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08/07/2012

Conférence d'Elie Barnavi à Camarès (Midi Libre)

elie barnavi,sylavanès,camarès,conférence

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24/04/2012

Didier Porte : "Entre 2 tours... 12 débats!..."


Didier Porte : «J'exige 12 débats entre les deux... par Mediapart

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17/04/2012

Autogestion...!

Il y avait tellement longtemps que je n'avais pas entendu ce mot!

Durant cette campagne de l'élection présidentielle, je n'aurai jamais imaginé qu'il ressurgisse du panier des idées oubliées rangé au grenier de l'oubli.

Je l'utilise encore avec parcimonie de peur de passer pour un dangereux ringard gauchiste alors que loin de moi ce positionnement. Il est revenu d'un candidat que j'aurai cru englué dans son passé trotskyste. Philippe Poutou en anarcho-syndicaliste historique modifié version Léon (Trotsky), le prononce à l'occasion de toutes ses sorties médiatiques de cette fin de campagne de 1er tour.

Un air de candeur, (un air de Liberté disait Ferrat) de celui où je m'activais avec utopie au sein de ma section PSU... Loin ce temps! Nostalgie...

Certes les mots s'habillent de nombreux idéaux et je suis sûr que ma sympathie pour l'ouvrier de Ford s'arrête là!

L'Autogestion, celle de la CFDT des années 60-70, des groupes autogestionnaires qui cultivaient comme d'autres les tomates, les voix de la différence, de la responsabilité, du brassage des idées dans un pays qui en espérait (qui en espère encore...) tant!

De nombreux progrés sociaux et d'évolutions sociétales viennent de ce remue meninge géant qu'on appelait aussi la seconde gauche...

Et voilà qu'en 2012, l'Autogestion est de retour, belle idée jamais mise en oeuvre sinon, au siécle des lumières, dans quelques phalanstères de Fourier, quelques idées décalées de Proudhon ou Babeuf...

La responsabilité individuelle, au centre et au service du collectif c'était cela notre Autogestion. Forte comme notre jeunesse. Folle comme notre enthousiasme...

Reste -entre autres- à construire : Le fédéralisme régional et européen et se défaire enfin d'un jacobinisme dépassé...

Rêvons un peu et vive l'Autogestion...!

13:54 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

24/03/2012

Perlimpinpin de Barbara, mieux que tous les discours...




Pour qui, comment quand et pourquoi ?
Contre qui ? Comment ? Contre quoi ?
C'en est assez de vos violences.
D'où venez-vous ?
Où allez-vous ?
Qui êtes-vous ?
Qui priez-vous ?
Je vous prie de faire silence.
Pour qui, comment, quand et pourquoi ?
S'il faut absolument qu'on soit
Contre quelqu'un ou quelque chose,
Je suis pour le soleil couchant
En haut des collines désertes.
Je suis pour les forêts profondes,
Car un enfant qui pleure,
Qu'il soit de n'importe où,
Est un enfant qui pleure,
Car un enfant qui meurt
Au bout de vos fusils
Est un enfant qui meurt.
Que c'est abominable d'avoir à choisir
Entre deux innocences !
Que c'est abominable d'avoir pour ennemis
Les rires de l'enfance !
Pour qui, comment, quand et combien ?
Contre qui ? Comment et combien ?
À en perdre le goût de vivre,
Le goût de l'eau, le goût du pain
Et celui du Perlimpinpin
Dans le square des Batignolles !
Mais pour rien, mais pour presque rien,
Pour être avec vous et c'est bien !
Et pour une rose entr'ouverte,
Et pour une respiration,
Et pour un souffle d'abandon,
Et pour ce jardin qui frissonne !
Rien avoir, mais passionnément,
Ne rien se dire éperdument,
Mais tout donner avec ivresse
Et riche de dépossession,
N'avoir que sa vérité,
Posséder toutes les richesses,
Ne pas parler de poésie,
Ne pas parler de poésie
En écrasant les fleurs sauvages
Et faire jouer la transparence
Au fond d'une cour au murs gris
Où l'aube n'a jamais sa chance.
Contre qui, comment, contre quoi ?
Pour qui, comment, quand et pourquoi ?
Pour retrouver le goût de vivre,
Le goût de l'eau, le goût du pain
Et celui du Perlimpinpin
Dans le square des Batignolles.
Contre personne et contre rien,
Contre personne et contre rien,
Mais pour toutes les fleurs ouvertes,
Mais pour une respiration,
Mais pour un souffle d'abandon
Et pour ce jardin qui frissonne !
Et vivre passionnément,
Et ne se battre seulement
Qu'avec les feux de la tendresse
Et, riche de dépossession,
N'avoir que sa vérité,
Posséder toutes les richesses,
Ne plus parler de poésie,
Ne plus parler de poésie
Mais laisser vivre les fleurs sauvages
Et faire jouer la transparence
Au fond d'une cour aux murs gris
Où l'aube aurait enfin sa chance,
Vivre,
Vivre
Avec tendresse,
Vivre
Et donner
Avec ivresse !

