Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

23/12/2006

Ségolène Royal s'est prononcée, contre une Europe "naïve", prônant "des mécanismes qui protègent notre industrie" dans la compétition mondiale, dans un discours où elle a exalté le rôle de "la puissance publique"


Ségolene Royal : son intervention lors du débat participatif qui s'est tenu en Alsace :


Ségolène Royal s'est prononcée mercredi à Illkirch-Graffenstaden, près de Strasbourg, contre une Europe "naïve", prônant "des mécanismes qui protègent notre industrie" dans la compétition mondiale, dans un discours où elle a exalté le rôle de "la puissance publique".

Soulignant "la grande inquiétude face à la mondialisation", elle a assuré que "non seulement l'Etat peut encore servir à quelque chose, mais il doit servir à quelque chose". >"La puissance publique doit assumer ses responsabilités".

Marc Ayral ©

22/12/2006

Buffet candidate unique du PCF

Fin du "suspense" : De l'édition de Libé en date du 22/12/06, par Pascal VIROT :

medium_melenchon_20buffet_20rousseau_20bove_20bavay.jpg"Et maintenant ? Marie-George Buffet confirmée comme candidate en 2007 par les militants communistes, quid du rassemblement antilibéral qu'elle entendait incarner ? Représentants de la gauche radicale et communistes ont acté que le mouvement né dans la foulée du référendum de 2005 avait vécu. Du moins sous sa forme actuelle. Les premiers n'entendent pas se lancer dans la campagne derrière Buffet. «A ce stade, je suis bien en peine de dire si et qui je soutiendrais en 2007», a expliqué hier Clémentine Autain (lire l'entretien sur libération. fr). Le syndicaliste Claude Debons, lui, a assuré hier qu'il «ne collera pas les affiches des diviseurs». Quant à la numéro 1 du PCF, qui plafonne à 3 % dans les sondages, elle prévoit de donner dès aujourd'hui le coup d'envoi de sa campagne : elle sera l'invitée ce soir (22/12/06) du journal de TF1."

Marc Ayral ©

21/12/2006

Antilibéraux : à quand la sortie de l’impasse ?

Présidentielle . Malgré un nouveau tour de piste, la réunion des organisations n’a débouché sur aucun accord. Le PCF lance un appel à entrer vite en campagne.medium_AUTAIN.jpg

"La journée d’hier a-t-elle apporté des éléments nouveaux pour sortir du blocage sur la candidature unitaire antilibérale ? Lundi matin, lors d’une conférence de presse, un certain nombre de porte-parole du collectif national unitaire, Hamida Bensadia, Jean-Jacques Boislaroussie, Pierre Carassus, Éric Coquerel, France Coumian, Claude Debons, Christian Picquet, Claire Villiers, ainsi que deux candidats à la candidature, Clémentine Autain et Yves Salesse, ont rendu public un « appel aux militantes et militants communistes » (voir ci-dessous). « Nous nous adressons solennellement à nos camarades communistes, pour les adjurer de ne pas commettre l’irréparable », y lit-on. Les auteurs de cet appel, qui craignent que la procédure engagée « ne se conclue sur la désignation unilatérale de Marie-George Buffet », se disent « convaincus qu’il est toujours possible de réunir un double consensus entre les collectifs et les sensibilités politiques »." A lire dans l'Humanité édition du 19/12/06.

A suivre...Espérons que la Gauche en sortira par le haut de ces péripéties et atermoiements.

Marc Ayral ©

20/12/2006

De jour en jour, sûrement : Le communisme se meurt

Je vous laisse découvrir les lignes ci-dessous écritent en 99*. Prémonitoires et confirmées par l'incapacité du PCF à ouvrir une nouvelle voie à Gauche ou se fondre dans le PS (comme cela a été le cas partout en Europe) ou comme l'ont fait le PRG et le MRC signer un accord politique unitaire :

