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26/03/2005

Débat autour du «Non» à l’Europe

A l’initiative du « Collectif citoyen de Balaruc les Bains et de Balaruc le Vieux pour un «Non» de gauche républicain au Traité constitutionnel européen » un débat s’est tenu « cartes sur table » autour de questions qui préoccupent les membres du collectif et qu’ils souhaiteraient faire partager à la majorité lors du prochain référendum : Quels sont les enjeux politiques ? Quels services publics ? Quelle alternative à l’Europe libérale ? Comment rassembler majoritairement autour d’une réorientation de l’Europe avec un contenu social ?

Programme dense pour les animateurs de la réunions, Céline Garcia, Henri Pascal et Marc Bruyère. Dans son propos liminaire Céline Garcia à fustiger cette Europe qui « dominera les états ». Lequel deviendra « un état minimaliste » et de se poser la question « faut-il affaiblir l’état ? ». De la trentaine de balarucois présente dans la salle a émané des interventions exprimant les mêmes doutes voire une opposition affirmée au projet de Traité : « Que vont devenir les services publics ? A terme, ce n’est que le profit et la rentabilité qui va orienter notre avenir » s’exclame une dame notes sur les genoux ! Pour Marc Bruyère le seul fait que des mots tels que « profit, libéral, marché, concurrence figurent dans le texte obère de sa vocation sociale.» Il prolonge son propos en établissant un parallèle national et stigmatisant l’action du gouvernement Raffarin. S’adressant avec gravité au public « Ne nous trompons, chers amis, ce qui se profile aussi c’est l’échéance de 2007, mobiliser et convaincre autour du «Non» à ce Traité c’est aussi une chance d’établir une alternance authentiquement de Gauche. » Pour Fabienne Batinelli, élue à Balaruc le Vieux, « la complexité du texte n’est pas propice à un choix entre le «Oui» et le «Non». D’autant que les tenants du «Oui» on en trouve à Gauche comme à Droite comme pour les tenants du «Non». Le travail d’explication est donc essentiel » Pour sa part, Gérard Escot, élu communiste de Balaruc les Bains dénonce « cette constitution européenne qui favorise les délocalisations, le chômage et la précarité. Et puis, quand on est un ouvrier et qu’on entend le baron Seillière s’exprimer pour le «Oui» au Traité, on a qu’une chose à faire c’est voter «Non» ! » Pour la représentante du Parti socialiste, l’exercice est difficile et des précautions de langages s’avèrent nécessaires : « Mon parti a démocratiquement voter pour le «Oui» à 60% ce qui a engendré un débat ouvert et riche. Les socialistes des Balaruc sont majoritairement pour le «Non» et peu enclin à faire campagne pour le «Oui» ! Pour ma part et ce à titre personnel je milite pour le «Non» ! ». D’autres interventions ont fait part des « inquiétudes sur une Europe qui ne permet pas l’expression de la citoyenneté ». Pour Henri Pascal « est venu le temps de l’action et du débat , nous proposons une pétition qui demande à ce que le texte de la constitution soit envoyé très rapidement au français et que la date du référendum soit fixé afin qu’un débat démocratique puisse s’instaurer dans le pays.» Marc Bruyère insiste « la place des politiques favorable au «Oui» dans les médias est disproportionné par rapport à ce que représente nos convictions dans les récents sondages » Longue aurait pu être encore la soirée à refaire l’Europe, la signature de la pétition clôtura le débat et les animateurs donnèrent rendez-vous au balarucois pour de nouvelles initiatives en faveur du «Non» au projet de Traité européen. Peut-être que la suite du débat sera proposé par les partisans du « Oui », chacun pourrait ainsi exprimer son vote en connaissance de cause.

Marc Ayral ©

25/02/2005

Molière de passage à Balaruc !

Molière, peut-être est-il passé à Balaruc il y à 400 ans ! Pézenas n’est pas si loin ! Le voilà de retour dans le village des remparts par l’intermédiaire d’une des troupes parmi ses nombreuses descendantes, c’est « Art Thau ».

