Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

14/07/2003

Alex Evangelisti : "La Fête du Cheval doit encore se développer"

La quinzième édition de la Fête du cheval qui se déroule ce samedi 19 juillet à partir de 16h30 est l'occasion pour Alex Evangelisti son créateur et inamovible organisateur de faire le point sur une manifestation qui veut continuer à grandir tout en gardant l'esprit qui l'a conduit à sa création en 1989.

Quel est l'esprit de la Fête du Cheval que vous organisez à Balaruc le Vieux?
A E : La Fête du Cheval que j'ai créé en 89 se déroulait autour de la 15 août. Cette date n'était pas très bonne dans la mesure où d'autres manifestations équestres et particulièrement taurines se déroulaient en même temps à commencer par la Féria de Béziers. Concurrence difficile! Vous comprendrez donc que la Fête du Cheval, ici à Balaruc le Vieux, tourne autour de la passion qui m'anime c'est à dire l'art équestre et taurin hispanique. Toutes les formes classiques, traditionnelles, sévillanes, gitanes, andalouses sont pour moi autant de thème autour desquels je vois la Fête du cheval. Certes il y a d'autres styles et d'autres écoles tout aussi nobles et passionnantes mais pour moi cet art là est celui que je veux mettre en avant sur le village.

Est-ce à dire que vous n'en aborderez pas d'autres?
A E : Rien n'est jamais exclu, mais incontestablement de part mes origines de part ma culture la Féria, les corridas, l'amour du cheval dans ce qu'il a de méditerranéen, c'est à dire adapté à son environnement sudistes, camarguais ou andalous correspond mieux à ce qu'attend le public local et estivant. Le succès conséquent de cet événement et sa pérennité depuis 15 ans prouvent qu'il y a un public pour ce type de spectacle. Je pense qu'il faut encore développer cette Fête. Sa présence dans la fête locale sous l'égide des "Médiévales" surprend toujours! Combien de fois j'entends dire mais pourquoi une fête du cheval espagnol au milieu de deux journées consacrées à l'histoire médiévale de Balaruc? Ce à quoi je répond que la municipalité m'a proposé d'intégrer mon programme dans les 3 jours de fête locale et de cette façon de profiter de ses infrastructures, podium, gradin, corral, carrière etc. L'aspect contradictoire c'est que ça ne permet pas à la Fête du Cheval de se développer encore!

Que voulez-vous dire?
A E : Je pense qu'il y a un projet à lancer autour du cheval et du taureau sur Balaruc le Vieux. Une petite arène pourrait voir le jour en réunissant toutes les bonnes volontés. Il en existe sur Frontignan ou Montbazin et depuis peu sur Villeneuve les Maguelonne -soutenu par notre conseiller général- pourquoi pas aussi sur Balaruc le Vieux qui a instauré une véritable culture autour du cheval et du taureau. L'arène serait polyvalente et permettrait de recevoir d'autres types de spectacles, de variétés ou sportifs. Certes c'est un projet ambitieux mais qui mérite que tous les passionnés et la municipalité s'y penchent sérieusement pour le bien de tous. Dans ce cadre cela permettrait de continuer à développer cette fête et tout ce qui l'entoure : club équestre, pôle sportif hippique etc. Je me répète Balaruc le Vieux à cette spécificité elle doit l'exploiter, c'est son devoir et sa chance!

11/07/2003

Les bénévoles qui font les Médiévales

medium_presidents-assoc-2003.jpgLes associations co-organisatrices avec la municipalité des Médiévales se sont réunies une dernière fois pour finaliser tous les aspects techniques de l'événement.

Les médiévales de Balaruc le Vieux ont au moins une originalité que se plaît à souligner Jean Garcia, l'adjoint en charge de l'animation, "c'est l'investissement de ses bénévoles membres des diverses associations du village". C'est au total 11 associations qui depuis le début de l'année se réunissent régulièrement pour peaufiner le programme et tous les éléments qui en font son succès: Bougez-avec-nous, le Tennis de table, les Cavaliers de Thau, Le Souvenir français, Le Club des remparts, le Tambourin club, la section Roller du Foyer rural, l'Atelier de la place, Le Truc, Zyzomis, le Groupe paroissial. A la lecture de cette liste on comprend l'importance du rôle des bénévoles. Durant la fête il seront présents partout. Au quatre coins du village pour accueillir, nourrir, abreuver, sécuriser les visiteurs. Il seront durant trois jours transposés dans un temps qui n'existe plus, la féodalité médiévale du Languedoc. Autour de la table qui réunie habituellement le conseil municipal, tous les membres d'association débattent passionnément les derniers réglages. Faut dire que c'est un sacré "truc"! S'est exclamé l'un d'eux, c'est le cas de le dire!