"Le mythe communiste a vécu. Il a enveloppé et embrasé ses militants, il a séduit des foules. Pour des millions de gens, il fut la foi du siècle. Les militants staliniens que j'ai rencontrés étaient vraiment des religieux, de type intégriste. Et les ravages de l'Inquisition communiste en URSS, en Chine, au Cambodge ont plongé des peuples entiers dans la terreur. Dans les pays démocratiques, les plus lucides des communistes savaient bien que la dictature du prolétariat ne serait d'abord qu'une dictature de dirigeants. Mais ils pensaient que se forgerait alors un homme nouveau, pleinement à l'aise et responsable. Dans un mode de pensée devenu totalement unifié, le pluralisme disparaîtrait, gouvernants et gouvernés seraient réconciliés. Leur démarche n'était pas national-populiste, mais totalement collectiviste. La force des militants communistes les plus purs tient à ce qu'ils ont vraiment cru à 1 'homme nouveau. C'est pourquoi le mythe a survécu longtemps, en dépit des crimes gigantesques des dirigeants soviétiques. Il n'est pas étonnant que cet horizon idéaliste et fusionne! ait conduit ultérieurement le Parti communiste français à s'approprier le terme d'autogestion, en dénaturant l'aspiration à l'autonomie qui le fonde et en l'identifiant au collectivisme. La démarche des nombreux intellectuels qui ont rejoint le parti communiste, souvent lors de la montée du fascisme, m'apparaît fondée sur une adhésion au mythe, au sens de l'histoire qu'exprimaient les communistes et non sur une analyse, encore moins sur une démarche scientifique. La vie intellectuelle du Parti communiste français en témoigne, par sa médiocrité. Henri Krasucki fut un moment responsable des intellectuels du parti. Pour l'avoir beaucoup fréquenté, j'ai pu mesurer les limites étroites de la liberté de pensée marxiste. Lorsque l'Institut d'études marxistes m'adressait ses productions, j'y lisais de longs développements abscons sur des nuances donnant à penser que peut -être, au mieux, tel ou tel dogme pourrait un jour se formuler de façon un peu plus ouverte. J'étais alors en relation avec nombre de marxistes critiques. Sortis du parti, ils avaient retrouvé leur liberté; et l'échange avec eux présentait un tout autre intérêt. Les intellectuels communistes étaient en fait des compagnons de route entrés dans le parti par une sorte de devoir moral, sur une base affective. Lorsqu'ils en sont sortis, ils ont éprouvé un sentiment de culpabilité. Et comme ce phénomène a atteint toute une génération, les intellectuels français en gardent aujourd'hui encore une attitude de réserve dans leurs relations avec les organisations de masse, aussi démocratiques fussent-. elles. A la CFDT par exemple, le dialogue a été fréquent et fructueux à des moments exceptionnels, mais sans guère de continuité. Le compagnonnage de route n'a pas laissé indemne le milieu intellectuel. Mai 68 a provoqué la première déstabilisation des fondements du Parti communiste français. Une aspiration irrépressible à l'autonomie surgissait au grand jour. L'évolution culturelle mettait en cause l'uniformité oppressante d'une pensée potentiellement totalitaire. Sur le coup, l'ébranlement des communistes fut profond et la reprise en main par le parti malaisée. Les effets du tremblement de terre culturel se sont fait sentir progressivement. C'était le début de la fin. Bien avant la destruction du mur de Berlin, le mythe communiste se vidait peu à peu de sa substance. Aujourd'hui en France, le Parti communiste a une position purement défensive. Ses références, son champ intellectuel sont dévastés. Pour lui, le socialisme n'a plus aucun sens. Pour tenter de maintenir une ambition, Robert Hue se réfère toujours au communisme. Il dit vouloir trier l'inacceptable de l'héritage, mais il ne peut le faire réellement, sous peine de voir son parti imploser. Le marxisme reste le fondement intellectuel et scientifique de la construction de l'avenir. Le pouvoir d'État continue à être le moyen essentiel du changement social; et l'action de masse est d'abord conçue comme un élément de la conquête du pouvoir politique, même si la CGT n'est plus pleinement la courroie de transmission directe et automatique qu'elle était. Le Parti communiste reste dans l'incapacité e construire un projet. Il est sans boussole. On l'a même vu un moment, quelques mois avant les élections européennes du printemps 99, caresser un instant l'hypothèse d'une liste commune avec la Ligue communiste révolutionnaire et Lutte ouvrière. Au même moment, il faisait preuve d'une certaine loyauté envers le gouvernement Jospin. Comment pourrait-il se régénérer rapidement alors que nombre de ses militants ont été formés aux Jeunesses communistes, dans ses périodes les plus sectaires, il y a vingt ans? Le poids de ces militants aujourd'hui et de la résistance de l' « appareil» sont un handicap structurel à la novation. Dans ces conditions, Robert Hue fait la seule chose qui lui soit sans doute possible, répéter sans relâche : «Nous avons muté; nous mutons; nous muterons. »Ce n'est pas rien. Un petit appel d'air est toujours bon à prendre. Mais il est clair que la rénovation du parti communiste, sa capacité à renouveler sa perspective et sa démarche ne sont pas à l'ordre du jour."
medium_UNION.2.jpg

Paul Laurent (PCF) - Georges Seguy (CGT) - Georges Marchais (PCF) - François Mitterrand (PS) Robert Fabre (MRG) - Edmond Maire (CFDT) - Michel Rocard (PSU) 1971 ou 1972?