La pièce, « Le mariage forcé », est sortie des rayonnages hauts perchés de leur bibliothèque, ceux qu’on réserve aux grands classiques et qu’on aime avoir sous la main, « on sait jamais ». Bonne pioche ! Peu jouée cette pièce de Jean-Baptiste Poquelin réserve aux spectateurs de belles scènes d’anthologie : rebondissements, émotion, trahison, l’âme humaine est passée au crible du maître du XVIIème siècle. Rien à revoir, pas une ligne, pas un mot, les situations et les comportements modernes affleurent malgré l’écriture en vers et les costumes d’époque. « Le mariage forcé » est l’histoire d’un bourgeois de 53 ans, Sganarelle. Il se voit la victime du démon de midi sous les traits de la belle Dorimène ; Très vite, de sérieux doutes l’assaillent quant à la fidélité de la future : Il essaie alors de se dégager de sa promesse de mariage mais sa couardise le mènera tout droit aux épousailles… » Cette pièce de Molière est interpréter par les comédiens de la troupe « Art Thau » qui est installée à Bouzigues. Co-produite par la municipalité locale. La distribution est la suivante : Sganarelle : Henri Larger, Dorimène et Alcidas : Renée Léotard, Géronimo l’égyptienne : Claude Vailler, les philosophes Raymond Boino, Alcantor et Lycaste : Marie-Anne Mouraret qui met aussi en scène. Les décors sont de Bérénice Goni, les costumes de Marie-Pierre Calliès, la mise en musique de Dominique Denize et le studio est assuré par Bruno Mourgues. « Le Mariage Forcé » se joue à Balaruc le Vieux à la salle polyvalente le samedi 26 février à 21h. Pour tout renseignement : 04 67 18 40 00.

Marc Ayral ©

20/11/2004

Chant grégorien pour célébrer Noël

Dans le cadre des Nuitées musicales de Balaruc le Vieux les Cœurs Grégoriens de Montpellier dirigés par Luis Barban se produiront en l'église St Maurice, samedi 27 novembre à 20h30. Au programme les lamentations de Thomas Tallis.

Le Chœur grégorien de Montpellier, créé en 1992 par Luis Barban, est devenu depuis 4 ans un ensemble vocal féminin dont le répertoire explore principalement le chant grégorien et la musique médiévale d'une part et la musique contemporaine d'autre part. C'est donc dans les répertoires de ces deux époques que Luis Barban a construit un programme ou plutôt l'a patiemment dessiné comme d'anciennes enluminures. Le compositeur anglais Tallis qui vécu au XVIème siècle, écrivit les deux lamentations de Jérémie pendant le règne d'Isabelle I. Cette œuvre de maturité est composée dans le style commun à tous les compositeurs britannique de la fin de la renaissance. Le style de Tallis est remarquable par l'emploi de la dissonance et de l'utilisation de 2 voix en simultanée ou en succession rapprochée. Ainsi sont écrit les 11 morceaux des deux lamentations. La première étant une sorte de dialogue de 2 personnages en polyphonie : Aleph et Beth. La seconde "jérémiade" donne la voie à Gimel, Daleth et Heth où il est question de la ville Sainte, Jérusalem.

Marc Ayral ©

16/08/2004

Exposition des peintres balarucois

La 11ème exposition des artistes balarucois qui vient de fermer ses portes a donné du fil à retordre à Fabienne Batinelli et Stéphanie Jardon-Tadéo.

Leur choix de donner un thème aux artistes pour chacune des éditions depuis 3 ans ne fait plus l'unanimité. Pourtant le thème de cette année "la fête en pays d'oc" aurait dû inspirer et susciter une créativité débridée. Mais non! Sur l'habituelle trentaine d'œuvres, seulement une quinzaine de toiles et sculptures ont été installés dans la salle polyvalente. Un peu déçu de la faible participation, les deux organisatrices se posent la question du changement de formule nécessaire au développement culturel de Balaruc. Le palmarès a donné lieu à une petite surprise puisque pour la première fois le premier prix a été emporté par une sculpteuse en la personne de Christiane Miranda avec la présentation naïve d'un village occitan en fête. Michel Jantet, Richard finet, Michèle Fabre et Caroline Faurie ont été gratifiés respectivement des seconds et troisièmes prix et du 1er et second accessit. A l'année prochaine pour la nouvelle formule dans l'espoir que les artistes locaux et régionaux répondent présents.