14/12/2008

Julien Dray : "Non la partie n'est pas finie, «game over» comme le dit de façon insultante Hamon."

Député socialiste de l'Essonne et ancien porte-parole du PS, Julien Dray a soutenu la motion défendue par Ségolène Royal au Congrès de Reims. Aujourd'hui, il est rejeté dans la minorité et n'est pas tendre avec la nouvelle direction conduite par Martine Aubry.


julien dray.jpgAvec les royalistes, comptez-vous mener encore longtemps l'offensive contre la nouvelle direction du PS ?

Julien Dray. D'abord, je ne suis pas royaliste.

Je suis Julien Dray. Un homme libre et indépendant qui se comporte comme tel. Je me détermine en fonction de mes convictions et de ce qui me paraît juste pour mon pays et pour mon parti. Je ne veux pas me retrouver embrigadé. Je ne suis l'affidé de personne. Ensuite, je ne suis pas en guerre contre mes camarades. Mais la raison va-t-elle enfin l'emporter ? C'est-à-dire travailler ensemble. Je ne céderai pas, comme mes amis, sur cette question. On ne peut pas laisser le PS dirigé par une toute petite équipe, sans expérience politique pour la plupart. Cela va se traduire par une fuite en avant dans la radicalité verbale, avec la pression de l'extrême gauche montante, sans avoir une vision sérieuse et assagie dans la manière dont le PS doit fonctionner.



Il y a un risque, selon vous, que le PS de Martine Aubry devienne la SFIO de Guy Mollet. A savoir un discours de gauche et des pratiques de droite ?

Le risque existe. On ne peut pas, comme lors du conseil national samedi dernier, voter des textes qui n'ont aucun sens ! Cela rime à quoi de dire que l'on ne fera jamais alliance avec le MoDem ? La même qui dit cela, Martine Aubry, a fait alliance localement avec le centre ! Cela rime à quoi de dénoncer la vision unilatérale des Etats-Unis au moment de la victoire de Barack Obama ? Le PS ne peut pas avoir toujours cette vision antiaméricaine systématique. On dit tout et son contraire. Nous ne sommes pas cohérents.


Vous êtes sévère avec la feuille de route de la direction, que vous jugez «nulle»...

J'assume. C'est très méchant, même si je n'ai pas, comme certains, jusqu''à compter les fautes d'orthographe du texte d'orientation ! Ce texte est une regression intellectuelle, comme le dit Vincent Peillon. Notamment sur l'insécurité. Nous avions progressé, nous n'avions plus seulement une vision sociologique naïve de la montée de la violence. Sur ce point, le texte revient en arrière en adoptant la grille de lecture de la gauche des années 1970-1980. Il n'est pas en prise avec la réalité. La réponse du parti ne peut pas être : on prend nos baskets et on descend dans toutes le manifs. Il faut aller dans les cortèges, mais le PS a volonté aussi à gouverner le pays. Il a vocation à donner une transcription réaliste d'une contestation radicale.


Mais pourquoi tant de haine entre Ségolène Royal et Martine Aubry ?

On n'est pas obligé de s'aimer pour travailler ensemble ! La haine n'est pas de notre fait. L'ouverture était possible. A aucun moment, il n'y a eu de discussions de la part de la nouvelle direction pour trouver des solutions.


La direction du PS est-elle verrouillée ?

Oui. Ce n'est qu'une minorité qui dirige le parti. Benoît Hamon est le porte-parole, mais il ne représente que 18% du PS !


Auriez-vous pu travailler avec Martine Aubry ?

Je ne demandais rien. Il faut un renouvellement. Je me dis en même temps qu'il y a un discours qui commence à me «courir». Si on me dit qu'à 53 ans, je suis bon pour la retraite, c'est un message adressé à toute une génération qui commence à être désagréable. Par rapport à Martine Aubry, je suis l'un des socialistes qui a le plus contribué par le biais de SOS-Racisme à la relève générationnelle. Mais attention, l'expérience politique cela sert aussi et c'est utile face à Sarkozy.


C'est possible ou non de travailler avec elle ?

