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23/09/2006

Quatre pour Aurélien!

medium_E2VANGELISTI.2.JPG/Quatrième Victoire pour Aurélien Evangelisti dans le tournoi de la St Louis. Balarucois dans l'âme, Aurélien l'est! Bien sûr, sétois aussi! ils les représentent depuis toujours sur les tintaines; Vous pensez bien qu'un jouteur pareil les sétois sont trop content de le compter dans leur rang. Un peu peopolisé depuis sa dernière St Louis, les médias locaux, ML ou la Gazette de Sète n'y sont pas étrangère, le champion de Ligue, a déjà le palmarès d'un jouteur exceptionnel à seulement 25 ans. De son côté, il reste serein et malgré les honneurs multiples, sa petite famille, ses responsabilités à la communauté d'agglo, son engagement politique -à gauche- l'homme garde la tête froide. Sûrement, que l'esprit terrien de Balaruc le vieux est sous- jacent.

Photo : Aurélien face à Mickël Arnau lors de la finale de la St Louis.

Marc Ayral ©

11/02/2006

Hommage à Aurélien le balarucois !

medium_blvx-hommage-a-aurelien.2.jpgToutes les associations de Balaruc le Vieux ont été conviées à l’hommage que la commune a rendu à Aurélien Evangelisti « le-plus-balarucois-des-jouteurs-sétois-de-la-Jeune-Lance-Sportive » ! Déclamant toute sa fierté qu’un « enfangatch » de souche exilé sous la montagnette soit triple vainqueur de la St Louis, Max Serres en maître de cérémonie a invité le grand Aurélien à venir « faire le poids » sur la scène montée pour la circonstance ! Fiers aussi, Jean Montagut, Jean Garcia, Claude Gibely, Marcel Bosc, Nobert Chaplin élus rassemblés autour du champion l’ont félicité d’embrassades et de franches poignées de mains.
Dans une tirade spontanée le maire à fait part de son espoir qu’un jour Aurélien rapporte le pavois sacré sous les couleurs de la société des jouteurs balarucois !

Marc Ayral ©

19/07/2005

Fête du Cheval : La Doma Vaquera à l'honneur

medium_fete-du-cheval-2005.jpgAlex Evangelisti aime l'art équestre et la tauromachie; Ses origines, sa passion, l'ont animé comme une force décuplée pour donner aux spectateurs de Balaruc le Vieux des spectacles d'année en année de plus en plus beaux, ce sera encore le cas Samedi 20 juillet à 21H00, place du jeu de ballon où Olivier Boutaud champion de France à de multiples reprises de Doma Vaquera présentera les techniques de cette tradition andalouse.

Coup de projecteur sur une tradition équestre bicentenaire La Doma Vaquera est née au XVIII siècle. C'est l’équitation de travail typiquement espagnole. Elle est utilisée dans les ganaderias -élevages de taureaux de combats- présentes sur une grande partie du territoire espagnol. Les vaqueros -les vachers espagnols- travaillent au quotidien avec leurs chevaux pour trier le bétail, tester la bravoure des vaches et des taureaux, ou encore pour déplacer les troupeaux. Il arrive aussi qu’elle soit utilisée dans les élevages de chevaux, toujours dans le but de mener et de trier les bêtes. Au fil des siècles, la Doma Vaquera s’est codifiée de façon importante. Elle est devenue aujourd’hui une équitation sportive intégrée à la Fédération Hippique Espagnole. Celle-ci organise avec le concours des différentes associations, le championnat d’Espagne, d’Andalousie, ainsi que les concours internationaux, notamment en France. Afin de pouvoir faire son travail dans les meilleures conditions possibles, le vaquero a besoin d’un cheval agile et de confiance. Les taureaux de combats sont des animaux vifs, le cheval doit donc avoir suffisamment de sang , de force et d’agilité pour pouvoir faire face au danger, tout en restant soumis à son cavalier. Il peut arriver que le vaquero se trouve confronté à une vache qui refuse d’entrer dans un corral et qui fait demi-tour. Dans ce cas, il doit pouvoir arrêter son cheval, même si il est lancé au grand galop, ou choisir de lui faire faire un demi-tour. Le travail au champ, c’est aussi de longues journées de marche à travers de grandes étendues. Les chevaux sont, par conséquent, aussi choisis pour leur endurance et leur robustesse. Enfin, il faut des chevaux rapides, pour rattraper les bêtes qui s’échappent du troupeau, ou pour éviter la charge d’un taureau. Dans un premier temps , les vaqueros utilisaient un cheval élevé dans les marais espagnols : le jaca. Ce cheval robuste a peu à peu disparu suite à des apports répétés en sang anglais et arabe. Aujourd’hui, le cheval le plus répandu est l’hispano-anglo-arabe. Cette race qui a son propre stud-book en Espagne, allie la noblesse de caractère du cheval espagnol, la rapidité du pur-sang, et l’endurance du cheval arabe. Le pur-sang anglais est aussi très apprécié en concours pour son style et sa facilité à marquer les accélérations au galop Depuis les années 60, la fédération espagnole organise des concours officiels avec des championnats régionaux et nationaux. En France, c’est en 1985 que se crée la Fédération Française de Doma Vaquera. Elle organise des concours régionaux et le championnat de France aux Saintes Maries de la mer La doma vaquera en compétition consiste essentiellement à dérouler une reprise avec des figures imposées sur une carrière de 40x20. On trouve trois niveaux de reprise : La reprise de jeunes chevaux, la reprise de chevaux dressés et la reprise intermédiaire (voir détails ci-contre) En France, Olivier Boutaud est avec Denis Marquès une éminence "grise" de la spécialité en rapport avec la couleur de la tenue traditionnelle.

