée par les flots. Les eaux pluviales recueillies par l'Agau -l'ancien canal du moulin de Balaruc- se rempli des eaux débordantes de l'Avène. Le tout formant un important torrent gonflé à son tour par le débordement des fossés de l'avenue de Poussan rendue par conséquent impraticable. Taureaux, pâturages, manade d'un Alex Evangelisti tranformé en Noé se retrouvent au milieu d’un lac venant se confondre avec l’étang. Situation récurrente que les autorités essaient semble t-il de résoudre. Pour l’instant sans résultat.

Marc Ayral ©

10/11/2005

Les éoliennes brassent les ondes

medium_eoliennes.jpgLes éoliennes d’Aumelas parasitent la réception télévisuelle. Depuis que les éoliennes ont été mises en service –le 15 octobre- des téléspectateurs de Sète et du Bassin de Thau ont constaté une dégradation notable de la qualité des images !

Le phénomène décrit par les professionnels se manifeste par une " image pompée" .La caractéristique en étant une perte dans la coloration et dans contraste. Lors de l’apparition du désagrément aucun téléspectateur n’imaginait que les éoliennes d’Aumelas pouvaient s’inviter dans les foyers de cette manière. Jean Pierre Fourny habitant de Balaruc a tout essayé : « Au début, j’ai cru à une panne de mon téléviseur, puis de l’ampli de mon antenne. Après un remplacement de celui-ci, aucune amélioration n’a été constatée. Après quelques jours mon antenniste a pu recouper les témoignages de ses clients qui subissent le même inconvénient. » Ainsi, au travers des appels auprès des professionnels locaux une cartographie, encore approximative, des secteurs touchés peut s’établir. Villeveyrac, Poussan, Gigean, les Balaruc, des foyers de Sète et même de Marseillan. Sont affectés par ce brouillage hertzien les téléspectateurs qui sont équipés d’antenne râteau classique orienté vers l’émetteur du Mont St Baudille. En effet, lorsque l’on regarde une carte, les éoliennes d’Aumelas sont situées quasiment au mitant entre le Bassin de Thau et Arboras. Alors que se passe t-il ?
Interrogé, TDF, par la voie de son directeur régional de la communication, Jean Clergue indique : « C’est un phénomène que nous connaissons bien. Depuis le développement de l’installation des éoliennes nous enregistrons des réclamations que nous adressons au CSA (ndlr : Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) qui nous mandate ensuite pour effectuer des mesures sur zone afin de déterminer le nombre de foyers précis affectés par le problème. A ce jour, nous recensons une centaine de foyer, mais les mesures sont encore en cours et le chiffre définitif sera connu dans quelques semaines. » Dans cette situation : « Que faire ? » s’interroge Claude Leduc téléspectateur de Balaruc. « A l’heure où nous payons la redevance nous souhaitons qu’une solution soit trouvée dans les meilleurs délais » Pour TDF, « c’est la loi » c’est le gêneur qui doit trouver une solution palliative. Les regards se tournent vers SIIF énergie, filiale d’EDF, qui, maître d’ouvrage de la ferme Eolienne d’Aumelas, doit trouver une réponse technique. En réalité il en existe deux. La plus simple est l’installation au frais « du gêneur » de parabole satellitaire sur le toit des foyers impactés. Mais cette solution à un très gros inconvénient : Elle ne permettra pas aux téléspectateurs concernés de recevoir la Télévision Numérique Terrestre (TNT) qui sera mise en service courant 2006. Autre solution, semble t-il incontournable, l’installation d’un réémetteur permettant de « redresser » les ondes hertziennes brasées par les pales des éoliennes. François-Xavier Godfroy, chef de projet chez SIIF énergie est rassurant : « Nous sommes désolés de faire subir cela aux téléspectateurs,mais je rappelle que lors de l’étude d’impact, nous avons consulté TDF qui nous a donné le feu vert. Mais que chacun soit rassuré, au plus tard le 31 décembre nous nous y engageons un réémetteur sera installé. Soit sur un pylône existant, soit en en érigeant un nouveau sur le secteur des collines de la Mourre.» Bonne nouvelle soufflée par un vent du Nord pour une fois plus tiède.


En plus…

Les éoliennes d’Aumelas ont été mises en service le 15 octobre. Elles sont au nombre de 11 et permettent de produire pour le compte d’Edf 22 méga watt.

Pourquoi, les éoliennes perturbent-elles les ondes électromagnétiques ? :
Les éoliennes, par nature, sont installées sur des pylônes élevés et érigés sur des points hauts (collines ou moyennes montagnes). Leurs pales représentent une surface importante et contiennent souvent des éléments conducteurs, ce qui accroît leur capacité à réfléchir les ondes électromagnétiques. Le phénomène est appelé par les techniciens « l’altération du signal utile ». Ceci est dû à la combinaison du rayon réfléchi allant de l’émetteur au poste récepteur.

Que faire si vous constater une détérioration de la qualité de réception de l’image de votre récepteur télé ?
TDF a mis à disposition des téléspectateurs un N°d’appel spécifique : 0825 096 737. Chacun peut indiquer le secteur géographique où il habite et décrire le désagrément constaté.


Marc Ayral ©

28/10/2005

Un bénévole méritant.

medium_blvx-raphael-stabile.jpgSpécialiste du coupage de cheveu en 4, au sens propre comme au sens figuré, Raphaël Stabile, coiffeur à la retraite de son état a reçu avec joie, la médaille d’or du bénévole méritant.

Son action au sein du club de football local a notamment été reconnue par le président de l’association des bénévoles méritants, Antoine Estève. Emu par cette distinction, il a rappelé en quelques mots l’importance du rôle des bénévoles au seins des associations, tant sur le plan éducatif que dans l’apprentissage des fondamentaux sportifs. Il a ensuite remercié, « Ceux qui avaient pensé à lui » et dans un sourire a lancé : « merci à tous et vive les bénévoles ! »

Marc Ayral ©

17/09/2005

Honneur au combattant

André Rigal vient récemment d’être promu dans l’ordre de la légion d’Honneur au rang d’officier, après avoir été décoré « chevalier » en 1982.

Cet homme de 83 ans, discret et réservé a accompagné l’histoire du XXème siècle dans ses détours, affres guerriers et explosion économique. Résistance, guerre coloniale et trente glorieuse.
A 21 ans, pour échapper au STO, il s’engage dans l’armée libre, il fait ses classes au Maroc dans la cavalerie –les chars d’assaut- il prépare avec ses compagnons le débarquement de Provence. La suite c’est l’histoire de la France et « 18 ans à son service , de l’Allemagne à l’Autriche et du Tonkin à l’Algérie » précise t-il. Après ces campagnes André est de retour à Balaruc où il travaille dans un premier temps pour La Bordelaise puis Lafarge. Ce natif de Balaruc les Bains, ne cache pas ses origines aveyronnaises ne ce serait que par sa retenue et son goût du devoir accompli : « Ce que j’ai fait, avec d’autres, je l’ai fait parce que c’était mon devoir, tout simplement » Lorsque ces trois blessures de combat le font souffrir, cynique sur son sort, il dit « Tiens voilà l’occasion de passer un peu de temps à m’occuper de moi ». Car en effet ce qui caractérise le plus cet ancien maréchal-des-logis-chef, c’est tout ce temps passé à servir, ce qu’on qualifie du mot d’ « abnégation ». La définition même de la décoration qu’on souhaite voir attribuer à des femmes et des hommes de devoir, comme André Rigal.

Marc Ayral ©