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10/02/2005

Aménagement des « Vignés » : Le retour !

Le conseil municipal du 8 février a donné lieu à une délibération très attendue par les élus et la population balarucoise. Le projet d’aménagement de l’espace dit des « Vignés » a été voté à l’unanimité par la représentation communale.

L’aménagement des « Vignés », dossier épineux s’il en est, avait donné lieu, en 1996, à une concertation houleuse et où chaque partie, riverains, propriétaires et municipalité n’était pas arrivée à se comprendre. Le maire avait alors « sagement » remisé le dossier aux calendes en attendant de meilleurs auspices. Engagé sous la forme d’une zone d’aménagement concerté en 1996, le dossier de 2005 donne lieu depuis plusieurs mois à un montage multipartite : Aménageurs (Les sociétés Angelotti et Guiponi), propriétaires fonciers et municipalité. Pour l’instant, les élus balarucois ont eu à valider un plan, d’ensemble (PAE) intégrant la nécessité d’aménager des équipements collectifs et par conséquent la part de financement de la collectivité et des aménageurs. A côté de cela, l’équipe municipale poursuit le projet de construction d’un groupe scolaire maternel et des équipements annexes sur un terrain en bordure des « Vignés » et dont la procédure d’expropriation est en voie de règlement. La délibération de mardi dernier est donc fondatrice des différentes étapes qui vont conduire à ces futurs grands chantiers. Max Serres dans l’exposé du projet a indiqué : « Après une longue procédure liée aux difficultés pour assurer la maîtrise du foncier et la mise en compatibilité le plan local d’urbanisme pour créer le groupe scolaire, une salle polyvalente, des aires de jeux et de sports, des espaces verts, la commune est en mesure de lancer l’exécution de son projet coordonné par un architecte. » Cette opération publique va donc, s’accompagner de l’urbanisation des « Vignés ». Sur 12 hectares, maisons individuelles et logements collectifs, dont une part à caractère social, seront construits. Pour le maire, il est évident que « la commune ne peut à elle seule supporter le poids financier du projet et dans le cadre des dispositions du code d’urbanisme mettra à la charge des promoteurs une partie du coût des équipements publics réalisés pour répondre aux besoins des futurs habitants. » Ainsi c’est 300 logements nouveaux qui accueilleront une population de 900 habitants supplémentaires soit 50% de la population de la commune au recensement de 1999. Max Serres précise : « Le programme des équipements publics est estimé à 3,1 millions d’euros et correspond en partie aux besoins des habitants du secteur à concurrence de 50% de la population estimée du nouveau quartier. A quoi il faut déduire les subventions prévues pour le groupe scolaire ce qui ramène le coût total à 2,65 millions d’euros. Cette charge d’investissement sera imputable pour par égale aux constructeurs et à la commune, soit 1,32 million d’euro». Le conseil après quelques regrets acidulés sur le non aboutissement du projet initial a validé le PAE à l’unanimité. Les réactions dans l’assistance sont venus de l’inamovible Jean-François Durantin, opposant de longue date aux projets d’urbanisation qui « s’étonne qu’un tel projet, avec sa superficie et qui va conduire la commune à augmentation de la population de 50% n’ait pas fait l’objet d’une concertation préalable. La municipalité poursuit son projet de faire de notre village une banlieue». Côté propriétaires pas de réaction. Il semble que le projet engagé différemment, que lors de la tentative de 1996, par la commune satisfasse tout le monde. A moins que l’esprit « réboussier » qui sommeille en tout balarucois se manifeste ! A suivre !

Marc Ayral ©

15/02/2004

Des médailles pour les sportifs

La troisième cérémonie de remise des médailles aux sportifs méritants de commune s'est tenue récemment.