* Edmond Maire : L'esprit Libre édition du Seuil 1999


Marc Ayral ©

18/12/2006

Jacques Julliard : "Où est donc passé le magot du non?"

Je publie ici in extenso le remarquable édiro de Jacques Julliard* paru dans Midi Libre. Tout ou presque est dit sur le sujet :

medium_jaques_julliard.jpg"Au lendemain du référendum du 29 mai 2005, qui avait vu le non l'emporter par 55 % des suffrages exprimés, la liesse était grande à l'extrême gauche: ce vote était la divine surprise qui rebattait les cartes; les collectifs du non, loin de se dissoudre, annonçaient leur intention de s'engager dans la prochaine bataille, celle de la présidentielle. Même en faisant la part de l'extrême droite lepéniste et d'une importante fraction de l'électorat socialiste qui avaient voté non, le solde restait largement positif. Il ne restait plus qu'à élaborer un programme et désigner un candidat commun. On devrait pourtant savoir que le plus difficile n'est pas toujours de s'approprier un butin, mais de se le distribuer. C'est le thème de beaucoup de polars et même de fables de La Fontaine (L'huître et les plaideur). Les partisans du oui avaient essuyé une avoine mémorable en s'imaginant propriétaires de leurs voix; les vainqueurs tombèrent vite dans la même erreur en privilégiant les batailles d'appareil par rapport au mouvement d'ensemble, puissant mais plutôt confus, dont ils avaient été les bénéficiaires. Pendant ce temps, le magot fruit, de la divine surprise de mai 2005, commençait à fondre. Lutte ouvrière et l'éternelle Laguiller firent savoir bien vite qu'il n'était pas question de mélanger les authentiques prolétaires avec la gauche bobo, elle irait seule à la bataille. Même raisonnement malgré quelques simagrées, à la Ligue communiste, incapable de résister à la tentation délicieuse d'infliger à son vieil ennemi le Parti communiste la défaite, grâce à la popularité de son Besancenot de facteur, infiniment plus séduisant pour l'électorat jeune que l'ancienne ministre Marie-Georges Buffet. Voilà déjà les deux-tiers du butin qui s'évanouissait, les groupes trotskistes LO et LCR étant partis en emportant leur part. Restait le parti communiste qui, redoutant la solitude, synonyme de défaite, continua la négociation avec des collectifs anti-libéraux éparpillés et assez mal définis. Là non plus, il n'a pas été possible pour le moment d'arriver à un accord. En somme, au sein de chacun des groupuscules qui composent l'extrême gauche, la logique d'appareil l'a emporté sur la dynamique de la victoire. Or cette extrême gauche, comme les Verts, s'est toujours prévalue non seulement d'un autre programme que celui de la gauche de gouvernement, mais d'une autre morale: faire de la politique autrement; . en finir avec les manœuvres d'appareil et les ambitions personnelles. C'est réussi: les Verts combinent en leur sein les vices de l'ancien, PSU et du vieux parti radical : tendances qui se multiplient à l'infini, culte narcissique de la personnalité. L'extrême gauche en est aujourd'hui au même point. Je ne doute pas qu'à moins d'un brusque redressement, l'électorat ne les sanctionne de la même manière qu'elle a sanctionné les partis institutionnels (UMP, PS) lors du référendum de 2005. Paradoxalement, c'est le PS qui dans la période la plus récente a incarné la dignité et le renouveau. Un débat public clair, un vote décisif, des vaincus qui s'inclinent et se mettent au service de la gagnante. Et une femme, Ségolène Royal, qui a l'art de se tenir en dehors des combats politiciens et du byzantinisme d'appareil. L'extrême gauche a bien pu susciter les espoirs d'une partie de la jeunesse au lendemain de 1968 et lors d'épisodes plus récents: elle est vieille dans son programme, vieille dans ses méthodes, et surtout vieille dans sa tête."
Jacques Julliard (Lignes Ouvertes) Midi Libre du 17/12/06

