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20/05/2006

La Gardiole et ses habitants n’acceptent pas d’ètre sacrifiés !

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Blog ouvert au communiqué de Presse du 17 mai 2006 ( en réaction aux affirmations de la campagne de presse SITA):
En 1967, le Préfet autorisait l’exploitation d’une décharge au « Thôt » dont la hauteur ne devait pas excéder 2 mètres 50. Peu de temps après, la durée d’exploitation était fixée à moins de 15 ans.
Aujourd’hui, 40 ans d’exploitation après, la hauteur de la montagne de déchets est de 32 mètres !


Et il semble que nos décideurs et certains industriels de l’ordure n’aient pas encore pris la mesure de l’aberration écologique qu’ils sont prêts à reconduire à Fabrègues, au pied du massif classé de la Gardiole, à une poignée de kilomètres de la décharge du Thôt ! Il suffit de lire les contes de fées écrits par SITA sur le sujet, de voir les belles images qu’elle fabrique et qu’elle diffuse, ou de découvrir qu’elle tente de manipuler nos enfants (via Internet), pour comprendre que rien n’a changé :
Les mêmes discours, les mêmes promesses !!

Mais quand il s’agit de réfléchir aux solutions alternatives à ces méga décharges pour enfin envisager l’avenir selon un développement durable et concerté : plus personne !
Plus personne parmi les « politiques » (à part quelques rares excusés) pour assister et participer ce samedi 13 mai au forum sur le casse tête des déchets organisé par les Gardiens de la Gardiole et Le Collectif Déchets (qui regroupe quasiment toutes les associations de défense de l’environnement de notre département).
Alors quoi ?
Sous le prétexte systématiquement avancé qu’ « il faut bien les mettre quelque part » (les déchets), peut on obliger, sans concertation, une population à subir un choix inique, archaïque et démesuré, qui va irrémédiablement sacrifier son cadre et sa qualité de vie et la valeur de son patrimoine ?
D’autres solutions existent qui vont à l’encontre des intérêts financiers de ceux qui ont le monopole du marché de l’ordure :
-Développement des moyens pour réduire les déchets à la source..
-Tri performant.
-Compostage réalisé dans de bonnes conditions.
-Méthanisation dans des unités de tailles plus performantes
-Petites décharges mieux réparties sur le territoire départemental et, selon les termes de la Loi, dans des lieux déjà dégradés et isolés.
-etc.

Rendez vous est pris pour l’enquête publique annoncée du 12 juin au 13 juillet.

Association « LES GARDIENS DE LA GARDIOLE »
Pour la Valorisation et la Protection de notre Environnement.
19 rue Jean-Philippe Rameau, 34690 Fabrègues
www.lesgardiensdelagardiole.com 06 66 99 11 88

Communiqué de Presse du 17 mai 2006 ( en réaction aux affirmations de la campagne de presse SITA):

Marc Ayral ©

01/05/2006

Balaruc le Vieux : Cadre de vie et environnement, la vigilance s'impose.

medium_les_vignes_et_la_cave.jpgPlus qu'ailleurs, certainement la vigilance doit s'imposer pour ce qui concerne les questions d'environnement et de cadre de vie.