Cela a été l'occasion pour le maire, Max Serres, de rappeler l'importance qu'a dans la vie du village les associations et les clubs sportifs : "Il est important qu'élus et associations se rencontrent afin d'éviter les problèmes. Je pense notamment à l'harmonisation du plannings d'utilisation des salles municipales. Il est important d'éviter les bévues, afin que les bénévoles qui s'investissent toute l'année de tout leur cœur ne vivent mal des désagrément liés à l'utilisation des installation. Je profite de cette occasion pour réitérer mes remerciements aux associations qui permettent que Balaruc le Vieux soit reconnu. Quand le secteur associatif va bien, la commune aussi. Certes nous manquons de salles et d'équipements, mais grâce à la communauté d'agglomération des terrains de sports et des installations adaptées vont être créés. Ce n'est qu'un question de patience." Et il conclue par : " Donnons nous un peu de temps!" La cérémonie ouverte, Jean Gracia adjoint aux sports, appela les récompensés de l'année : Pétanque : Lionel Astier, David Funcasta, Laurent Moureaux, Hervé et Luc Subirats ainsi que leur dynamique présidente Sophie. Roller Skating : Melissa Ely Victoire, Stacy Reynes et Laura Brateau et leur entraîneur Henri Gavi. Joutes : Olivier Wurtz. Tennis de Table : Sarah Delbar, Pierre Delaval et Sandrine Ivars. Equitation : Fanny Amoros, Loïc Boyer et Audrey Bayarri. Course à pied : Christophe Morgo, Anita Garcia, Nathalie Navarro, Marie-Noëlle Fédérici, Isabelle Allibert, Philippe Vasseur, Yves Ariol et Angelo Tiberi. Après un petit instant de déception lié à l'absence de la moitié des récipiendaires, le maire invita les sportifs et amis présents à lever le verre de l'amitié.

25/11/2003

Un Conseil municipal stratégique

Le dernier conseil municipal a abordé en 40 minutes des questions cruciales pour l'avenir de la commune. Le lancement de la procédure d'appel d'offres en vue de la création du groupe maternel sur la vigne de M. Bruno Escaffre, faisant face à l'école, dans le cadre de la procédure d'expropriation toujours en cours.

Sur ce point un bref rappel des épisodes précédents est nécessaire. Le Tribunal de grande instance a déterminé en 1999 le prix de ce terrain au niveau de 139.000 euros. Dans la notification de son jugement rendu le 21 novembre dernier, la juge d'expropriation a fixé le niveau minimum du prix d'achat du terrain à 335.000 euros. Forte augmentation! Tant le propriétaire que le maire peuvent faire appel de ce jugement. Par ailleurs le Tribunal administratif n'a pas encore rendu sont arrêté d'expropriation ce qui fait dire à Bruno Escaffre : "Le maire peut engager s'il le souhaite la procédure d'appel d'offres mais actuellement il n'est pas propriétaire de ce terrain qui est toujours le mien." Le conseil a néanmoins désigné les membres qui composeront la commission d'appel d'offres : Max Serres, Norbert Chaplin, Claude Gibely, Roland Etre, Jean Garcia, Jean Montagut et Marcel Bosc. Le sujet historiquement brûlant de l'ex Zac des Vignés est venue sur le tapis, par la dette qu'avait contracté la commune représentant les frais d'étude dus à l'aménageur désigné d'alors en 1995, la Sage devenue depuis 2001 la SA Elit. Au total c'est 77.800 euros que la commune doit verser au nouveau syndicat intercommunal. Outre les aspects administratifs du dossier, Max Serres, le maire, a rappelé l'historique de l'affaire. A l'époque elle avait vu s'affronter une partie de la population inquiète par la dimension du projet et ses conséquences en terme de nuisances, les propriétaires se sentant floués par un prix du m2, dérisoire à leur yeux et une municipalité désireuse de concrétiser une tranche immobilière supplémentaire du développement urbain de la commune. On se souvient des acteurs principaux de la rébellion, Jean François Durantin, Bruno Escaffre et Alain Barry. Le premier fédérant autour de l'association "Balaruc Environnement Urbanisme" les opposants au projet, le second ancien adjoint au maire et détenteur de nombreuses parcelles sur le site et le dernier regroupant les propriétaires au sein d'une association de défense. Le maire dans son propos d'abord factuel a ensuite lancé à l'assistance et notamment à Jean-François Durantin qu'il considère comme le grand responsable de cet échec un : "Il y en a qui sont pour le développement de l'habitat comme nous et d'autres qui défendent les petits lapins" Jean Montagut, adjoint à la communication, contacté sur ce sujet à indiqué "il faut comprendre le contexte de l'époque et les séquelles qui s'en sont suivies. Il faut minimiser cette amertume qui est le résultats de vieilles rancœurs". Jean-François Durantin se sentant agressé a indiqué à la suite du conseil " Le maire s'en est pris, contrairement aux usages, à une partie du public en me visant personnellement. C'est facile quand l'interlocuteur ne peut répondre! Je maintiens que les amis de l'environnement ont gagné sur la commune une première bataille. Un débat doit être ouvert sur la révision du PLU et des conditions d'urbanisation dans les garrigues. Je suis prêt à y participer."Le conseil a ensuite autorisé le maire à signer tous les actes permettant un transfert de la voirie privée de Balaruc loisirs vers la commune et ensuite vers la communauté d'agglomération.

