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28/01/2007

Nicolas Sarkozy et les neuf règles de base de la démagogie efficace

medium_9881323.jpgRéponse à RF qui m'a traité de démagogue dans un récent commentaire :

Le livre "Le petit démagogue" de Jean Louis Porquet paru aux éditions La Découverte éclairera la lanterne des citoyens de tout bord qui voit dans le discours de Nicolas Sarkozy un nouveau langage politique. En fait, rien que du vieux, des trucs éculés mais qui semble encore fonctionner. Mais les français, c'est sûr, sauront détecter l'arnaque d'ici le 22 avril, pour que la Droite ne reste pas!

Note d'éditeur : "Il a un bagout d'enfer. Avance à coup de scandales. Attise les peurs et promet de la poigne. Reste insensible aux faits. Et se prend pour le sauveur. Nicolas Sarkozy est notre nouveau démagogue.
Depuis toujours, les démagogues appliquent la même poignée de recettes pour mener les peuples par le bout du nez. Des recettes que Sarkozy, toujours à l'affût des dernières trouvailles en matière de communication, ne cesse de perfectionner. Jean-Luc Porquet les expose et les décortique ici. Et montre comment elles ont déjà beaucoup servi, en dressant les portraits de neuf démagogues illustres, du Grec Cléon au tonitruant Poujade, en passant par la passionaria Evita Peron, le général Boulanger, le terrible moine florentin Savonarole. Et bien sûr Jean-Marie Le Pen, dont Sarko affirme haut et fort vouloir récupérer l'électorat... mais à qui il a déjà emprunté des idées et des postures.
En ces temps où le petit démagogue ne cesse de manipuler l'opinion sous prétexte de " parler vrai ", cet ouvrage incisif et décapant invite, tout simplement, à lui rire au nez.


Marc Ayral ©

26/01/2007

Dahan : le canular à 2 balles!

medium_dahan210604.jpgGérald Dahan, le grand copain de Nicolas Sarkozy, s'est invité dans la campagne présidentielle. En bon militant de la cause néo-bonapartiste, il s'est arrogé le droit de faire de l'humour à peu de frais en piégeant Ségolène. Facile! A peine risible l'imitation du 1er ministre québécois...Il voulait une petite phrase il en a eu une...Son patron de Nicolas s'en est immédiatement fendu d'un communiqué et de sa petite phrase sur l'importance de maîtriser son verbe, surtout en ce qui concerne la Corse...C'est vrai que lui Napo Sarko est tellement aimé en Corse qu'on le croirait natif d'Ajaccio plutôt que de Neuilly. AU SECOURS LA DROITE RESTERAIT...

Marc Ayral ©

Au secours, La Droite resterait!

medium_untitled.JPGParaphrasant le slogan des années 80, "Au secours la droite revient", il faut aujourd'hui s'appliquer à dire "Au secours la Droite resterait". Autant quand, Ségolène Royal caracolait en tête des sondages je préférais trouver d'autres arguments, que les sondages, pour mettre en évidence sa suprématie; Autant quand Nicolas Sarkozy la bat de 3 ou 4 points selon les sondages de second tour, vous pensez bien qu'il y a de quoi se creuser la tête pour essayer d'appréhender ce que les sondés veulent dire. Sont-il en 15 jours passés (les 4 à 5% qui font l'écart) de l'enthousiasme béat pour la démocratie participative à un salut de grognards au nouveau Bonaparte?
Faut-il rappeler que M. Sarkozy est au pouvoir depuis 5 ans qu'il a été au responsabilité éminente des Finances et de l'Intérieur. Bilan, nous sommes là où nous en sommes : Chômage, précarité, paupérisation, insécurité, crise de l'éducation, recherche abandonnée, etc. Alors, comme dit Ségolène "PROJET contre PROJET" Ne vous trompez pas cela veut dire "DROITE contre GAUCHE!" Ainsi est construit ce strutin présidentiel. Pas de place pour l'hésitation exotique du 1er tour, sinon "Au secours la Droite resterait!"

Marc Ayral ©

19/01/2007

Ségolène, ne lâche rien!