Marc Ayral ©

30/07/2004

Cinq femmes!

La compagnie du Strapontin présente la pièce "Elles ont toutes le même plombier!". Le film de Fançois Ozon, "Huit femmes", a peut être inspiré Paul Villalte lorsqu'il a décidé d'adapter des dialogues à partir de maints auteurs, dont Jacques Prévert.

Des textes, pour et dont le sujet central sont les femmes et leurs préoccupations. Revoilà apparaître au milieu de l'été à Balaruc le Vieux, la verve théâtrale de Paul Villalte : Un immeuble, cinq femmes, leurs histoires, leurs problèmes, leurs intimités, le tout dans un univers caustique, dérisoire mais drôle. Qu'il aurait aimé que son groupe de femmes lui serve sur un plateau cette pièce! Décors, costumes, son, éclairage et mise en scène tout est réalisé par les femmes du Strapontin. Réunies pour leur dernière répétition les cinq comédiennes expliquent cette pièce. Pour Marie : " Nous avons toutes la même passion pour le théâtre et la même envie de la faire partager. De cette démarche est née "Elles ont toutes le même plombier". Ainsi, c'est plusieurs petits monologues ou dialogues sur la vie (de femme) qui se succèdent. Ils sont à la fois plein d'humour, touchants et caustiques. "C'est un spectacle fracassant, avec de l'humour, de la sensibilité et de l'érotisme. Un groupe complice, fier d'avoir relevé le défi qu'il s'était fixé. Un spectacle de féministe dans tous ses états !" lance Clémence. "Pour moi", indique Céline "c'est de l'amour, de l'humour, du plaisir, de l'épanouissement, et des désirs, le tout dans un spectacle au féminin." "Oui d'accord! Poursuit Dominique" "Donc un univers de femmes drôles, émouvantes et parfois pathétiques mais
terriblement juste." Le mot de la fin revient à Séverine, la cheville ouvrière de la compagnie :
" Coups de gueules, éclats de rires, gros sanglots, beaucoup d'amour, le tout mélangé donne un spectacle original et super dynamique créé par un groupe de six femmes avec 250 ans d'expérience." Il ne reste plus aux balarucois et balarucoises qu'à se rendre dans la cour des écoles samedi 31 juillet à 21h30. Entrée libre. Pour tout renseignement : 04 67 18 40 07

Marc Ayral ©

20/07/2004

Médiévales : Ce qui compte!

Les dernières fusées du feux d'artifice ont éclatées dans le ciel balarucois. Signe que les festivités 2004 s'achèvent en explosion de oh, de ah et de lumière.

Le bilan formel des 3 jours, fêtes du cheval et médiévales n'est pas encore à l'ordre du jour. Ce qui reste dans les têtes de ceux qui ont assisté ou étaient les acteurs de ce moment fort de la vie balarucoise, c'est l'image d'un sourire, le plaisir des enfants face à un géant sur ses échasses, la peur d'une jeune fille poursuivie par un gueux. L'investissement associatif est fort autour d'un Jean Garcia en élu polyvalent et omniprésent; La traduction que la fête, avec toutes ses imperfections est faites pour et par les balarucois! Le vrai sens de la fête. Pour le maire Max Serres : "L'esprit de cette fête est bien là! Peut-être faut-il encore faire un effort pour convaincre les balarucois qu'ils y participent pleinement, en se costumant par exemple."Les esprits chagrin sont nombreux : "C'est cher, c'est pas assez, c'est trop et il y a de moins en moins de monde". Le mélange et l'anachronisme, kitch à l'envie, en font une fête à part sur le Bassin de Thau. Loin des conventions festives ampoulées et artificielles. Certes la fréquentation n'était pas celle des années 2001 ou 2002; Fête de la St Pierre déplacée à la St Frédéric, fête du muscat et Tour de France, étaient de sérieux concurrents. Mais ce qui compte aujourd'hui, c'est que le balarucois, leur muge, leur particularisme soient là toujours indéfiniment comme depuis plus de 1000 ans. A cela, ventres bleus et dauphins, n'y changeront rien! Demain, en 2005 et les années suivantes les fêtes de Balaruc le Vieux seront toujours là d'une manière ou d'une autre. C'est ce qui compte pour les balarucois!