21/06/2003

Course sur les traces de Paul Riquet

medium_entente-cap2.jpgLa Balade du Riquet course pédestre rejoignant Toulouse à Béziers le long du canal du Midi en empruntant les chemins de halage s'est déroulé les 8 et 9 juin dernier.

L'entente pédestre Balaruc le Vieux/Poussan était présente à ce rendez-vous éminemment placé sous l'esprit d'équipe et de corps. Cette course parcourue en relais de 5 sur 2 jours et ce sur 206 Km a permis à nos athlètes locaux de faire montre de leur forme actuelle. Courageusement après un entraînement sévère afin d'encaisser une course sélective et inhabituelle et où la première des difficultés et d'enchaîner, comme en cyclisme, les contraintes de la course à étapes. Etre au maximum de ses capacités sans entrer dans la zone rouge : C'est le pari de cette épreuve très rude! Cinq amies et néanmoins compétitrices passionnées se sont engagées dans l'aventure sur les traces de Pierre-Paul Riquet sous le nom de "Formule 5". Ca ne pouvait donc que gazer pour : Christelle Gonzales, Nathalie Navaro, Isabelle Alibert, Anita Garcia et Marie-Noëlle Federici! La conclusion de ce défi est glorieuse puisque les 5 compétitrices ont franchi la ligne d'arrivée main dans la main sur les Allées Paul Riquet se plaçant 3ème au scratch féminin. L'Entente se porte décidément bien!!

Marc Ayral ©

06/05/2003

"Mon sang pour les autres"

Pour la deuxième année consécutive le Rotary club Séte Bassin de Thau organise une collecte de sang au nom évoquant la solidarité : "Mon sang pour les autres."

Associé à l'Etablissement Français du sang et à d'autres club de Montpellier. Pour Alain Barry, organisateur de cette journée elle sera "l'occasion pour les habitants du Pays de Thau,par ce geste simple,de manifester la fraternité qui permettra de sauver des vies." Il poursuit en indiquant : "En effet, Mai est le mois des «ponts». Il y aura beaucoup de monde sur les routes, et malheureusement des accidents.Les besoins en produits sanguins sont plus importants, mais les dons de sangs plus rares car les donneurs habituels s’en vont en congé." Dans l’Hérault 180 poches de sang par jour sont nécessaires pour satisfaire aux besoins des médecins et chirurgiens. "Notre appel ne peut laisser insensible, chacun a dans sa famille un enfant, un parent qui est touché ou a été touché par la maladie ou l'accident. Notre mission et notre objectif ici à Balaruc le Vieux est de permettre à un plus grand nombre de donneur, que l'an dernier (150 au total) de manifester leur solidarité simple mais si précieuse!" complète Alain Barry.

10/04/2003

L'Arménie à Balaruc le Vieux

Le Truc organise, samedi 12 avril 2003 à 17h30, à la salle polyvalente une conférence, autour de l'exposition "1700 ans de christianisme en Arménie".