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Ségolène, ne lâche rien!
C'est une évidence, elle ne lâchera rien. Mon apostrophe est inutile. Aujourd'hui les derniers sondages sont à la baisse, les insinuations sur le comportement prétenduement anti-citoyen du couple Hollande/Royal ont fait leur mauvais travail, un porte-parole -Arnaud Montebourg- qui se lâche...Creux de la vague disent certains, voire si l'on écoute les autres, descente définitive. Sarko ça y est, il serait élu...
On croit rêver la campagne vient à peine de commencer. Le show Sarko a eu lieu, les médias ont tartiné, normal. Mais pourquoi devrait-elle modifier son planning parce que des leaders du PS auraient des états d'âme, auraient peur du syndrôme Jospin de 2002... Comparaison n'est pas raison.
Une chose, la plus mauvaise, serait de calquer la campagne "royaliste" sur les arguments ou les évenementiels nombreux du ministre-candidat. Certes Ségolène devra affiner sa "com" et encore l'améliorer et surtout celle de ses porte-paroles, qui me semblent très absents ou pas très pertinents. Cette élection est un travail d'équipe Ségolène doit "utiliser" plus et mieux ses portes paroles. Mais gardons le cap, c'est sûr Sègolène ne lâchera rien...

Marc Ayral ©

15/01/2007

Internet : Le 5ème pouvoir

medium_couv5th.JPGDes circonstances récentes m'ont permis de découvrir le travail de Thierry Crouzet (Ingénieur informaticien, spécialiste international des nouvelles technologies, auteur d’ouvrages d’explication sur le fonctionnement d’Internet) qui analyse l’émergence d’internet comme "cinquième pouvoir". Il publie un livre qui paraîtra le 18 janvier aux éditions Bourin Editeur qui s'intitule précisémement "Le Cinquième Pouvoir"

Son éditeur présente l'ouvrage de la manière suivante :

"Les Français auraient déserté la politique.
La démocratie serait en crise.
Les intellectuels n’auraient plus d’impact.
Le cinquième pouvoir va à l’encontre de ces idées reçues.

Grâce à Internet, il devient possible de faire de la politique autrement. Après la révolte citoyenne lors du référendum européen de 2005, nos personnalités politiques l’ont compris. Sans son site Désirs d’avenir, Ségolène Royal n’aurait jamais emporté les primaires socialistes en novembre 2006. Internet a déjà joué un rôle clé dans la campagne pour la présidentielle 2007. Et ce n’est qu’un début. Après les pouvoirs exécutif, législatif, judiciaire et médiatique, les citoyens fédérés grâce aux technologies de communication récentes forment un nouveau pouvoir : le cinquième pouvoir. Alors que les pessimistes se plaignent que rien ne change, ce sont les fondements de notre société eux-mêmes qui sont réinventés, à commencer par les règles qui régissent nos démocraties.

Un sujet totalement dans l’air du temps. Le trafic « politique » sur le net ne cesse d’augmenter. Pour la première fois, des hommes politiques ont accepté de donner leur avis sur le sujet. Le premier essai sur un phénomène nouveau et important."


A lire très vite, pour en débattre...Passionnant!

Marc Ayral ©

09/01/2007

Un Autre Monde : Pour une 6ième République Fédérale

Un Autre Monde!
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Fini la trêve des confiseurs! Expression sacrément honteuse quand le nombre de tentes des Don Quichotte ne cessent d'augmenter! Mais, les agapes traditionnelles passées des nantis dont je suis, le temps des débats politiques est revenu, d'ailleurs suis-je bête il n'avait pas été suspendus!...

Ces temps de convivialité gastronomique et familiale ont permis comme souvent de belles et grandes discussions politiques genre "café du commerce"! Quoique! Les idées ne sont pas toutes à jeter. Parmi les échanges les plus approfondis il y eu les institutions de la République! A on rigole pas chez les Ayral!
Mais comme on n'est pas des spécialistes de droit constitutionnel on part sur des principes de bon sens. Le sang séto-aveyronnais sûrement...