Marc Ayral ©

15/07/2004

Les médiévales du kitsch à l'envie

Les médiévales existent depuis plus de 10 ans! Une chance pour les balarucois de fêter tout à la fois : fête votive, St Maurice chef thébain du IIème siècle au milieu des gueux et des chevaliers du XIIIème, mardi-gras, chandeleur, pâques, les feux de la St Jean, la fête du cheval.

Beau "mescladis"! Beau mélange, en effet, qui au fil des ans a construit l'un des plus beau exemple de manifestation kitsch! Les branchés du décalés qui cherchent par monts et par vaux de quoi satisfaire à leur passion dévorante de l'anachronisme érigé en culte doivent venir à Balaruc le Vieux! Comme le dit Kundera, auteur intello du pays de bohême, : ": le kitsch exclut de son champ de vision tout ce que l'existence humaine a d'essentiellement inacceptable. Alors poursuit-il " Qu'est-ce que le kitsch? c'est le besoin de se regarder dans le miroir du mensonge embellissant et de s'y reconnaître avec une satisfaction émue." L'adversaire du kitsch est "l'homme qui interroge", l'homme qui doute de toutes les vérités même si nous avons tous en nous une composante kitsch. Le nier, ce serait méconnaître la nature humaine, ce que nous sommes nous-mêmes. Il ne faut plus hésiter. Les médiévales de Balaruc le Vieux sont faites "toutes exprès". Il faut s'y fondre, s'y abandonner, s'y extasier devant tant d'énergie dépenser à être autre chose que soi tout en voulant le rester quand même! Manger, boire, raconter des blagues, se déguiser, interpeller le premier magistrat sur sa belle tenue royale frappée de la fleur de lys, qu'il y a t-il de plus somptueusement kitsch? Alors voici le programme du plus grand kitschland "in the world" : Vendredi 16 juillet à 18h, fête du cheval, défilé andalous et à 21h, spectacle équestre de la troupe Andalucia. Samedi 17 juillet 22h défilé médiéval, 23h spectacle de feu : "les farfadets" et "les sardines grillés". Dimanche 18 juillet 10 h défilé costumé, sortie du Muge. De 11h à 20h, animations permanentes : stands et taverne pour ripailler et danser le branle! A 22h30 feu d'artifice avenue de Poussan. Pour tout renseignement : 04 67 18 40 00

Marc Ayral ©

18/06/2004

La note bleue à St Maurice

Dans le cadre des nuitées musicales de Balaruc le Vieux et à l'approche de la Fête de la musique, la commission culture de la commune propose aux amateurs de jazz et de blues un concert du groupe montpelliérain "The Soul Travelers Quartet".

Ce groupe est formé en 1999 par Fred Lewin. Passionné de Gospel et de Negro-spiritual, il s'inspire des plus grands quartets qui ont animé « l'âge d'or du Gospel », tels que The Dixie Hummingbirds, et le célébrissime The Golden Gate Quartet. "The Soul Travelers Quartet" est composé d'un chœur constitué de deux ténors, deux barytons et une basse, auxquels s'ajoute une superbe voix d'alto. Portées par une section basse, batterie, guitare et claviers, les voix se mêlent et s'entrecroisent pour n'en former qu'une seule. Le groupe s'imprègne de l'histoire du peuple afro-américain, capte l'essence réelle de cette musique, ce qui lui donne une dimension authentique, plutôt que folklorique.
"The Soul Travelers Quartet" propose un programme de Spirituals et Gospel songs, traditionnels réarrangés ou des compositions de Fred Lewin sur des rythmiques classiques et modernes. En écoutant "The Soul Travelers Quartet" chacun comprendra comment, pour certains, chanter n'est pas simplement un art, mais un vrai exutoire, un moyen d'exprimer sa joie, sa tristesse, ses convictions et ses doutes. "The Soul Travelers Quartet" est composé de Fred Lewin, basse et claviers, Emma Lamadji, alto, Sylvain Padra, ténor et falsettos, David Bardy, 1er ténor, Jean Roland Matsimba, baryton. Bernard Kimbimbe, Guitare, Marcel Muller, guitare Basse et Jérôme Viollet, batterie. Concert des "The Soul Travelers Quartet" samedi 19 juin à 20h30 en l'église St Maurice. Pour tout renseignement : 04 67 18 40 00