Marc Ayral ©

17/08/2003

Le vrai St Maurice est de retour!

Jean Garcia s'applique. La mosaïque qu'il avait composée en 1998, à partir d'un dessin publié dans le livre "Balaruc antique et médiéval"pour célébrer le saint patron de Balaruc - St Maurice- a été contestée par son créateur qui avait fait une interprétation des armoiries officielle du village.

Ce dernier réclamant des droits pécuniaires sur l'œuvre qu'il avait créée. Contentieux, sur lequel Jean Garcia veut définitivement tourner la page. Et Jean Garcia s'applique encore! C'est que cette chicanerie l'a vexé! Certes, en tant qu'élu responsable il est pour la protection de la création intellectuelle. Mais qu'on puisse réclamer des droits à la commune sur ses propres armoiries fut-elle stylisées, cela l'a choqué avec beaucoup de balarucois! Alors Jean s'applique toujours. Les armoiries en mosaïque rouge et or qu'il a patiemment construite il y a 5 ans il va les démonter. Le dessinateur revendicatif aura 6500€ de dédommagement fixé par un protocole amiable. C'est ainsi! La commune retrouvera au dessus de sa fontaine des armoiries au St Maurice qui lui appartiennent définitivement. Jean Garcia patiemment recompose la mosaïque d'après les armoiries communales déposées aux archives nationales. Là, plus de contestation possible. St Maurice inébranlable patron du village retrouvera son emplacement à l'occasion de la fête votive le 22 septembre. Jean est un balarucois fier et têtu! Les balarucois auront à cœur de se réunir pour fêter le Saint, le message de son martyr et le travail opiniâtre de leur élu. Rendez-vous le 22 septembre pour la cérémonie de bénédiction et l'inauguration de la nouvelle fresque.

15/07/2003

Les Médiévales inaugurent le pavage du « Truc »

Après la pose du dernier pavé de la Place des Quatre Seigneurs, les ruelles du village médiéval viennent de retrouver leur jeunesse comme il y a 800 ans !

Le chantier qu’a entrepris la municipalité en novembre dernier vient de s’achever à l’occasion de l’ouverture des Médiévales. En forme d’hommage aux plus de 40 générations de balarucois qui se sont succédées depuis les années 1200, le village – aidé par des techniciens avertis (M. Chapal architecte)- a recherché dans sa mémoire collective le moyen de retrouver un passé riche de son histoire. Si les vielles pierres pouvaient parler ! Elles seraient certainement flattées que d’autres plus jeunes viennent les rejoindre pour embellir le village aux remparts. Elles raconteraient aussi toutes les petites et grandes histoires qui firent de Balaruc un village de «charme et de caractère » comme disent les guides touristiques : Pierres de Poussan, de Beaucaire ou de Castries, on aimerait les entendre chanter les chansons des troubadours qu’elles ont accueillis ! Guilhèm de Poitiers est-il passé par là ? Qui sait ? En tout cas certainement l’un de ses disciples ! Et Béranger de Frédol le dernier Seigneur Evêque à partir de 1263 ? Celui-ci, d’après Albert Fabre, est un « bon seigneur » puisqu’il accorde le plus grand nombre d’emphytéoses aux habitants de Balaruc. Les vieilles pierres de Balaruc aux côtés des jeunettes posées dans les venelles de la circulade vont, comme il est écrit dans le dernier journal municipal, « embellir son âme » ! Les balarucois de demain n’ont plus qu’a construire l’histoire de ces nouvelles « calades ».