Récemment ralliés aux causes de l'association "Gardiens de la Gardioles" le maire, Max Serres et son équipe et aujourd'hui enfin convaincu de l'impérieuse nécessité de protéger, sauvegarger l'environnment à Balaruc le Vieux. Franchement c'est bien! En charge des destinés de la commune depuis 1989, beaucoup de dossier ont été traités sans tenir compte de l'approche environnementale. Ainsi à la Crique de l'Angle, où une entreprise de TP à acquiert en 1999 un terrain privé pour en vendre - en creusant jusqu'à 3 m de profondeur- le limon fertile et le remplacer par des gravats de toutes sortes et des déchets dont personne n'a pu constater l'aspect non impactant sur le milieu. Ce même entrepreneur peu scrupuleux à recommencer sa salle besogne sans que l'autorité locale où les services compétents de l'environnement ne s'en émeuvent...Un autre terrain acquis en 2001 par le même entreprise, avenue de Poussan, creuse de gros trous, vend du limon au meilleur prix et en échange, ni vu ni connu des tonnes de gravats et autres saletés déversés recouverts par une fine couche de terre, juste pour masquer, un peu, le vilain forfait. Côté autorité toujours personne qui bouge. Seule à s'en émouvoir l'association le Truc n'obtient pas de réponse à ces interrogations sur de telles pratiques.
Aujourd'hui, observons les choses : Nos élus qui adhérent aux causes écologiques ont du pain sur la planche :
Maîtrise du pluvial côté Avène. Surveillance - comme le prévoit la loi - des réseaux d'assainissement personnel du quartier de la Garrigue et de la Crique de l'Angle. Contrôle de toutes les activités humaines de la Crique de l'Angle etc. On n'oubliera pas aussi le chapitre indissociable de celui de l'environnement, le cadre de vie. Quid de l'aménagement des Vignés? Quid de l'Aménagement du terrain dit "dent creuse" face au cimetière?
Aux balarucois à être vigilants!

Photo : l'ancienne cave coopérative, vue du côté des Vignés.

Marc Ayral ©

20/02/2006

Les Gardiens de la Gardiole à Balaruc le Vieux

medium_blvx-les-gardiens-de-la-gardiole.5.jpgA l’occasion de la remise des récompenses aux sportifs méritants de la commune, l’association fabréguoise « Les Gardiens de la Gardiole » représentée par Philippe Massérini son président et cinq de ses militants, sont venus expliquer leur combat aux balarucois. Avant de débuter la cérémonie, le Maire, Max Serres leur a laissé de bonne grâce le micro afin qu’ils rappellent le sens de leur action et quels en sont les derniers épisodes : « Nous sommes contre l’implantation d’un pôle multi filières de traitement des déchets sur l’un des flancs de la Gardiole. D’abord, parce que le choix du site retenu est choquant. » Le projet prévoit une implantation en limites du périmètre classé du massif de la Gardiole entre le domaine de Mujolan, la zone d’activité et le versant Nord de la Gardiole. « Les Gardiens de la Gardiole » rejettent en bloc le dossier porté d’une part par l’agglomération de Montpellier qui a demandé au préfet de le déclarer « Projet : d’intérêt général » (PIG) et par le préfet lui-même qui selon Philippe Massérini manie la contradiction : « en demandant au maire de Fabrègues d’envisager un élargissement du périmètre classé de la Gardiole, de ne pas urbaniser cette zone et qui refuse pourtant la modification du POS réalisée par la mairie dans ce sens ! » Mais une bonne nouvelle est venue du dernier conseil de l’agglomération du 16 février, qui, après 3 années d’étude, a approuvé de Schéma de Cohérence Territoriale (Scot. Parmi les points fondamentaux celui du classement de la Gardiole en « zone naturelle protégée ». Ce classement permet aux fabréguois d’espérer un dénouement favorable. Le maire de Fabrègues, Jacques Martinier, a indiqué « qu’il est désormais écrit officiellement que tout équipement industriel ne devra pas porter atteinte à la protection et la valorisation de La Gardiole ». Décision qui rend pourtant encore plus complexe ce dossier : Que va décider le Préfet ? Pour Philippe Massérini la mobilisation ne doit pas faiblir : « Nous devons nous préparer aussi à intervenir avec détermination lors de l’enquête publique sur ce projet. Au cours de cette enquête il faudra impérativement que le plus grand nombre de personnes possible écrive au commissaire enquêteur pour manifester notre opposition à ce projet sur la base d’une argumentation sérieuse et motivée, dont nous définirons le cadre. »
Pour contacter « Les Gardiens de la Gardiole » Philippe Massérini Tél. : 06 66 99 11 88 ou www.lesgardiensdelagardiole.com
Photo : Philippe Massérini président des « Gardiens de la Gardiole »

Marc Ayral ©