Marc Ayral ©

15/07/2004

Bandoleros et flamencas ouvrent les festivités!

medium_3-danseuses-andalouses.jpgAlex Evangelisti l'organisateur de la fête espagnole du cheval espère que cette 16ème édition soit un grand cru!

"Le déplacement du jour de la fête, du samedi au vendredi, des moyens revus à la baisse, pas de tribune, ne permettront pas les animations habituelles" regrette t-il! Mais qu'importe pour les balarucois et les visiteurs d'un jour cette fête est devenue immuable. Elle donne un accent andalou à un village languedocien qui a su accueillir de nombreux espagnols contraints à l'exil durant la guerre civile. D'ailleurs "bandoleros" est souvent synonyme de maquisards, résistants ou de guérilleros, ces termes se confondant, car ils sont représentatifs d'une partie de l'histoire des luttes radicales contre le pouvoir franquiste. Habillé en costume goyesque nos bandoleros nîmois, plus pacifique, de la troupe Andalousia jouent avec les chevaux : dressage, carrousel, pas de deux se mêleront à la danse flamenca. La pena "lou razets" chauffera le public et à n'en pas douter un air libertaire soufflera venant du sud de l'Espagne. Vendredi 16 juillet : Au programme : 19h00 défilé à cheval, possibilité de se restaurer sur place, 21h spectacle équestre. Rouge et noire sera la place du jeu de ballon! Pour tout renseignement 04 67 18 40 00

Marc Ayral ©

13/07/2002

Fête du Cheval : La Doma Vaquera à l'honneur

Alex Evangelisti aime l'art équestre et la tauromachie; Ses origines, sa passion, l'ont animé comme une force décuplée pour donner aux spectateurs de Balaruc le Vieux des spectacles d'année en année de plus en plus beaux, ce sera encore le cas Samedi 20 juillet à 21H00, place du jeu de ballon où Olivier Boutaud champion de France à de multiples reprises de Doma Vaquera présentera les techniques de cette tradition andalouse. Coup de projecteur sur une tradition équestre bicentenaire
medium_evangelisti.jpg
La Doma Vaquera est née au XVIII siècle. C'est l’équitation de travail typiquement espagnole. Elle est utilisée dans les ganaderias -élevages de taureaux de combats- présentes sur une grande partie du territoire espagnol. Les vaqueros -les vachers espagnols- travaillent au quotidien avec leurs chevaux pour trier le bétail, tester la bravoure des vaches et des taureaux, ou encore pour déplacer les troupeaux. Il arrive aussi qu’elle soit utilisée dans les élevages de chevaux, toujours dans le but de mener et de trier les bêtes. Au fil des siècles, la Doma Vaquera s’est codifiée de façon importante. Elle est devenue aujourd’hui une équitation sportive intégrée à la Fédération Hippique Espagnole. Celle-ci organise avec le concours des différentes associations, le championnat d’Espagne, d’Andalousie, ainsi que les concours internationaux, notamment en France. Afin de pouvoir faire son travail dans les meilleures conditions possibles, le vaquero a besoin d’un cheval agile et de confiance. Les taureaux de combats sont des animaux vifs, le cheval doit donc avoir suffisamment de sang , de force et d’agilité pour pouvoir faire face au danger, tout en restant soumis à son cavalier. Il peut arriver que le vaquero se trouve confronté à une vache qui refuse d’entrer dans un corral et qui fait demi-tour. Dans ce cas, il doit pouvoir arrêter son cheval, même si il est lancé au grand galop, ou choisir de lui faire faire un demi-tour. Le travail au champ, c’est aussi de longues journées de marche à travers de grandes étendues. Les chevaux sont, par conséquent, aussi choisis pour leur endurance et leur robustesse. Enfin, il faut des chevaux rapides, pour rattraper les bêtes qui s’échappent du troupeau, ou pour éviter la charge d’un taureau. Dans un premier temps , les vaqueros utilisaient un cheval élevé dans les marais espagnols : le jaca. Ce cheval robuste a peu à peu disparu suite à des apports répétés en sang anglais et arabe. Aujourd’hui, le cheval le plus répandu est l’hispano-anglo-arabe. Cette race qui a son propre stud-book en Espagne, allie la noblesse de caractère du cheval espagnol, la rapidité du pur-sang, et l’endurance du cheval arabe. Le pur-sang anglais est aussi très apprécié en concours pour son style et sa facilité à marquer les accélérations au galop Depuis les années 60, la fédération espagnole organise des concours officiels avec des championnats régionaux et nationaux. En France, c’est en 1985 que se crée la Fédération Française de Doma Vaquera. Elle organise des concours régionaux et le championnat de France aux Saintes Maries de la mer La doma vaquera en compétition consiste essentiellement à dérouler une reprise avec des figures imposées sur une carrière de 40x20. On trouve trois niveaux de reprise : La reprise de jeunes chevaux, la reprise de chevaux dressés et la reprise intermédiaire (voir détails ci-contre) En France, Olivier Boutaud est avec Denis Marquès une éminence "grise" de la spécialité en rapport avec la couleur de la tenue traditionnelle.