Pourquoi ce thème à Balaruc le Vieux? Jean-marie Doire organisateur de l'événement motive ce choix : "Notre association à vocation à intervenir dans le domaine culturel. Comme cela a été le cas sur la conférence autour de l'Occitanie, nous avons voulu ouvrir notre horizon grâce à une opportunité qui était offerte à nous: Edouard Calefas animateur au sein de la communauté arménienne nous a proposé une conférence sur l’histoire de l’Arménie, c'est un pays dont on parle peu. Et pourtant qui n'a pas dans ses relations un ami d'origine arménienne! Cette communauté a pris souche en France et a grandement contribué aux succès qu'a obtenu notre pays dans de nombreux domaines : Les Terzian, Aznavourian, Boghossian en sont d'éminents représentants." A coté de cela les évènements actuels qui se déroule en Irak, la proximité de la Turquie et du Kurdistan font de l'Arménie et de son peuple une source de compréhension supplémentaire dans l'évolution complexe de cette région du monde. Pour Edouard Calefas : « l'Arménie c'est 3000 ans de civilisation, 1700 ans de christianisme, 10 ans d’indépendance. Au début il y a eu le déluge. A prés le déluge, l’Arche de Noé s’est posée sur le Mont Ararat. Noé sortit de l’Arche avec ses fils. De la lignée de ceux-ci, Haïk aurait donné son nom au pays « Haiastan », mais c’est un autre descendant, Arméniak, qui serait à l’origine du nom plus connu d’Arménie… ». Edouard est déjà dans son sujet! On l'écouterait comme un conteur! Les visiteurs pourront assister à sa conférence qui retrace notamment les étapes de l'histoire arménienne qui se déroulent de la création de l’antique capitale, Ani, à sa destruction en 1064, de la première diaspora à celle du début du XXème siècle, suite au génocide perpétré par les turcs. Edouard Calefas terminera son propos par la période moderne : « …L’Arménie nouvelle qui célèbre cette année ses dix ans d’indépendance, n’a aucune revendication territoriale. Elle s’est dotée d’institutions démocratiques. Elle ne demande qu’à panser ses plaies, sans rancune, sans aucun esprit de vengeance, à reconstruire son pays en ruines son peuple à pour ambition de retrouver son rôle de représentant de la civilisation occidentale en Orient, créant ainsi des rapports étroits entre l’Europe et l’Asie… » .
Le programme de la soirée est le suivant et se déroulera à la Salle polyvalente de Balaruc le Vieux - Entrée libre:
17h30 :Inauguration de l'exposition.
18h30 : Conférence sur l'histoire de l'Arménie
20h30 : Dégustation de spécialités arméniennes (6€)
20h45 : Projection du film de Verneuil : Mayrig

06/03/2003

Que se passe t-il donc au Club des Remparts?

Beaucoup de balarucois se sont posés la question suite à la très houleuse assemblée générale qui s'est déroulée lundi dernier. Le club des aînés du village des remparts a subi une sacrée coup de grain.

Une assemblée générale qui enregistre l'adhésion de plusieurs dizaines d'adhérents, leur donnant du même coup le droit de vote, faisant passer l'association de 37 à 147 adhérents. Un bureau sortant divisé qui a subi des défections durant le précédent exercice, un passif entre Maurice Métivier, le président sortant, et la précédente équipe dirigeante sur l'opportunité d'adhérer à l'Union Nationale des Retraités et Personnes Agés (UNPRA), des interventions d'huissier, en 1997, pour récupérer les comptes de l'association, tout pour électriser une atmosphère déjà bien lourde. En témoin et conciliateur Max Serres, le maire et Jean Montagut son adjoint ont assisté à la chaude soirée. Maurice Métivier se remet à peine du déroulement des derniers évènements qui l'ont conduit à quitter la séance avant son épilogue : "Lorsque j'ai été élu en 1997, j'ai rompu avec l'UNRPA qui n'apportait rien au Club bien au contraire puisqu'elle nous demandait une côte part sur la montant de la cotisation des adhérents. Cela a déplu au président et au trésorier d'alors. Cet acte conduisait à ce que l'association soit libre et indépendante de tout engagement quel qu'il soit et à plus forte raison d' une orientation politique sous-jacente. Les personnes âgées attendent qu'on les aide, qu'on les considère, qu'on leur apporte un peu de chaleur et de joie et se moque complètement des orientations politiques d'un tel ou d'un tel." Le décor est posé. Il apparaît que le choix d'adhérer ou pas à l'UNPRA est le filigrane de la polémique. Pour la nouvelle équipe dans laquelle se sont engagés d'anciens dirigeants, présidé par Aimé Clément : "L'assemblée générale a tranché. Pour moi les constats sont les suivants d'une association qui comprenait plus de 150 membres avant 1997 on en était arrivé à 37 membres. Notre action dépasse le problème des personnes. Ce que nous voulons c'est dynamiser ce club qui s'endormait autour d'une unique animation, le loto. Par ailleurs, je ne veux pas entrer dans une polémique stérile, je tire un trait ainsi que mon conseil d'administration sur ce qui s'est passé ce qui m'intéresse c'est l'avenir et toutes les actions que nous allons monter en direction des personnes âgées." Sur l'adhésion à l'UNPRA, le président Clément est on ne peut plus clair : "Le club ne sera pas une section de l'UNPRA. Il est indépendant. Si une personne souhaite y adhérer elle le fait à titre personnel." Maurice Métivier conserve sa bonne humeur de titi parisien et conclut en remerciant "toutes les personnes qui ont manifesté leur sympathie à mon endroit, cela fait chaud au cœur après 5 ans de présidence et d'investissement personnel".Pour sa part Aimé Clément parle déjà des actions qu'il mènera à court terme : "Nous envisageons, pour donner aux adhérents le plaisir de se rencontrer, l'ouverture du foyer des anciens plusieurs fois par semaine. Nous prévoyons d'avoir de nouvelles activités, des sorties à la journée, des repas et goûters dansants et des voyages de deux jours et plus." Après la tempête le calme revient peu à peu sur le Foyer des Remparts, qui à frôlé les écueils côtiers!.