Rien d'irrémédiable n'a encore été définitivement acté. Je me bats avec mes amis et nous le ferons jusqu'au bout pour que l'irréparable ne se produise pas. Non la partie n'est pas finie, «game over» comme le dit de façon insultante Hamon. Je ne suis pas dans un jeu.


Y-a-t-il un risque d'éclatement au PS ?

Le risque d'éclatement existe si Martine Aubry ne rassemble pas. A elle de prendre ses responsabilités. Elle doit tourner la page de Reims, elle ne l'a pas encore fait.


Vous ne seriez pas prêt à rentrer au gouvernement comme certains le disent ?

Avec Sarkozy, il faut toujours avoir un jugement rationnel, pas passionnel. Je le connais personnellement. Nous avons grandi ensemble en politique. Mais non. Mes électeurs m'ont élu député socialiste. Je ne vais pas les trahir


Entretien paru dans le Parisien du 12/11/08

Marc Ayral

09/12/2008

Pierre Pantanella, secrétaire fédéral du PS de l'Aveyron : "Mais au fait M. Sarkozy, si pour financer ce plan de relance à la place de creuser la dette, vous supprimiez le paquet fiscal..."

Pierre pantanella.jpg

Vous pourrez prendre conaissance de la réaction de Pierre Pantanella -1er secrétaire fédéral du PS de l'Aveyron et maire de St Rome de Cernon- concernant le plan de relance du Président de la République. Le débat est ouvert : Relance de la consommation ou soutien massif à l'investissement des entreprises. Economie à court terme ou long terme. Le patron du PS aveyronnais préfère la première alternative! Et vous?

"Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy le 6 mai 2007, la situation économique de notre pays et des Français s’est dégradée.
Pendant toute sa campagne, le candidat Sarkozy n’a cessé de répéter, « je dis ce que je ferai, je ferai ce que je dis » ou encore « je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas… ». Les promesses étaient nombreuses, les effets d’annonce tapageurs…
Il allait être le dynamiteur du pouvoir d’achat, le père Noël des petites retraites, le promoteur d’une France de propriétaire, le Président de la France qui se lève tôt, le super VRP qui irait « chercher la croissance avec les dents ».
Effectivement, le père Noël est bien passé pour remplir les petits souliers des Bouygues, Lagardère, Michel Edouard Leclerc et autres patrons du CAC 40. 15 milliards de paquet fiscal avec en prime le bouclier pour mieux protéger les plus riches, 73 milliards de niches fiscales cumulées, un transfert de publicité des chaînes publiques vers les chaînes privées. Bref, c’était plutôt la Saint Nicolas patron protecteur des petits enfants de la TV, du CAC 40 et de la grande distribution….
Mais pour le pouvoir d’achat, la croissance, l’emploi, on attendait avec impatience le plan de relance de l’économie que nous concoctait Nicolas Sarkozy.
Le chiffre est tombé. 26 milliards d’euros réinjectés dans l’économie dans le but d’avoir un plan de relance massif. De quoi redonner le moral à nos concitoyens ? Pas sûr ?
Le premier constat est sur l’orientation idéologique de ce plan de relance. Il est tourné essentiellement sur l’investissement, donc sur le soutien aux entreprises et non sur la relance de la consommation et l’amélioration du pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires.
Une analyse s’impose pour essayer de décrypter ce plan entre effet d’annonce et impact réel sur l’économie.
1/ sur les 26 milliards annoncés, 11 milliards correspondent en fait à des remboursements de TVA ou de crédits d’impôts recherche anticipés qui de toute façon étaient dus par l’état.
2/ 10 milliards ne dépendent aucunement de l’état mais de la bonne volonté d’entreprises publiques (lignes TGV par exemple…). Combien seront réellement engagés 1,2, 5 au mieux ?
3/ reste donc en réalité 5 milliards d’euros qui seront utilisés de manière non exhaustive aux mesures suivantes :
- après la « Balladurette » et la « Jupette », voici donc la « Sarkozette ». 1000 euros de prime à la casse sur les voitures de plus de dix ans, pour l’achat d’une voiture neuve émettant moins de 160 g de CO2. Le tout assorti d’un plan de soutien de 300 millions pour les sous traitants du secteur automobile. L’effort est louable sur le plan de la propreté, mais malheureusement l’histoire a démontré que lorsque la mesure s’arrête, le marché retrouve son niveau précédent. De plus cette aide ne bénéficie qu’aux ménages qui ont les moyens de se payer une voiture neuve…
- pour stimuler le BTP, le plan encourage la mise en chantier mais uniquement pour les collectivités qui le souhaitent. En clair, les communes qui ne respectent toujours pas leurs obligations pour les logements sociaux n’ont pas de soucis à se faire.