Marc Ayral ©

15/05/2004

St Maurice a accueilli les élèves du conservatoire

Le conservatoire de Sète s'est déplacé avec tambours et trompettes pour présenter les deux formations issues de ses rangs : "la Petite Symphonie" et "Setavoce".

Cet orchestre s'inspire des musiques de cours et d'église. La technique du "respon" bien connue en jazz et en gospel et ici aussi utilisée pour mettre en exergue tour à tour cuivres et cordes. Placée sous la direction d'Armand Marco les élèves du conservatoire ont joué notamment des œuvres de Purcell, Rameau et le Ave Verum Corpus de Mozart. De son côté, Sabine Delmas a dirigé la chorale "Setavoce" qui apporte par la force de ses 30 choristes une dimension musicale seulement connue, en ce lieu, lors du concert d'adieu d'Antoine Alleman à la chorale de Sète en 2002. Les espoirs des organisateurs que le film "les choristes" attire un public qui jusqu'alors était passé à côté de la musique de chœur, n'ont pas été déçus. Certes le programme n'a pas offert pas le désormais célèbre " vois sur ton chemin" du jeune Morhange, mais d'autre belles surprises étaient au rendez-vous des mélomanes présents. St Maurice attend avec impatience les prochains concerts d'une égale qualité!

Marc Ayral ©

01/01/2004

Tous mes vœux!

medium_marc-2002.jpgL'année 2004 s'ouvre à nous avec l'espoir toujours renouvelé, comme une quête perpétuelle! Balaruc le Vieux, village aux traditions partagées entre la terre et l'étang, la vigne et la pêche vit depuis vingt ans de profonds bouleversements.

L'implantation de la zone commerciale, l'arrivée de nouveaux balarucois dans des quartiers - souvent qualifiés du terme péjoratif de lotissements- sont des évènements qui ont modifié considérablement la vie de notre communauté rurale. Le voeu du balarucois de souche est de conserver l'âme du village qui l'a vu grandir. Le vœu du néo-balarucois est de s'intégrer dans la nouvelle communauté et y apporter un peu de lui-même et/ou de bénéficier de son implantation géographique centrale permettant d'accéder au plus vite sur le lieu de son travail. Quelques centaines d'habitants il y a deux décennies aujourd'hui presque deux milliers. Rude défi à relever pour la collectivité! Comme préserver un environnement fragile : Garrigues, Crique de l'Angle. Ceci n'est pas un vœu mais une impérieuse nécessité. De plus, les besoins en services de proximités publics ou privés (santé, social, éducatif -école et collège- sportif et culturel sont de plus en plus nombreux. L'administré est exigeant vis à vis de la qualité de chacun d'entre eux. Il endosse très vite et tour à tour les habits du client, de l'usager et plus rarement celui du citoyen. C'est ainsi que parmi les vœux prioritaires souvent exprimés par les balarucois il y a une nouvelle école, un collège sur les Balaruc, un gymnase, une pharmacie, une halte-garderie. Un autre vœu primordial à exaucer est l'accès au logement social. La communauté d'agglomération a sur tous ces aspects des réponses mais pas toutes. Le vœu le plus utopique, quoique, serait celui qui imaginerait un village où anciens et néo balarucois seraient engagés dans la vie de la collectivité et que chacun est le sentiment d'y appartenir. Fiers d'être Balarucois, en quelque sorte! Bonne année à tous : santé, travail et "tot ba plan*"! (*et tout va bien). Je suis à votre disposition pour tout article ou communiqué pour cela n'hésitez pas à me contacter au 06 80 32 75
65.

Marc Ayral
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