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07/09/2006

Pose de la 1ère pierre

medium_DSCN3586.JPGUne école maternelle toute neuve...Dans un an, commençons par la pose de la 1ère pierre. François, Liberti, Max Serres, les élus, les parents d'élèves et les enseignants réunis pour cet évènement fondateur.Cette nouvelle école maternelle composée de 5 classes, de 3 salles de repos, de 3 ateliers et de salle de restauration totalise une superficie couverte de 1500 m2 et 1200 m2 d’infrastructures extérieures. Son coût global de construction, y compris les abords, est de 2.5 millions d’Eurosmedium_DSCN3589.JPG
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Et le public attentif...medium_DSCN3596.JPG
Marc Ayral ©

27/05/2006

Ecole maternelle : Premiers coups de pelles.

medium_blvx-premiers-coups-de-pelles.jpgLes premiers coup de pelles viennent de mettre fin définitivement à la vocation viticole du dernier terrain cultivé dans le village.

« Pour la bonne cause !» s’exclame depuis de nombreuses années les deux adjoints chargés des écoles à savoir Norbert Chaplin jusqu’en 2001 et Roland Etre à ce jour. « Enfin ! » pourrait aussi s'écrier Max Serres, le maire, après un rude combat judiciaire contre le propriétaire depuis dépossédé en toute légalité de son bien. Tout paraît en ordre maintenant pour que les petits balarucois de 2 ans et demi à 6 ans puissent, dans un terme « le plus court possible », être accueillis dans la nouvelle structure. Pour mémoire, cette nouvelle école maternelle composée de 5 classes, de 3 salles de repos, de 3 ateliers et de salle de restauration totalise une superficie couverte de 1500 m2 et 1200 m2 d’infrastructures extérieures. Son coût global de construction, y compris les abords, est de 2.5 millions d’Euros. Le maire indiquait lors du conseil municipal du 15 juillet 2005 que « La prochaine urbanisation de la zone dite des « Vignés » qui s’organise sur plus de 12 hectares, espace qui doit accueillir un tiers supplémentaire de la population est à l’origine de la réalisation d’un groupe maternel avec restaurant scolaire. »

Marc Ayral ©

04/03/2006

Un viticulteur en colère !

medium_blvx-alain-herrada.jpgAlain Herrada est le dernier viticulteur de Balaruc Le Vieux. Il est en colère :

« Que veut-on, me voir abandonner mon métier au profit des spéculateurs immobiliers ? Je réponds non ! Cette dernière période d’intempéries a provoqué des dégâts considérables notamment sur un jeune plantier d’à peine 1 an ! J’en ai marre ! Je ne suis pas entendu par la mairie. Elle a, en 2004, demandé à une entreprise de travaux publics de boucher le canal de l’Agau au niveau du pont de l’ancienne voie ferrée. Non seulement sans les autorisations nécessaires mais en plus en empiétant sur un terrain m’appartenant, sans oublier les matériaux issus de démolition (béton ferraillé) qui ont été utilisés pour cela. Conséquence l’eau qui ne passe plus par l’Agau est détournée dans deux terrains qui sont inondés sur une profondeur de 1.50m et s’évacue ensuite dans l’Avène. » A cet endroit, l’Avène grossie de tous les réseaux d’eau pluviale qui la nourrissent depuis Gigean. Le lit étroit, soutenu par une berge renforcée par une digue, est insuffisant. La digue a cédé : « C’est des dizaines de milliers d’euros qui partent ainsi dans les eaux de la rivière. Qui va me payer tout ce temps passé à planter à cultiver cette jeune vigne ? » Interrogé par nos confrères de France 3 Max Serres indiquait : « Nous n’avons pas consulté de cabinet d’hydrauliciens. On a demandé les autorisations au Département en leur expliquant, mais c’est un problème qui n’a été pris en compte. Poursuivant, le Maire a précisé : « Nous avions proposé de détourner l’Agau vers l’Avène mais il semble que ce ne soit pas une bonne solution. Il conclue par : « Des fois nous sommes obligés de prendre des décisions, elles ne sont pas toujours heureuses. » Des solutions Alain Herrada en proposent : « Il faut que la commune, le conseil général et les services de l’état se mettent enfin autour d’une table et élaborent un projet cohérent qui prend en compte tous les aspects.» En attendant, Alain Herrada est seul face à son problème : « Je vais essayer de remonter la digue avec mes moyens et sauver encore ce qui peut l’être de ma jeune vigne. Sur le fond du problème, je suis même prêt avec un autre propriétaire –M. Héran- à céder gracieusement du terrain afin que le lit de l’Avène soit élargi et les berges renforcées. Cette proposition je l’ai déjà formulée sans lendemain, j’espère être enfin entendu! »

Marc Ayral ©

03/03/2006

Un nouvel espace vert

medium_blvx-un-nouvel-espace-vert2.2.jpgL’aménagement de l’entrée nord-ouest du village, entre l’impasse des 4 vents et la RD2, a commencé.

