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26/11/2006

Charte des Cités maritimes : L’entrée de village par Balaruc Loisirs

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Le dernier aménagement prévu, après la Crique de l’Angle, la promenade Georges Brassens, l’avenue de Poussan, sera l’entrée de la commune entre le bas de La Rèche et Les Platanes. L’objectif étant de valoriser le front économique de Balaruc Loisirs.

Le concept qui prévaut dans l’imagination des urbanistes est de « mettre en valeur l’un des principaux pôles économiques de Thau. » Il faut avoir en tête que ce travail de sera effectué au service de la principale zone hôtelière de l’Agglo et dont le taux de remplissage est le plus élevés de l’Hérault. D’autre part, le cabinet Créa Ter propose aussi par ce projet « d’affirmer des limites de qualité entre les deux Balaruc ». Comme cela est dit gentiment ! Traduit en langage moins techno ; il s’agit d’affirmer les identités respectives des deux communes. En gardant à l’esprit, que les Bains sont nés de Balaruc, devenu en 1888 « le Vieux. » Enfin, et ce n’est pas mineur la volonté est aussi de « lutter contre les enseignes et les affichages publicitaires agressifs qui nuisent à la qualité du site » Voilà, pour le moins, un postulat sans ambiguïté! Pour cela, le principe d’aménagement comprend 5 axes : « l’harmonisation des affichages et des enseignes en lien avec l’architecture des bâtiments sur lesquelles elles sont apposées. » Deuxièmement par «l’aménagement d’une lisière boisée au lotissement et création de cheminements » Ensuite une « plantation d’arbres à hautes tiges sur les bords de la zone commerciale viendra atténuer l’impact visuel des arrières cours de bâtiments commerciaux. » Le terre-plein central très disgracieux sera gratifié d’un « verdissement » méditerranéen. Enfin, retenez votre souffle « le traitement du rond-point, frontière entre les deux Balaruc, pour marquer la transition et les différences entre les deux communes et ainsi limiter le phénomène de…conurbation*. » Si les anciens aïeux balarucois pouvaient lire ces lignes ils seraient, à n’en pas douter heureux de ne point « s’agglomérer » avec leurs voisins dissidents des Bains. Ne dit-on pas que l’histoire se répète !

*agglomération

Marc Ayral ©

21/11/2006

Charte des Cités maritimes : L’entrée du village, avenue de Poussan

medium_BlVx-Charte_des_Cites_maritimes-4.JPGAprès les aménagements projetés à la Crique de l’Angle et promenade Georges Brassens, le troisième est celui du bas des barris . L’objectif étant de marquer l’entrée de village par l’avenue de Poussan. Récemment acheté par la commune à un particulier, le terrain où l’essentiel de cet aménagement sera réalisé, est un ancien jardin, qui maintenant en jachère, sert à accueillir les spectateurs du feu d’artifice annuel. L’idée des rédacteurs du projet pour ce site est de « Mettre en valeur l’entrée la plus naturelle et paysagère de la commune et accueillir les visiteurs.» Toujours dans une conception permettant de créer « des connexions directe avec le noyau historique et avec les berges de la Crique de l’Angle ». Pour ce faire, le principe d’aménagement choisi passe d’abord « Par la création d’un espace de stationnement qui marque l’entrée de ville et affirme son identité médiévale». Et ensuite, « par l’aménagement d’un cheminement piéton vers les remparts et la lagune » Les premières esquisses sont prometteuses. A suivre !

Marc Ayral ©

22/10/2006

Charte des Cités maritimes : La Promenade Georges Brassens

medium_BlVx-Charte_des_Cites_maritimes-3.JPGQuatre projets d’aménagement ont été proposés à la commune dans le cadre de la Charte des Cités maritime. Le deuxième est celui de la Promenade Georges Brassens. L’objectif étant de d’aménager un espace de liaison inter quartier en cœur de lotissement. Symbolique à tous égards cette promenade. Passerelle entre le village ancien et les quartiers résidentiels qu’on appelle du vilain mot de lotissement. Lien entre le monde rural passé et la société de consommation. « Il suffit de passer le Pont et c’est le royaume des fleurettes... » chantait Brassens. Là, dommage on en est encore loin. Une voie vertébrale coupée par l’ex RD2, et qui autrefois s’appelait « lo camin dels carbonièrs » menant aux garrigues. Promenade qui selon les rédacteurs du projet devra « Créer une liaison fonctionnelle entre les principaux points d’attractivité et de vie de la commune. » Un peu techno, comme approche mais ils espèrent « Améliorer le cadre de vie des résidents avec un axe pensé comme un espace public ». Bigre ! Concrètement ? Trois principes sont détaillés dans la Charte : « Recomposition de la voirie en axe structurant au cœur du lotissement, création d’une piste cyclable et implantation de mobilier urbain (bancs publics…) en requalifiant le trottoir actuel ». Et enfin, « Verdissement par la plantation d’essences méditerranéennes. » Ces choix, permettront, les riverains l’espèrent, de lier esthétique et tranquillité. Pour le reste, « il suffit de passer le Pont… »

Marc Ayral ©

21/10/2006

Charte des Cités maritimes : La Crique de l’Angle

medium_BlVx-Charte_des_Cites_maritimes-2.JPGQuatre projets d’aménagement ont été proposés à la commune dans le cadre de la Charte des Cités maritime. Le premier est la Crique de l’Angle. L’objectif étant de valoriser les berges de la Crique de l’Angle en tant qu’espace public. Un espace naturel qui reçoit les eaux de La Vène, les écoulements pluviaux et d’eaux dégradées de l’Agau et les rejets des lagunages de Gigean et Poussan. Un espace naturel qui a subi des dépôts sauvages de gravats, et qui mérite selon les rédacteurs du projet de « réinvestir un espace naturel de grande qualité pour « mieux » (sic) le préserver et développer la convivialité. » L’idée est donc d’établir « des connexions par des cheminements plus aisés entre le village et les bords de Thau ». De plus, le truc de Balaruc, est un promontoire idéal qui offre un panorama sur tout le bassin de la Crique de l’Angle jusqu’au Mont St Loup. Ce point de vue, les concepteurs veulent le valoriser. Alors, comment ? Trois principes sont décrits dans la Charte : « Valorisation des cheminement pédestres liés à l’aménagement de la piste cyclable, créer des placettes à partir d’équipements légers respectant le site permettant des points de vue sur la circulade médiévale et sur l’étang ». Et enfin, « la création d’espaces de loisirs en s’appuyant sur les aires de jeux existantes. » Pour l’heure, des questions demeurent. Quels sont les financeurs ? Y aura t-il une consultation des riverains, mais aussi des professionnels de la pêche ou des chasseurs nombreux sur le site. Dans cet espace naturel très sensible, vecteur et réceptacle, où la moindre activité humaine peut avoir de graves conséquences sur le milieu, l’aménagement devra avoir le souci de le préserver de manière pérenne et pas seulement de satisfaire aux seules exigences de l’esthétique.

Marc Ayral ©