15/06/2003

Une "oliveta" pour la Crique de l'Angle

Planter un arbre n'est jamais un geste anodin. Quelles que soient les circonstances cela représente toujours une forme de contribution à la protection de la nature et à son éternité.
Certes inconsciemment aujourd'hui pour les enfants de l'école élémentaire, mais avec application et enthousiasme , les oliviers et les tamaris se dressent sur un terrain du bord de l'étang de l'Angle. Avec la contribution des cadres du centre commercial détachés par Jean Lefebvre, leur directeur, la dotation de jeunes plants étaient prêts à se dresser sous le ciel des remparts balarucois. Trois adjoints avaient aussi relevés les manches pour creuser, tasser et arroser la terre du plantier. Jean Montagut, Roland Etre et Claude Gibely déployés comme des forestiers presque experts! En quelques minutes de travail, la plantation a remplacé le vil tas de gravas déversé par un irresponsable. Le monticule peu esthétique , n'est malheureusement, pour l'instant (?) que déplacé! Mais la symbolique de l'olivier -la paix- sera plus fort que les pollueurs toujours trop nombreux en ce site. Adultes et enfants autour "l'olea europea" piétine et tasse le sol de la cuvette de ruissellement. Les racines n'ont plus qu'a faire leur place et bientôt comme il y a 2000 ans les rameaux du noble arbre pourront être posés sur les têtes victorieuses sanctionnant le brave sportif. La Crique de l'Angle mérite de tels égards, mais plus encore! Le plan de sauvegarde et d'aménagement départemental se fait attendre. En attendant, élus, associations, école, entreprises locaux font de bonnes actions certainement insuffisantes mais l'oliveta (oliveraie) de la Crique de l'Angle et les récents ramassages de déchets contribue à une prise de conscience collective. Attendons la suite!

01/06/2003

La procédure de révision du PLU adopté en conseil municipal.

Le conseil municipal qui s'est réuni le 26 mai a adopté une série de décisions dont une qui va engager l'avenir de la commune : Le lancement de la procédure de modification du POS devenu depuis décembre 2000 par la loi dite de "Solidarité et renouvellement Urbain" (SRU)le Plan Local d'Urbanisme (PLU).

Max Serres en introduction de sa proposition de délibération a rappelé que son équipe, durant la campagne des élections municipales, avait promis la révision du POS. Il est vrai qu'un débat s'était engagé sur l'opportunité de modifier les présentes règles d'urbanisme local. La pression des administrés, propriétaires dans les Garrigues, pour accéder à la construction sur des surfaces inférieures aux obligations actuelles des 4000 m2 minima, et du marché de l'immobilier en inflation sur le bassin de Thau, a donc décidé les édiles locaux à s'inscrire dans les nouvelles dispositions que propose la loi SRU. Le maire a indiqué : "la commune dispose d'un POS régi par des dispositions anciennes dont la révision a été approuvée par le conseil du 23 février 93. Il convient de prendre en compte les mutations affectant la commune pour assurer son développement durable en conformité avec les grands équilibres fixés par le code d'urbanisme (L.121.1)et avec les dispositions particulières du littoral." Il a poursuivi en argumentant sur les trois axes qui vont structurer cette démarche : "Nous procèderons à l'étude d'un développement des surfaces en zone III NA en réduisant les minima des surfaces de terrain permettant ainsi une extension de l'urbanisation. Nous adapterons les dispositifs de gestion des eaux de ruissellement. Nous assurerons une meilleure protection de l'espace naturel et valorisation de l'espace rural." Cette définition de l'action engagée par le conseil devra s'inscrire dans le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) qui sera élaboré par la communauté d'agglomération. L'équipe municipale ouvre un dossier aux enjeux majeurs. Les balarucois seront associés "à l'occasion d'une large concertation" a précisé le maire. Il est vrai que la loi SRU au chapitre concernant le passage du POS en PLU prévoit sa révision en 7 étapes incontournables. Le conseil fixe l'objet de la révision, et le modalités de la concertation. Ainsi, associations locales mais aussi organismes ou établissement public seront informées. La deuxième étape concerne le préfet qui adresse au maire "son porter à connaissance" Ensuite, le maire organisera des réunions de travail avec les "personnes publiques intéressées". Par exemple, les associations de défense de l'environnement pourront demander au maire d'être consultées. Lors de la quatrième étape le conseil municipal aura a débattre sans vote, et ce deux mois au plus tard avant l'adoption définitive, du plan d'aménagement et développement durable. Le projet est ensuite adopté après l'avoir soumis aux personnes publiques associées et à enquête d'utilité publique. Dans quel délai les différentes étapes seront franchies? Impossible de répondre avec précision les acteurs de cette révision, on l'a vu, très nombreux! Pour le conseil municipal de Balaruc le Vieux il s'est simplement agi d'adopter à l'unanimité le lancement de la procédure de révision. L'étape la moins ardue!

25/05/2003

Les élus répondent à Denis Gratessolle

Dans un communiqué en date du 23 mai, le conseil municipal a souhaité apporter des éléments de réponse à Denis Gratessolle, élu démissionnaire, suite à son interview parue dans nos colonnes le 6 mai.