Comment intéresser le citoyen à la vie de la cité? Comment le responsabiliser? Le militant autogestionnaire et occitan que je suis est séduit de longue date par la vigueur des démocraties fédérales. Alors pourquoi pas? Le diagnostic est connu : Un pouvoir, concentré à Paris, est coupé des réalités. Une superposition des niveaux de pouvoir et de décision entre la commune, la communauté de communes, "le pays", le département, la région, l'Etat... on ne sait plus clairement qui fait quoi. La décentralisation a donné des missions aux collectivités locales mais pas de pouvoirs réels. Des élus locaux qui défendent mal ceux qui ont voté pour eux et leur territoire parce qu'ils suivent surtout les ordres de leurs chefs de parti parisiens et se notabilisent. Des décisions qui sont trop souvent prises sans nous!
Un cumul des mandats pathologiques qui favorise la course au pouvoir au détriment des compétences et des idées. Les cultures et langues régionales étouffées.
Alors supplique à Ségolène :
Une France moderne, ouverte où le peuple est souverain c'est une 6ème République fédérale, Comment?
IL FAUT : Remplacer le Conseil Régional par un Parlement et un gouvernement avec un budget et des pouvoirs législatifs, limités dans le cadre national.
Au niveau des communes : donner un budget et des pouvoirs de décision propres aux habitants des quartiers pour les projets d'équipement de proximité.
IL FAUT : Remplacer notre Sénat actuel par un Sénat des Régions, qui défendra les intérêts des territoires. Les sénateurs, désignés dans les Régions, devront siéger avec les députés pour voter les lois. Ils auront un pouvoir de blocage.
IL FAUT : Permettre aux Régions et aux Communes de mettre en place de nouveaux mécanismes de démocratie locale (referendum, droit d'initiative...).
Créer un droit de pétition nationale permettant aux citoyens de demander un referendum ou d'engager une proposition de loi.
IL FAUT : Autoriser un seul mandat par élu. Limitation dans le temps à deux mandats consécutifs, afin de favoriser le renouvellement de la classe politique.
Interdiction de mandat en cas de condamnation pour corruption.
Pour assurer la transparence : contrôler et faire publier par chaque élu, de manière simple et lisible, ce que coûte son action à la collectivité.
IL FAUT : Reconnaître le vote blanc. Et renvoyer dans leur foyers des candidats qui n'auraient pas obtenu un pourcentage suffisant de voix. Ainsi en 2002, au second tour, si le vote blanc avait pu être comptabilisé, aurions nous eu une bien curieuse situation : Deux candidats disqualifiés rentrant à la maison et des élections présidentielles à recommencer...

Quelques idées, bien sûr, je le reconnais pas forcément d'une grande nouveauté, les fédéralistes, les girondins comme on disait durant la Révolution, ont fait des émules jusqu'à notre 21ème siécle. Mais si vous avez pris un peu de votre temps pour lire cette note peut-être vous y êtes vous retrouvés en partie ou totalité?

Etre socialiste c'est d'abord bousculer l'ordre des choses et vouloir un Autre Monde.

Ah! les Ayral je vous jure...C'est autrement que des bénis oui-oui!

Marc Ayral ©

05/01/2007

L'Utopie et la Réforme

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Et si on recréait le PSU?
Au début, on ferait adhérer des grands leaders, Salesse, Bové, Autain etc. On prendrait Mélenchon comme 1er secrétaire et puis durant 20 ans on inventerait toutes les idées qui feraient la Gauche de l'An 2030. Puis pris par je ne sais quelle envie, on se présenterait aux élections présidentielles. Las, 3,61 % comme Rocard en 69...On commencerait à gamberger. Les Trotskystes commenceraient à s'impatienter à nous envoyer des krypto-communistes à tous les congrés, infernal...Certains d'entre nous, dont Mélenchon réadhèreaient au PS, d'autres iraient chez le vieux parti écologiste présidé par Waechter (92 ans) puis d'autres essayant de maintenir le mouvement jusqu'au bout finiraient par le quitter pour devenir syndicaliste à la Cfdt, loin, très loin des liguards. Enfin.
Fin de la politique fiction.
Non camarades, chers amis, pour moi, inventer le réel c'est soit y entrer dedans avec ses utopies et les pousser jusqu'au bout, soit continuer à rêver au Grand Soir. La seconde alternative, fait peser sur les plus en demande le risque que rien au grand jamais, rien ne change (on le constate en ce moement grâce à l'action des Don Quichotte). Me semble t-il! Mais je suis sûr de rien. Ce qui compte c'est d'être ensemble sur les 2 bords :

L'Utopie et la Réforme. Ce serait pas un beau nom de parti ça? Peut-être en 2007?

Marc Ayral ©

03/01/2007

Le grand déballage des voeux de nos édiles

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Voeux amers : Le grand déballage des vœux de nos édiles me laisse pantois face à l’attente forte en matière de logement.