25/01/2003

Jean-Marc Villanova : " L'occitan n'est pas un patois!"

medium_p1240005.2.jpgPour sa première conférence de la saison "Le Truc" a réussi a réunir plus de 80 personnes sur le thème de "La langue occitane de l'an mil à nos jours". Les balarucois ont donc répondu présents à cette initiative pour laquelle la causerie de Jean-Marc Villanova a été appréciée. Au milieu du public, on y a même remarqué le "sétori" Gil Salon, le chroniqueur occitan de Midi Libre!

Le public n'a pas boudé son plaisir en assistant à votre conférence!
Jean-Marc Villanova : "Je dois vous dire que moi aussi j'ai aimé communiquer ma passion au public de la salle polyvalente. Ce qui est particulièrement remarquable, ici ou ailleurs, c'est une véritable curiosité qui entoure la civilisation occitane. Que ce soit les languedociens de souche ou les autres personnes provenant de régions ou de pays différents, la tendance générale se confirme : Il y a un désir de connaître et d'apprendre l'histoire des pays occitans, les traditions, la littérature et quelques fois les plus motivés en arrivent à apprendre la langue de Max Rouquette et de Frédéric Mistral"

Mais qui parle l'occitan aujourd'hui?
Jean-Marc Villanova : "Une étude récente nous indique, il ne faut pas le cacher, qu'a peine 34% de la population du Languedoc déclare comprendre l'occitan. Les locuteurs naturels sont essentiellement issus du monde rural. Ce chiffre sera certainement encore en baisse dans les années à venir avec le départ des plus anciens. Mais nous devons rester optimistes et actifs. D'abord parce, comme je vous l'indiquais, le nombre de parents qui souhaitent que leurs enfants apprennent l'occitan est en forte évolution. D'une étude réalisée en 1991 à une plus récente de 1997, nous sommes passée de 48 à 63%. Les enfants trouvent dans cet apprentissage un aspect ludique, comme s'il pratiquait un instrument de musique ou écrivait une histoire fantastique. C'est cela notre chance à tous, savoir cultiver notre différence et repousser les méfaits uniformisant de la globalisation.

Pourquoi connaître l'occitan? Langue ou patois?
Jean-Marc Villanova : " Notre langue n'est pas un patois! Je le cris haut et fort. Elle est codifiée depuis des siècles, elle a une littérature riche, des troubadours à Joan Bodon, l'écrivain aveyronnais. Aujourd'hui, peu sont les gens qui ignorent que les parlers de l'espace occitans ne sont pas des patois. Certains, très marginaux, se complaisent à le dire, mais qu'importe, comme le chante Marti "Montségur se dreissa pertot", Montségur érigé partout. Cette image pour proclamer que ce n'est pas parce que les terres occitanes furent rattachées au royaume de France au XIII ème siècle, que l'espoir de survivance de notre civilisation est abandonné. Bien au contraire, tout dans nos comportements modernes, dans notre culture montre l'immuabilité de l'Occitanie et de sa langue. Connaître l'occitan c'est un atout pour l'épanouissement et l'intégration de chacun dans un cadre historique et géographique qui est notre richesse commune.

30/05/2002

"Mong Sang Pour les Autres" à Balaruc

A l'initiative conjointe du Rotary-Club Sète Bassin de Thau et de l'Etablissement Français du Sang (EFS) une collecte aura lieu vendredi 31 mai 2002 sur le parking de l'Hyper marché de Balaruc le Vieux de 11h00 à 19h00. L'organisateur de cette journée, Alain Barry, en explique les enjeux.

Pourquoi le Rotary et l'EFS se sont-ils associés pour cette collecte exceptionnelle?
Alain Barry : Je crois que deux chiffres permettent d'illustrer la nécessité d'une mobilisation de tous pour le don de sang. Dans l'Hérault, l'EFS devrait collecter quotidiennement le sang de 180 donneurs afin de faire face aux demandes des hôpitaux. Hélas, actuellement ce n'est seulement que 90 personnes qui répondent, chaque jour, généreusement aux sollicitations du corps médical. Il m'est difficile de dire la chose suivante et pourtant c'est une cruelle réalité :Nous nous devons d'aider l'EFS à reconstituer les réserves de sang avant la période des grandes vacances durant laquelle, malheureusement, le nombre d'accident est plus important.