"Etonnement, compréhension et regrets" sont les mots utilisés par les élus balarucois à l'adresse de Denis Gratessolle, voulant s'épargner une polémique. Le communiqué qualifie "d'état d'esprit chaleureux et spontané" la décision de l'ancien élu membre de la commission culture. Poursuivant par : "Ainsi, il n'y a point d'analyse, de raisonnement et d'explication de causes à effets vis à vis d'un ancien camarade qui a participé de façon intermittente et pendant quelques mois à l'administration de la commune". Rappelons que le principal grief du démissionnaire était sa déception face à "des pratiques et à un fonctionnement individualiste de la municipalité." Pour le conseil balarucois et par la voix de son adjoint à la communication, Jean Montagut : "Il y a lieu de relativiser la portée de cette démission ordinairement convenue et généralement qualifiée discrètement pour raisons personnelles. Il est également indispensable de dénoncer toute interprétation naïve ou intentionnelle sur les pratiques comportementales des élus ou sur les capacités de l'entreprise municipale". Denis Gratessolle avait utilisé une expression à l'endroit de ses anciens co-listiers qui révélait la cassure irréversible : "A part trois ou quatre élus, les autres ne font rien. Globalement c'est la politique du "on parle, on parle, mais on ne fait rien.". Malgré mes sollicitations pour m'investir et avoir des responsabilités je n'ai pas eu de réponse." Le communiqué de l'équipe municipale poursuit son argumentation par : " il est évident que dans toutes organisations…tous les acteurs sont placés devant des choix de critiques ou d'oppositions qui doivent cependant rectifier les attitudes négatives. Il est utile de rappeler que les facultés d'adaptation sont nécessaires afin que les individus adultes et responsables disposant de cerveaux diplômés ou expérimentés ou simplement intelligents permettent de créer une cohabitation équilibrée. Ces compétences habitent les élus de Balaruc le Vieux qui n'ont pas pour objectif de promouvoir leur individualité mais œuvrer pour la meilleure gestion communale." Magnanime avec son ancien collègue Jean Montagut précise faisant référence à ses propos: "Ses indications ne sont pas tombés à plat!!"

19/04/2003

Le conseil municipal a délibéré

Dans sa dernière réunion le conseil municipal de Balaruc le Vieux a délibéré sur des questions touchant essentiellement à des aspects budgétaires et de représentation dans les instances intercommunales.

D'autres points sont venus occuper les débats à commencer par la convention tripartite, Région, commune et association des villages circulaires afin d'obtenir une subvention dans le cadre du projet culturel 2003. Le montant de celle-ci n'est pas encore connue et le contenu du projet sera dévoilé aux balarucois impatients et curieux d'en connaître les contours! Le conseil a donné ensuite son accord à la DDAF pour la maîtrise d'œuvre des travaux d'électrification rurale ayant pour but de créer un poste de transformation dans le centre du village et au Olivette (chemin des Charbonnières). Les élus ont donné à la majorité leur quitus sur les compte administratifs (assainissement et général) : investissement 38997 € d'excédent, fonctionnement 15152€ d'excédent. La partie du budget (M49) qui concerne l'assainissement, compétence qui est gérée par la communauté d'agglomération depuis le 1er janvier, les excédents seront repris au budget principal de la commune. Le compte administratif général donne les résultats suivants 692 k€ d'excédent, 227k€ de déficit d'investissement et 394 k€ de déficit des restes à réaliser. Vote pour à la majorité ainsi que pour l'imputation des excédents des comptes administratifs 2002. Les taux d'imposition qui avaient augmenté l'an dernier restent identiques. Les élus les votant à la majorité : taxe d'habitation : 9.85%, Foncier bâti : 12.66%, Foncier non bâti : 66.39%. En ce qui concerne le budget 2003 la section fonctionnement s'équilibre en recettes et dépenses à 1.974 k€, tant qu'à la section d'investissement à la somme de 1425k€. La taxe de séjour, importante à Balaruc le Vieux au regard du nombre d'hôtel, les élus ont voté les tarifs suivants : hôtel sans étoile 0.20€/nuit/personne, hôtel 1 étoile 0.40€/nuit/personne, hôtel 2 étoiles 0.50€/nuit/personne. Pour les meublés de tourisme : 4ème catégorie : 0.20€/nuit/personne, 3ème catégorie : 0.40€/nuit/personne. 2ème catégorie : 0.50€/nuit/personne. Les élus ont décidé à la majorité de créer des postes dans le tableau d'effectif communal, sur les fonctions suivantes : Agent de salubrité en chef, agent d'entretien à temps complet, agent d'entretien à temps non complet et 4 postes de saisonniers affectés à la période estivale. Le conseil a élu à la majorité, le maire, Max Serres, pour représenter la commune au sein de la commission locale d'évaluation des charges transférées de la communauté d'agglomération, (CLET). Pour finir Jean Garcia a été élu pour remplacer Roland Etre, démissionnaire, au sein du conseil syndical du SIVOM de Frontignan. Les observateurs de la vie communale ont pu constater pour la première fois depuis son élection qu'un élu, Denis Gratessolle, membre de la commission culture patrimoine, avait voté contre sanctionnant ainsi toutes les délibérations.