Démagogie dirons certains et pourtant ! Chaque mois de janvier des sommes sont englouties par les collectivités territoriales et d’une manière générale les institutions pour nous présenter leurs vœux, (encart-presse, cocktails, carte de vœux luxueuses, affiches, etc.) le citoyen est en droit de se poser la question : « Pourquoi tout cela ? » Quand on voit, en parallèle et durant la même période, s’installer à Paris et à Lyon les tentes de l’association Don Quichotte pour revendiquer le droit au logement –désormais opposable- le même citoyen se dit : « Et si l’argent des vœux tout ou partie était versé à un fond pour la création de logements de réadaptation sociale de longue durée pour les SDF ? » Trop simple, simpliste ? Ne serait-ce pas pourtant une extraordinaire façon de présenter (PAR LA PREUVE selon l’expression ségoléniste) des vœux de bonheur, en tout cas de vie meilleure pour des travailleurs pauvres ou des exclus ? Avez-vous déjà imaginé ne serait-ce qu’en additionnant approximativement les sommes consacrées aux bons vœux du département, de la région, de l’agglo, de la communauté des communes, de la mairie, de la préfecture la somme mirifique qui pourrait faire ou commencer à faire le bonheur de nombre de familles défavorisées. A l’échelle de la région LR : 500.000€, 1000.000€ ! Plus ! L’urgence c’est un changement radical de comportement de nos élus pour satisfaire aux plus élémentaires besoins d’une partie –malheureusement grandissante- de la population paupérisée, plutôt qu’a la valorisation mercatique de mandats électifs, me semble t-il !

Marc Ayral ©

01/01/2007

Voeux balarucois!

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L'exercice annuel -mais en est-ce vraiment un?- est de souhaiter que s'opère des changements notables dans la vie de la cité où l'on habite.

Nous sommes ainsi fait qu'on aimerait que de nombreuses questions puissent trouver réponses. Comment réduire les nombreuses atteintes à l'environnement? Comment inciter les balarucois à participer à la vie de leur village? Comment faire des "Médiévales" autre chose qu'une manifestation folklorisante?medium_Medievales_2006_102.jpg
Comment faire pour que l'expression citoyenne puisse se faire entendre sur les grands choix engageant la commune? Comment fera t-on pour intégrer les 900 nouveaux habitants de la Zac des Vignés à la communauté villageoise? Qu'est-il prévu en infrastructures et services pour passer de 1800 à 2700 habitants? Comment faire pour que la représentation communale soit entendue? Partout : A l'agglo, au département, à la région, à la préfecture? Comment faire pour que la représentation communale soit prise au sérieux? Comment faire pour qu'on n'entende plus lors de tous les discours municipaux "Nous somme une petite commune", comme si on s'excusait d'exister, ambition niveau proche de zéro? Comment faire pour que les représentants légitimes des parents d'élèves qui revendiquent une école primaire et non maternelle puissent être entendus, trop tard? Comment faire pour que le PLU soit strictement encadré par le scot? Comment faire pour qu'à l'avenir les intérêts particuliers ne supplantent pas l'intérêt supérieur de la commune? Comment faire pour ne plus construire dans la Garrigue? Comment faire pour que le bas du village -Les Barris- ne soit plus inondé systématiquement? J'arrête la liste serait encore très, très longue. Côté réponse nous avons le Jardin des 4 routes, une mosaïque naïve de St Maurice, et une superbe école maternelle en construction qui espérons pourra répondre au besoin de la population attendues d'ici 2 aou 3 ans.
Je forme le Voeux que 2007, grâce aux élections présidentielles et législatives, soit l'occasion de débattre LOCALEMENT de tous les sujets pour qu'enfin 2008 apporte le changement communal espéré par beaucoup. Un Désir d'Avenir balarucois en quelque sorte! Bonne année balarucoise, santé, prospérité, que chaque famille balarucoise soit unie et heureuse.

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Bonne année 2007, vive Balaruc en Pays de Thau!


Marc Ayral ©

27/12/2006

La Politique (de) Demain (débat)

L'organisateur de ce débat indique :
"La Politique est action et réflexion. Notre vie, nos médias, sont baignés de politique. Et l’action politique, la reflexion politique, ne peuvent se passer de "nous". Citoyens. Le mot est à la mode. les Medias participatifs, internet, le web 2.0, la mobilité, notamment - et le focus des médias traditionnels sur ses acteurs le renforce - sont au coeur de ce que pourrait être la "Politique (de) Demain". Un pachwork d’interactions entre représentés et représentants, citoyens et gouvernants ou décideurs."

Si vous avez 1 heure devant vous prenez le temps de regarder ce débat fort intéressant.



Marc Ayral ©