Toutefois pour être objectif, quelques mesures vont dans le bon sens
1/ Une enveloppe de 1 milliards d’euros pour :
- rénover les logements insalubres ou ceux dans les quartiers sensibles,
- construire 70 000 logements sociaux en 2009,
- améliorer l’isolation thermique dans les HLM.
Mais sur ces différents points, il s’agit d’un effet de rattrapage
2/ 3 millions de famille qui toucheront prochainement le RSA se verront versées une prime de 220 € soit l’équivalent d’un peu moins de 20 euros par mois sur un an…. Sans doute histoire de donner bonne conscience à ce plan.
Au total, ce plan de relance devrait creuser le déficit budgétaire de notre pays d’environ 15 milliards d’euros, pesant un peu plus sur la dette à rembourser par les générations futures….sans aucune réponse immédiate à la situation d’urgence ni aucun effet sur le pouvoir d’achat…

Mais au fait M. Sarkozy, si pour financer ce plan à la place de creuser la dette, vous supprimiez le paquet fiscal……

15 milliards d’euros, pil poil le compte est bon!"


N'hésitez pas à faire part de vos réactions;

Marc Ayral



23/11/2008

« C’est quoi ce bordel au PS ? »

Je publie ici la note de Nicolas Gatineau de Désir d'Avenir 92 sur son Blog : "Montrouge a du Désir" Marc Ayral Paroles du Sud

Depuis vendredi soir, toutes les personnes, touts les amis, touts les membres de ma famille que j’ai pu croiser m’ont posé la même question : « C’est quoi ce bordel au PS ? »

Comme je me doute que vous-vous posez la même question, je vais y répondre mais avant d’aller plus loin, je tiens à préciser que ni Ségolène Royal, ni Martine Aubry qui sont deux femmes dont l’intégrité ne saurait être remise en cause ne sont personnellement responsables de la situation actuelle. La vraie responsabilité en revient à l’organisation systémique du Parti Socialiste. Les statuts du PS ont été conçus pour régler les débats d’idées avant les querelles de personnes. Le mode de scrutin pour le Premier Secrétaire a été prévu pour trancher dés le premier tour entre deux candidats mais n’est pas adapté s’il y’a deux tours ; dans aucune institution démocratique réunissant plus de 200.000 personnes, le second tour n’a lieu le lendemain du premier, sauf au PS. Les militants qui ont voté pour Benoît Hamon ont eu 24 heures pour réfléchir pour le second tour, beaucoup, alors qu’ils votaient Hamon savaient déjà pour qui ils voteraient au second tour.

Et puis, il y a les fraudes. Ces fraudes sont habituellement réduites à quelques Fédérations –dont les Hauts-de-Seine ne font pas partie-. Quand il y’a une majorité claire, ça joue à la marge, ça donne un ou deux pourcents à la marge et ça ne remet pas en cause la sincérité du vote mais quand le résultat est serré, ça change tout. Le problème que le PS a aujourd’hui n’est pas que Martine Aubry ait 42 voix de plus que Ségolène Royal, auquel cas elle aurait toute légitimité à être le Premier Secrétaire du Parti Socialiste mais qu’attendu qu’il y’a eu des fraudes massives dans le Nord, dans la Seine Maritime et dans une moindre mesure en Moselle au bénéfice de Martine Aubry et qu’il y’a eu des fraudes dans les Bouches-du-Rhône, dans l’Hérault, en Guyane et en Guadeloupe au bénéfice de Ségolène Royal. Par ailleurs, les résultats de Nouvelle-Calédonie n’ont pas été pris en compte ce qui profite à Martine Aubry. Le PS est dans la situation la pire qui soit : on a jeté une pièce en l’air et elle est retombée sur la tranche. Si l’une ou l’autre des deux candidates était déclarée gagnante de ce scrutin dans les conditions actuelles, sa légitimité serait remise en cause par l’autre moitié du PS et peut-être par une partie de ses partisans or le PS a besoin d’un leader, que ce soit Ségolène Royal ou Martine Aubry à chacun de faire son choix – le mien est fait, c’est Ségolène Royal – mais le PS a besoin d’un leader qui ait une majorité incontestable fût t’elle d’une voix.

Ségolène Royal et son équipe ont donc raison de dire qu’il faut revoter. Si des fraudes de cette nature avaient eu lieu dans une circonscription, on aurait revoté. C’est un service à rendre à la démocratie, au PS et même à Martine Aubry si c’est elle qui en fin de compte est réellement majoritaire.

