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11/11/2016

11 Novembre : Hommage à nos aïeux!

Un conflit comme la guerre de 14/18 vint faucher les forces de la jeunesse du début du 20ème siècle. Comme dans de nombreuses familles mes deux grands-pères étaient de ceux-là, cette simple photo du carnet militaire et la de Croix de Guerre, comme seul et pourtant émouvant souvenir. Georges Ayral est mort en 1938 des suites des blessures qui le rongèrent depuis 1917. Mort pour la France. Merci à Georges Ayral

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et à mon autre grand-père, René Cavaillès,

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héros sans le vouloir, pères de famille aimant et attentionnés si vite partis. En ce 11 novembre 2016 ayons une pensée pour nos aïeux broyés par la Guerre et qui portent l'honneur d'une France si lointaine et pourtant si proche.

Honneur à Georges Ayral et René Cavaillès et à tous ces jeunes hommes "Morts pour la France"

Modestement ils ont combattu pour "plus jamais ça". Faisons et espérons qu'à l’échelle de l'Histoire ces destinées contribuent au "rêve d'un autre monde".

11/11/2007

11 Novembre : Hommage à Georges Ayral

Un conflit comme la guerre de 14/18 vint faucher les forces de la jeunesse du début du 20ème siècle. Mon grand-père était de cela, cette simple photo de son carnet militaire et sa de Croix de Guerre, comme seul et pourtant émouvant souvenir. Georges est mort en 1938 des suites des blessures qui le rongèrent depuis 1917. Mort pour la France et pourtant son nom ne figure pas dans la longue liste des sétois "Morts pour la France" dans le hall de la mairie du côté de la rue Paul Valéry. Merci à Georges Ayral, héros sans le vouloir, père de famille aimant et attentionné si vite parti, son fils, Marcel -mon père - eu toute sa vie durant à porter, à son tour, une autre blessure celle de la disparition de son père alors qu'il avait 15 ans.

 

Merci à Georges Ayral

11/11/2006

Georges Ayral, mon grand-père...

medium_ga.2.jpgAvec Georges Ayral, mon grand-père, j'inaugure une rubrique pour donner la parole aux aveyronnais de Sète de Balaruc et de Thau.

Chacun sait que le bassin de Thau est un creuset multiculturel où se sont installés, arabes, italiens, espagnols, pied-noirs, berbères et bien sûr, naturellement, des languedociens du Tarn, de la Lozère et beaucoup de l'Aveyron. Au 18ème siècle le lent puis plus sévère exode rural du 19ème siècle a vidé les campagnes de l'Aveyron : Causses du Sud, Rougier de Camarès, Séguéla, Aubrac, Vallée de l'Olt etc. rares sont les terroirs de l'Aveyron qui n'ont pas été affectés par le phénomène de désertification. Bûcheron, dockers, et charretier comme grand-père se sont installés à Sète avec l'espoir de trouver une vie meilleure comme on dit...
Difficile à cette époque de mutation du monde rural vers le monde industriel. Un conflit comme la guerre de 14/18 vint faucher les forces de la jeunesse du début du 20ème siècle. Mon grand-père était de cela, cette simple photo de son carnet militaire et sa de Croix de Guerre, comme seul et pourtant émouvant souvenir. Georges est mort en 1938 des suites des blessures qui le rongèrent depuis 1917. Mort pour la France et pourtant son nom ne figure pas dans la longue liste des sétois "Morts pour la France" dans le hall de la mairie du côté de la rue Paul Valéry. Merci à Georges Ayral, héros sans le vouloir, père de famille aimant et attentionné si vite parti, son fils, Marcel -mon père - eu toute sa vie durant à porter, à son tour, une autre blessure celle de la disparition de son père alors qu'il avait 15 ans.Merci à Georges Ayral porteur à Sète de la "Maison" des meuniers, des dépiqueurs, de ceux qui battent le blés dans la vallées de l'Olt sur l'airal de la tourre noire à Pomayrols (canton de St Geniez d'OLt). Merci, tu n'as pa eu besoin ou pu pour acquérir la "nationalité" sétoise à monter sur la tintaine. Charrier les barriques, foudres, muids et demi-muids, on suffit à tes descendants d'obtenir la carte de séjour à vitam eternam de la cité sétoise. Sache, mon grand-père que, tu as eu 6 petits-enfants : Georges, Jean-Marie, Michel, Marie-Claude, Jean-Pierre, moi Marc et mon frérot Alain que tes arrières petits-enfants sont au nombre de 13 : 7 portant le patronyme de Jullien et 6 portant le nom de tes, de nos aïeux : "Ayral" ou plus exactement comme on écrivait avant 1760 : Airal.
Honneur à toi Georges, de la tribu des "baptistes" comme on disait à La Tourre.
Aujourd'hui j'ai plaisir à dire ton nom comme il doit l'être en mouillant le "y" "Aïral" et non "éral". Après tout, on est certes sétois mais indissociablement d'origine aveyronnaise. Ayral donc!
Vive les aveyronnais de Sète!
Vive les Ayral de Sète, de Balaruc et d'Ailleurs.

Photo haut de page : Georges Ayral à droite aux côtés de son épouse Léa née Salvan (de Sylvanès) et devant tes enfants Georgette et Marcel.

Marc Ayral ©