*Jacques Julliard : Né en 1933. Normalien et agrégé d’histoire, vice-président de l’UNEF à la fin des années 1950, membre du bureau de SGEN à partir de 1967, Jacques Julliard devient en 1968 maître-assistant en Histoire à l’université de Vincennes et est également directeur en parallèle de la collection « Points-Politique » aux éditions du Seuil. Avant de devenir le principal éditorialiste (avec Jean Daniel) au Nouvel Observateur en 1970, il écrit des chroniques politiques dans la revue Esprit et devient membre du bureau national de la CFDT à partir de 1973. Il est actuellement directeur d’études à l’EHESS et directeur délégué de la rédaction du Nouvel Observateur où il donne une chronique hebdomadaire. Membre de la fondation Saint-Simon (fondée en 1985 par l’historien François Furet et Pierre Rosanvallon), il a participé à de nombreuses listes ou pétitions (la « liste Sajarevo » de BHL ; pétition « contre le racisme anti-blanc » en 2005). Il a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels : La faute à Rousseau (Seuil, 1985) ; Autonomie ouvrière (Seuil, 1988) ; Ce fascisme qui vient (Seuil, 1991) ; La faute aux élites (Gallimard, 1997) et Rupture dans la civilisation (Gallimard, 2003).

Marc Ayral ©

16/12/2006

Il faut conditionner les permis de construire au respect de normes environnementales!

medium_photo_chalet2.jpgLorsque Ségolène Royal sera élue présidente de la République, cette exigence sera mise en oeuvre. Salutaire pour notre région et pour le Pays de Thau en particulier. Lorsqu'on sait la pression démographique et foncière qui vont crescendo et de pair. Pour Ségolène Royal c'est : "un engagement que je prends dans le cadre de cette campagne: si je suis élue, tous les permis de construire devront obligatoirement intégrer les installations en énergie renouvelable". Elle a rajouté : "Dans le permis qui est déposé, toute construction devra intégrer ou l'énergie solaire, ou l'énergie éolienne, ou la géothermie, ou l'énergie bois et l'utilisation des écomatériaux. Les normes environnementales, si je suis élue, seront intégrées dans les autorisations administratives. Je le dis dès maintenant à la filière du bâtiment et la filière de la construction et à l'ensemble des artisans: l'élection, c'est dans cinq mois et donc ils doivent anticiper ces nouvelles normes". Une telle mesure permettrait de faire baisser les charges des loyers et de consommation d'énergie pour les particuliers. medium_photo_chalet.jpg"Les charges baissent et ça permet de lutter contre le réchauffement climatique : c'est du gagnant-gagnant". a t-elle précisé.
Ségolène Royal s'est également engagée à lancer "un plan national de grands travaux sur l'isolation des bâtiments anciens". Pour conclure son propos elle a apporté des éléments chiffrés : "Il y a 40% d'énergie qui est gaspillée, qui s'échappe des habitations. Un tel plan permettrait de créer l'équivalent de 450.000 emplois.”


La prochaine réunion de Désir d’Avenir est prévue pour le mardi 19 décembre au centre socio culturel de Loupian à 20 h 30.
Les thèmes abordés :
- Comment réduire radicalement les émissions de gaz à effet de serre.
- Comment préparer efficacement l’après pétrole.
Cette réunion permettra, en parallèle à une réflexion globale, de décliner les actions à engager sur le plan local (régional, départemental et local).


Marc Ayral ©

14/12/2006

Ségolène Royal signe le Pacte écologique de Nicolas Hulot

medium_463009-568021.jpg"Je le signe tel qu'il est", a déclaré Ségolène Royal à l'issue d'une rencontre avec Nicolas Hulot.

Le Pacte prévoit cinq engagements : la création d'un poste de vice-premier ministre chargé du développement

durable, la taxe sur les émissions de dioxyde de carbone, une réorientation de la politique agricole, le débat participatif sur les questions d'environnement et l'éducation à l'écologie.

Taxe sur les émissions de dioxyde de carbone : Ségolène Royal prône des baisses incitatives plutôt que des taxes punitives. "L’augmentation des impôts sur les énergies fossiles fragilise le pouvoir d’achat : les gens souvent n'ont pas le choix. Mieux vaut encourager les comportements vertueux en baissant la TVA sur toutes les énergies renouvelables, sur l'énergie solaire, sur les matériaux économes en énergie, sur les voitures propres, sur le transport collectif, sur les travaux d'isolation”.

Poste de vice-premier ministre chargé de l'environnement : "Si un tel poste était créé, il faudrait parallèlement un vice-Premier ministre "chargé de la question sociale et de l'emploi. Le développement économique durable s'appuie sur ces deux piliers.”