Le Rotary intervient de quelles manière?
Alain Barry : Il faut préciser que la collecte organisée ici à Balaruc le Vieux et la troisième réalisée dans le département de l'Hérault, après Lunel et St Clément. "Mon sang pour les autres " sont des opérations ponctuelles qui engagent le Rotary pour la promotion du don de sang au côté de l'EFS. Les membres de notre club et ceux des Clubs de Montpellier jouent un rôle de "facilitateur", que ce soit dans les entreprises et les collectivités où sont les rotariens mais aussi pour l'organisation des collectes traditionnelles et la communication en faveur du don de sang. Pour nous Rotarien du club de Sète Bassin de Thau nous classons cette action parmi les grandes causes humanitaires qui s'inscrivent dans l'expression de notre idéal de service.

Qu'est ce qui doit convaincre chacun de donner son sang?
Alain Barry : Le don est un geste simple est très court. 10 minutes pour sauver une vie, c'est peu mais c'est si essentiel! Puis, dans la période actuelle où l'on parle de perte des valeurs citoyennes; le don du sang est un bon moyen d'administrer la preuve que nombreux sont les habitants du Bassin de Thau a être solidaires et fraternels.
La mobilisation des membres du Rotary est appuyée par l'aide symbolique que nous a apportée les élèves de l'école élémentaire. Plus de 100 dessins ont été réalisés pour illustrer le geste du don de sang. Leur directeur, Jean-Paul Lauret, enthousiasmé à l'idée que ses élèves puissent apprendre, par ce moyen, à donner un peu d'eux même, n'a pas hésité une seconde pour mobiliser les petits balarucois autour de ce thème. Les dessins seront exposés dans l'une des deux tentes érigées pour la collecte.

Comment se passe concrètement la journée de collecte?
Alain Barry : Deux camions spécialisés parfaitement équipés pour la collecte et deux tentes de repos seronT installés devant l'hypermarché Carrefour de 11h à 19h00. Une collation sera offerte à chaque donneur. Pour les passionnés de football, qu'il se rassurent, des télévisions seront installées. Ils pourront donner leur sang et suivre le match France-Sénégal. Au chapitre de la solidarité nos "Bleus" ont souvent montré l'exemple sachons tous leur emboîter le pas!

11/05/2002

Léa Ragognetti remporte la coupe de France de Qwan ki do.

La jeune balarucoise vient de ramener le trophée suprême dans son village.
Licenciée du club voisin des Bains, elle est partie conquérir son titre avec tous ses copains de club à Romillé en Bretagne. Depuis 1998 qu'elle pratique le Qwan ki do, elle n'a cessé de progresser gravissant un à un les grades (kup). Gagner le titre national pour cette jeune fille de 10 ans qui vit sans ostentation ses origines vietnamiennes est plus qu'une victoire sportive. C'est aussi un magnifique symbole : Etre balarucoise et grandir côtoyant sa culture. N'est ce pas cela la plus belle des réussites? A Romillé, Léa Ragognetti à accompli un parcours en technique qui n'a laissé aucune place à la fantaisie. Les Qwens, (on dit les katas en karaté) gestes martiaux simulant un combat, sont répétés inlassablement à l'entraînement. Sous l'autorité de son maître, André Navaud, Léa a dû faire preuve de précision dans les enchaînements et d'énergie dans les gestes. "Punch, tête, arrachement ce sont les mots que me répète sans cesse André" précise Léa. Comme une évidence, une partie d'elle cet Art martial vietnamien est similaire au karaté, mais plus acrobatique et spectaculaire. Il a été fondé après la Seconde Guerre mondiale par le vietnamien Pham Xuân Tong. En plus des assauts conventionnels à mains nues, le Qwan ki do fait usage du sabre. Les mouvements comprennent également des techniques de saisie, de projection, de clés aux bras. Cet art martial, influencé par la philosophie chinoise du dao, tente d'unir la force physique pure à l'énergie universelle (ki), qui découle de la "loi des changements". La sérénité, Harmonie entre la force physique et l'énergie vitale, Le Dragon, symbole de l'esprit Chevaleresque; L'esprit du Qwan ki do, Léa le porte en elle. Avec son entraîneur elle atteindra encore d'autres grades. Aujourd'hui ceinture blanche aux deux "kup" rouges, elle aura d'autre défi à relever personnel et sportif, comme sa pratique dite de "la voie du poing et de l'énergie".