21/07/2002

Communauté d'agglomération : le conseil municipal de Balaruc le Vieux s'abstient.

medium_serres-2002.2.jpgLors de la délibération du conseil municipal de Balaruc le Vieux, du 18 juillet, concernant l'annulation du périmètre à six communes et la fixation d'un nouveau périmètre incluant deux nouvelles communes candidates, Gigean et Marseillan, tous les élus se sont abstenus, une seule voix contre s'est manifestée, celle de Fabienne Batinelli conseillère municipale déléguée à la culture. Cette non délibération peu surprendre de la part d'un conseil qui a toujours manifesté son plein accord à l'entrée de Balaruc le Vieux dans la communauté d'agglomération. Pourquoi un tel changement d'attitude? Max Serres, le maire, s'explique sur ce sujet brûlant!

Qu'est ce qui a donc motivé votre conseil à se défier de la troisième tentative de création de l'agglo autour de Sète?
Max Serres : D'abord il faut rappeler qu'en 2000, sur le principe de l'unanimité, la première version de l'agglo à capotée car Frontignan n'avait pas délibéré sur les compétences de celle-ci. En 2001, la règle de répartition des sièges avait été maintenue, mais les désaccords sont apparus cette fois ci sur les compétences optionnelles. Cette année, durant la période estivale, pour une raison qui m'échappe, dans la précipitation que semble nous imposer le cabinet d'étude, il faudrait, alors que rien n'est moins avancé que cette troisième version, que nous adhérions à un projet dont le contenu nous est inconnu. C'est quand même le contenu le plus important, plus que de savoir qui en sera le président!

Vous sembliez, depuis 2001, favorable à un élargissement à d'autres communes que les 6 d'origine, alors pourquoi ce coût d'arrêt?
Max Serres : Notre abstention ne manifeste aucune réprobation à l'élargissement à Gigean et Marseillan. Ce n'est pas cela qui l'a motivé, au contraire. Mais je dois le préciser, premièrement la représentativité de notre commune était de 3 élus dans les versions 2000 et 2001. Aujourd'hui les petites communes auraient 2 représentants. On nous dit que cela est calculé au prorata du nombre d'habitants. Nous, nous disons que ce sont les paramètres du nombre d'habitants et du potentiel fiscal dont on devrait tenir compte. Deuxièmement, à l'inverse de ce qui s'est pratiqué en 2000, tout n'est pas mis sur la table. Par exemple sur le plan fiscal n'ira t-on pas vers la levée d'impôts supplémentaires? D'autres part, quel poids ont les petites communes dans le cadre des compétences obligatoires. Notre commune n'aura t-elle pas à "payer" pour accéder aux compétences dont elle ne dispose pas sur son territoire? Encore une fois l'approche de 2000 était plus franche. Ma crainte c'est qu'on se trouve dans une communauté d'agglomération de type montpelliérain où la commune-centre est hégémonique.

Alors comment faire pour arriver enfin à cette communauté d'agglomération que tout le monde souhaite en la craignant?
Max Serres : D'abord cesser de précipiter les choses! Ce qui important ce n'est pas le choix du président, peu nous importe, le combat des chefs j'ai déjà donné! Cela n'a aucune efficacité pour arriver à notre objectif qui doit être la satisfaction des besoins de la population sur la base d'un principe de gestion simple : "Combien ça coûte?". Enfin l'agglo ce n'est pas une décision qu'on prend à la va-vite. Elle ne va pas durer une saison. Elle devra être faite pour être pérenne. C'est une décision qui nous engage pour l'avenir. Oui c'est une décision politique forte. Pour accéder à l'agglo, il faut un consensus, c'est indispensable on le voit bien! Cela s'obtient avec des réunions, du travail et de la franchise.