Nicolas Gatineau

PS: Revoter, pour en sortir!

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Nous voilà face au mur ou au fond du fond. Il faut donc reconstruire, refonder en tout cas a minima régénérer le PS ; Le congrès de Reims n’a pas régler le débat centenaire entre pseudos-marxistes et partisans de vrais réformes. Nous revoilà, héritiers de Jaurès face aux sempiternels continuateurs de Guesde, cet idéologue déjà dépassé de son temps et que certains historiens disent de lui qu’il « n’avait même pas lu le Capital ». Le pire est dans le camp de Martine Aubry qu’on ne peut pas taxer de guesdisme se trouve des socio-réformateurs, des socio-libéraux, des socio-démocrates et très à la marge, quelques nostalgiques du grand soir fidèles à Benoit Hamon. Les autres suivent Jean-Luc Mélenchon, dans son Parti de Gauche, bon vent à eux ! De l’autre côté, même si Michel Rocard, le leader historique de la deuxième Gauche abhorre Ségolène Royal, cette dernière est la force socialistes la plus cohérente et je n’en doute pas, la seule à pouvoir succéder à Blum, Mendès, Rocard et Delors. Certes, elle se sert de son brevet de mitterrandisme par souci tactique, mais dans la pratique, elle recherche l’ouverture, le rassemblement le plus large au sein d’un PARTI SOCIALISTE ouvert et de masse. Ce que certains appellent du populisme parmi la Gauche bien-pensante qui serait prête à mépriser son encrage dans les milieux populaires, parmi les étudiants, dans les banlieues…C’est ainsi ! N’a-ton pas lu Lionel Jospin dans un sous-entendu pour le moins nauséabond qui ne le grandi pas comparant le courant de Ségolène Royal, Manuel Valls et Vincent Peillon à celui du tristement célèbre Marcel Déat d’avant guerre ! A-t-on bien lu ? J’espère ! D’autant que l’intéressé, il est bon de le rappeler a abandonner les socialistes au moment où un homme politique en vrai chef de parti aurait dû faire front et repartir en « résistance ». Donc, Ségolène est au bas du mur comme le maçon il faut rebâtir. Qui d’autre qu’elle pourrait le faire ? Passer de 29% à 50% si ce n’est pas déjà un début de rassemblent. Là où additionnées les 3 motions fusionnées passent de 70% à 50% ! Alors oui, Martine Aubry est une socialiste de grand talent dont a besoin le parti socialiste, mais sera-t-elle le leader que les français au delà des socialistes attendent ? Je ne le pense pas. Aujourd’hui, l’accumulation des réformes de droite pénalisent encore plus les pauvres, fragilisent la classe moyenne et ce sont encore toujours et toujours les plus aisés qui sortiront leur « épingle du jeu ».
Il faudra donc sortir de cette impasse rémoise. Le vote de vendredi est contesté par les 2 camps il faut donc revoter, désigner des personnalités morales qui garantissent la loyauté du scrutin et ce sera celle qui sera placée INCONTESTABLEMENT devant qui reconstruira le parti sur des fondations qu’on espère saines. A mardi (25/11/08), jour du conseil national, pour la suite de ce pathétique feuilleton.

Marc Ayral

Démocratie volée : Il faut revoter!



Marc Ayral
Paroles du Sud

16/03/2008

Soir d'élection en Image

Voici en quelques images, un soir d'élection à Balaruc le Vieux...C'était le 09 mars 2008.

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La dernière électrice...
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Belle participation...
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Y a t-il encore un électeur qui souhaite voter?
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Electeur et Rocker!
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Des électeurs impatients de connaître le résultat!
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D'abord des petits tas de 10!..
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Soir d'élection : Une autre école du civisme...
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Ah ce fichu panachage!
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100 de plus...
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L'incontournable Jeff!
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Tension et...
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Perplexité!
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Et les voix s'égrennent encore...
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L'oeil des mauvais jours?
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Des scrutateurs concentrés!
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Liste Serres...
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Liste Herrada...
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à dr : Michèle Pontic, nouvelle conseillère municipale.
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C'est long ce dépouillement...
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Vraiment très long...
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Interminable...
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Vas-y Max c'est de l'eau de mon puit!
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Un docteur pour une fois im...patient!
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Diep déçue!
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Parole de coiffeur : Ce n'est pas une élection qui se joue à un cheveu!
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J'ai gagné, je crois que ça y est, j'ai gagné!
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Difficile verdict des urnes!
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C'est fini, ouf, j'attends le résultat du deuxième bureau!

Reportage Photo : Sarah Ayral (copyright)