Après avoir été décidé par le conseil municipal qui s’est tenu en novembre 2005, les travaux ont été entrepris, sous l’égide de la communauté d’agglomération, par l’entreprise Mazza. D’un montant total de 96000€ cet aménagement paysager remplacera le disgracieux terrain vague qui n’honorait pas le village de St Maurice. Bénéficiant d’ores et déjà de l’implantation de plusieurs beaux arbres, d’essences différentes, conifères et platanes, qui seront préservés, cet espace vert répond à une demande forte des habitants du quartier et plus largement des balarucois. Les travaux devraient être achevés au printemps.

Photo : les travaux, impasse des 4 vents

Marc Ayral ©

02/03/2006

La taxe de séjour votée.

medium_blvx-la-taxe-de-sejour-votee.jpgLe dernier conseil municipal a donné l’occasion aux élus de délibérer sur l’application des nouveaux montants de la taxe de séjour sur la commune.

Mais au fait, en vacances ou en voyage d'affaires, le responsable de votre hébergement vous demande de payer une taxe de séjour et vous vous demandez pourquoi ? Vous voulez savoir où va cet argent et à quoi il peut bien servir ? La taxe de séjour existe depuis près d'un siècle dans la plupart des communes touristiques françaises. Collectée par les logeurs ou hôteliers, elle est reversée intégralement à la collectivité qui la consacre entièrement aux dépenses liées à l'amélioration de votre accueil : fonctionnement des Offices de Tourisme, organisation des manifestations et des animations, entretien des espaces publics, des sentiers de promenade et de randonnée, amélioration des équipements sportifs et de loisirs etc. C’est le cas des 5 hôtels de la commune (Aubrac, Campanile, Kyriad, 1ère Classe et Hôtel Z) qui représentent 250 chambres au total, mais aussi pour les gîtes ou meublés de tourisme, qui ensembles accueillent curistes, touristes et visiteurs. La nouvelle taxe s’appliquera sur la période d’application du 16/06/2006 au 15/09/2006 et selon les taux suivant :

HOTEL DE TOURISME SANS ETOILE 0,20 €/NUIT/PERSONNE
HOTEL DE TOURISME 1 ETOILE 0,40 €/NUIT/PERSONNE
HOTEL DE TOURISME 2 ETOILES 0,50 €/NUIT/PERSONNE
MEUBLE DE 4° CATEGORIE 0,20 €/NUIT/PERSONNE
MEUBLE DE 3° CATEGORIE 0,40 €/NUIT/PERSONNE
MEUBLE DE 2° CATEGORIE 0,50 €/NUIT/PERSONNE

Bon séjour à Balaruc le Vieux ! Photo : Hôtels à Balaruc le Vieux

Marc Ayral ©

24/02/2006

L’eau pluviale à l’étude !

medium_blvx-l_eau-a-l_etude.jpgL’eau est une des priorités majeure des collectivités locales. Que ce soit dans la recherche de nouvelles ressources, dans l’assainissement, dans la maîtrise des crues des rivières et des fleuves ou dans l’évacuation de l’eau pluviale.

Sur ces deux derniers aspects Balaruc le Vieux est très exposé. Son implantation géographique en bordure de l’Avène, de la Crique de l’Angle et du canal de l’Agau et sur le bassin versant de la Gardiole incitent les décideurs à définir un schéma d’assainissement pluvial. Celui-ci est à l’étude et s’inscrit dans le cadre de l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune et sera par conséquent réalisé conformément aux directives en vigueur dans l’Hérault. Cette étude, d’un montant de 10.000 € sera confiée au B C E O M – Société Française d’Ingénierie de Montpellier comprendra 4 chapitres principaux : L’état des lieux exhaustif du réseau d’eau pluvial actuel, le diagnostic hydraulique du réseau existant, le recensement des projets d’urbanisation de la commune, leurs incidences sur le ruissellement pluvial et leur compatibilité avec le réseau actuel, la proposition de solution d’aménagement, la rédaction des annexes sanitaires du PLU. Des sujets éminemment stratégiques pour la commune et qui confèrent aux élus une haute responsabilité dans les choix qui seront faits. En effet, les inondations récurrentes du quartier bas et de l’avenue de Poussan comme celle de fin janvier du quartier des Barris et d’un tènement viticole ont provoqué des réactions de Balarucois et le maire, Max Serres, a dû faire un rappel dans nos pages pour préciser sa pensée sur ce sujet sensible dans la commune.