Ségolène Royal a proposé plusieurs "compléments" au pacte de Nicolas Hulot. Elle s'est notamment engagée à conditionner les permis de construire au respect de normes environnementales dans les nouveaux bâtiments. "Un plan national de grands travaux sur l'isolation des bâtiments anciens" permettrait de créer près de 450.000 emplois.

"Sur ces questions environnementales, il faut être visionnaire. Ça fait quinze ans que j'agis pour l'environnement."

Marc Ayral ©

Réponse au post de René REVOL : "Voilà pourquoi j'ai proposé la candidature de Jean-Luc MELENCHON"

Cher M. Revol,
Votre position est difficile à tenir. Jusqu'il y a 3 semaines, vous avez, en tant que Fabiusien et engagé dans le débat démocratique interne -notamment au travers du blog RAG34- contre les arguments duquel j'ai féraillé en tant que "Ségoléniste", soutenu une position dite de Rassemblement A Gauche (RAG). Si je suis bien votre démarche, vous semblez vous mettre en dehors du parti socialiste en soutenant non plus une démarche de RAG mais une démarche nébuleuse de RAEG. (Rassemblement A l'Extême Gauche) anti-libérale.
Pourtant, vous qui êtes un ardent défenseur de la démocratie et de ses principes fondateurs devriez, sans état d'âme vous réunir et militer sous la seule et unique bannière de la candidate du PS, du MRC et du PRG : Ségolène Royal. Mais, il semble, que votre attitude aille dans le sens de ce que vous reprochez à la majorité des socialistes : nous faire perdre. Comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire sur ce blog, la seule et unique position à tenir -sans état d'âme- c'est de participer au Désir de Victoire de la grande majorité des français. La politique c'est le consensus, le débat interne est tranché, avançons.
D'autre part, au regard de vos références latino-amricaine, il se peut que vous ne soyez plus à l'aise dans le PS. Alors, bon vent et à bâbord toute! Chavez, Lafontaine, l'un est un démagogue, populiste distribuant des liasses de billets, l'autre à fait perdre le SPD, il manque à ce bel attelage Castro, peut-être?!
Gardez raison, Camarade, revenez au bercail et laissez choir Mélenchon qui n'a sa légitimité que par le PS qui l'a fait sénateur.
medium_rene_revol.JPGNous avons besoin de vous au PS avec vos spécificités pour gagner en 2007 tous rassemblés derrière notre formidable Désir d'Avenir et celui de notre peuple!

Marc Ayral ©

11/12/2006

Bonne nouvelle pour la Gauche

medium_chevenement-retrait.jpgBonne nouvelle pour la Gauche. Chevènement et les siens rejoignent et soutiennent Ségolène Royal. Certes les démocrates –dont je suis- peuvent regretter que le mode de scrutin incite aux alliances et ne permette pas l’émergence de courant spécifique. Mais le jeu est dangereux. Comme un boomerang qui prend un si bel envol au dessus de nos têtes il sait aussi revenir pour les cogner avec force. Comme un retour à la réalité. Dur traumatisme subi le 21 avril 2002. Personne en veut. Espérons que dans les jours qui viennent les –anti-libéraux communistes- sauront apporter aussi leur diversité au grand mouvement, à la « vague » de désir d’avenir.

Marc Ayral ©

09/12/2006

Jean-Louis Bianco : Nous devons être fiers de ce que nous avons accompli lors de ce voyage au Moyen-Orient

medium_jlbianco.2.jpgÉlu à la Présidence de la République en mai 1981, François Mitterrand appelle Jean-Louis Bianco au cabinet de l'Élysée, puis le nomme en 1982, secrétaire général de la Présidence de la République. Aujourd'hui député des Alpes de Hautes Provence et membre du staff restreint de SR il exprime ici le bilan du voyage au Moyen-Orient : « Tout au long du séjour de Ségolène Royal, la droite a choisi d’instrumentaliser à des fins politiciennes le conflit israélo-palestinien. La vérité est que nous devons être fiers de ce que nous avons accompli lors de ces quatre jours. Alors que les tensions politiques étaient très vives au Liban, Ségolène Royal n’a pas souhaité modifier d’un iota son programme, alors que certains lui conseillaient, dès notre arrivée à l’aéroport, de quitter le Liban pour des raisons de sécurité. Elle a choisi d’aller dans la région la plus difficile, là où se nouent des conflits qui menacent la paix. Les dirigeants des différents pays que nous avons visités ont été reconnaissants du courage dont la candidate a fait preuve. »

Marc Ayral ©