Photo : 29 janvier, l’avenue de Poussan fermée à la circulation

Marc Ayral ©

Un nouveau passage

En réponse aux souhaits des habitants du quartier bordant l’Agau (près du cimetière), la commune a décidé de construire un passage piétonnier entre l’impasse des Mûriers et la rue des Acacias en contrebas.
Cette nouvelle voie, certainement une rampe ou un escalier, remplacera l’actuel talus herbeux et disgracieux d’une hauteur de 6 mètres qui sépare les 2 quartiers. Cet aménagement permettra notamment une mise en sécurité pour les usagers et une intégration dans le quartier. Pour ce faire, la commune a conclu un contrat dit « de prestations intellectuelles » avec mission de maîtrise d’œuvre avec l’Atelier d’architecture de Sophie Benau. Cette mission dont le montant est de 4 300,00 € HT permettra ensuite de réaliser l’opération à partir d’un financement sollicité, sous forme de fonds de concours, auprès de la Communauté d’Agglomération du Bassin de Thau. Renseignements pris auprès des services municipaux ce projet devrait se concrétiser avant la fin de l’année.

Marc Ayral ©

02/11/2005

Balaruc le Vieux change sa collecte de déchets

medium_blvx-balaruc_le_vieux_change_sa_collecte.jpgLes spectateurs présents lors de la présentation par le maire des nouveautés en matière de collecte des déchets ménagers ont du se dire : « Finalement la communauté d’agglomération ça a du bon ! ».

Petit clin d’œil aux événements récents ! C’est donc parti, les balarucois vont pouvoir à partir du 14 novembre déposer, dans le containeur jaune qui leur a été entre temps distribué, les emballages recyclables. Tous les balarucois, non ! Car, par souci d’esthétique et manque de place dans les venelles du vieux village, les habitants dans et aux pieds des remparts devront continuer à déposer leurs déchets dans les points de tri habituels. Pour les habitants des autres quartiers, chacun aura à continuer à effectuer le geste civique du tri. Ainsi à chaque déchet sa destination, les emballages dans le bac jaune, les déchets non recyclables dans la poubelle à ordures ménagères (couvercle bleu), les déchets encombrants, toxiques, polluants à la déchetterie. Tout ce qui est recyclable est déposé dans le bac jaune en vrac, sans sac : les briques alimentaires, les cartons, les journaux et prospectus, les boîtes métalliques, les bouteilles et flacons en plastiques. Comme à l’habitude les verres continueront à être déposés dans les conteneurs à verre répartis en différents lieux du village. Quelques chiffres encouragent à participer au tri des déchets sans réticence : 13889 boîtes de céréales triées équivalent à 2.6 tonnes de bois économisées. Ou encore 26000 bouteilles en plastique correspondent à 1950 tricots en laine polaire. Quand au verre, il faut savoir que cette matière à l’avantage d’être recyclable à l’infini. Ainsi, 3000 bouteilles triées sont toutes recyclées en l’équivalent de 3000 autres bouteilles. Le coût de cette collecte a été évoqué dans les échanges. Pour les initiateurs de la communauté d’agglomération : La collecte sélective a été mise en place sans augmentation de coût grâce à une optimisation du nombre de ramassage de la poubelle à ordures ménagères qui passent de 3 à 2 par semaine. Les jours de collecte sont les suivants : mardi et samedi pou les ordures ménagères et jeudi pour la collecte sélective, c’est à dire les déchets recyclables. Les bacs de collecte sont à sortir sur la voie publique avant 5h00 du matin. Chacun devra s’appliquer à respecter les consignes car le collecteur est autorisé à refuser le contenu d’un bac. Il le signalera par une bande autocollante : « Collecte Refusé ». Mais les participants de la réunion d’information et au delà tous les balarucois, on n’en doute pas, sauront appliquer à la lettre les simples consignes de bon sens du bon citoyen recycleur !
Pour tout renseignement : Tél. : 04 67 18 38 93

25/10/2005

Réponse aux élus : Balaruc le Vieux : Le débat, un jour peut-être!

Je lis tous les jours les remarques citoyennes d'habitants de Thau, sur le dossier qui anime la période : La fusion des agglos. Pour, contre, ces prises de positions issues de toutes les communes de la CABT, sauf une, Balaruc le Vieux.
Il serait dommage que le seul point de vue d'élus, exprimés en conseil municipal, mais non mandatés sur le sujet par la population, laisse croire à tous que cette façon « monolitique » de voir les choses soit partagée à Balaruc le Vieux. Loin s'en faut! Alors je prends la plume pour exprimer mon désaccord total avec le conseil municipal et mon adhésion entière pour la fusion des agglos de Sète et Montpellier et de la communauté des communes de Mèze. Ma divergence majeure avec les élus de Balaruc le Vieux est fondamentale. Arrivée dans la commune en 1996, j'ai pu constater que le débat et la concertation étaient tout simplement absents sur quelques dossiers que ce soit. Je suis surprise de constater que l’un de leurs arguments pour refuser la fusion des agglos est le manque de concertation. La démocratie n'est pas soluble selon les évènements. C'est pour cela que j'attends avec impatience q’un authentique débat public soient engagés dans la commune. Si celui-ci ne vient pas du maire de Balaruc le Vieux, il serait souhaitable que le président de la CABT puisse le provoquer, dans une commune située aux limites des deux communautés de Thau ; La valeur symbolique en serait grande. Ici et là aux pieds des remparts on nous répond que les balarucois ne savent pas, que ce sont des problèmes compliqués. Alors messieurs, informez donc! L'opportunité de fusionner les 3 intercommunalités, tombe sous le sens! Quand on vit aux côtés de jeunes diplômés, dans un bassin d'emploi dont le taux de chômage est de presque 25%, je me dis que ceux qui se perdent en conjectures ont d'autres intérêts indicibles. La fusion sans nul doute avec sa puissance économique va engendrer un développement que le Bassin ne connaît pas depuis 35 ans, tant il est englué dans des combats politiques d'arrière garde. J'aspire, en tant que mère de famille, à ce que mes enfants, puissent "Vivre et travailler au Pays" comme on disait autrefois. Mais pourtant cette expression, certes désuète, à la valeur et la volonté majeure de voir son cadre de vie amélioré, des équipements à la hauteur du 3ème millénaire, une économie tournée vers 2050. Grâce à l'inventivité et les compétences de nos jeunes nous avons tous les atouts pour réussir à sortir enfin du marasme. Alors oui à la fusion des agglos!

Sylvie Ayral
Habitante de Balaruc le Vieux
Le 22 octobre 2005

02/10/2005

Les élus et la grande agglo

Le conseil municipal du 19 septembre a donné l’occasion aux élus balarucois de se positionner par rapport à la demande de fusion de la communauté d’agglomération de Montpellier, de la Communauté d’Agglomération du Bassin de Thau et de la Communauté des Communes du Nord Bassin de Thau.

Le maire, Max Serres, a indiqué à ces conseillers que : « Pour justifier cette demande, sont mis en avant la cohérence territoriale, les enjeux communs en matière de développement économique et touristique, la protection de l’environnement ou encore des complémentarités en matière d’aménagement du territoire. » Le maire à mis au voix la déclaration suivante : «… Ce dossier, que les élus ont découverts principalement par voie de presse , ne s’appuie sur aucun projet travaillé en commun... Ce dossier est beaucoup trop important pour être traité sans aucune concertation, ou sans réelle étude et prospectives. La décision d’une telle fusion est aujourd’hui prématurée. Nous devons, avant toute chose, apprendre à nous connaître, à travailler ensemble… » Il poursuit, en rejoignant la proposition de Didier Sauvaire maire de Balaruc les Bains : « Le syndicat mixte qui regroupe la communauté du Bassin de Thau et la communauté du Nord de Bassin de Thau, semble être le point de départ d’une coopération entre ces deux structures intercommunales que, culturellement, historiquement, économiquement et territorialement, tout rapproche. Le syndicat mixte pourrait préfigurer d’une structure intercommunale qui regrouperait, dans un premier temps, les 14 communes positionnées autour du Bassin de Thau. Ce rapprochement pourrait, en effet, débuter par la création d’une grande communauté d’agglomération du Bassin de Thau. Le travail déjà accompli par le tout jeune syndicat mixte laisse augurer d’une fusion relativement aisée et rapide des deux structures existantes. Les intercommunalités qui ont été créées récemment (début 2003), ont commencé à se structurer et à travailler. Dans cette logique nous avons ensemble, autour du Bassin de Thau, constitué un Syndicat Mixte pour lui confier : la gestion du contrat de la lagune de Thau, le traitement des déchets conchylicoles ainsi que l’élaboration et la gestion du Schéma de Cohérence Territoriale. Ces missions portent sur un périmètre arrêté par l’Etat et correspondant à une entité géographique, économique et humaine forte et cohérente. » Les élus ont voté à l’unanimité pour autoriser la fusion entre la C A B T et C C N B T au 1er janvier 2007 et, en conséquence, de fixer par arrêter un projet de périmètre de coopération intercommunale. Le projet de grande agglo devra donc mûrir dans la tête des élus balarucois. Patience, donc !

Marc Ayral ©