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07/05/2007

Sarkozy, président : Eh oui! Hé...Las!

medium_Sarkozy_paroles_de_balaruc.jpgC’est fini ! Le résultat est tombé. On appelle cela le verdict des urnes.

Près de 2 ans à militer pour une « Autre Politique ». Près de 2 ans à argumenter pour une France mettant en priorité les dossiers de l’Education, de la recherche, du pouvoir d’achat, de la réforme des institutions de France et d’Europe, de la rénovation du dialogue social, de la parité, du non-cumul des mandats, etc. Prés de 2 ans pour essayer de convaincre que la France devait s’engager dans la voie de la 2ème Gauche. Celle de Jaurès, Blum, Mendès-France, Rocard et Delors et aujourd’hui de Ségolène Royal et de Dominique Strauss-Khan. Englués dans les vieux débats éculés de la Gauche nous n’avons pas su proposer aux français une autre vision de la France. Nicolas Sarkozy a donc gagné.

Félicitations à ses militants assidus de Midiblog et en particulier à RF et Mathieu. Nicolas Sarkozy a réussi car il a perçu que la société française se « droitisait » et a donc affirmé haut et fort, fait rare, ses options conservatrices. Durant la campagne, il a su aussi faire oublier le bilan calamiteux du gouvernement dont il était le N°2. Quel extraordinaire tour de passe-passe ! A lui maintenant d’appliquer son programme, tout son programme. A nous, démocratiquement, de nous y opposer. Espérons, pour la France et les français, qu’il ne provoquera pas les cataclysmes sociaux que son volontarisme droitier pourrait laisser imaginer. Les français ont choisi. La démocratie est belle n’en doutons pas. Aujourd’hui, elle est quelque peu amère. Mais le militant que je suis reprend son ouvrage. Le chemin ne sera pas si long ; 3 ou 4 ans pour reconstruire une Gauche nouvelle. Avec, derrière elle, finalement pas si loin de 50% des français, Ségolène Royal a un rôle éminent à jouer pour que la Gauche revienne, vite !

Merci à tous les blogueurs qui ont participé au débat des présidentielles : Les Lolos, Alex , Mami, Pierrot, Marc, Geneviève, Ulysse, La Calmette et d’autres que j'oublie et qui m’excuseront de ne pas les citer.

Merci aussi à Midiblog à commencer par Michel Pelamourgue et à Nicolas Bradignans pour son initiative de publication des notes politiques dans ML les 2 vendredis d’avant les 1er et 2nd tour.

A bientôt sur Paroles de Balaruc pour les législatives et les municipales !

medium_DSCN9459.JPGCliquez sur ce lien pour obtenir les résultats de Balaruc

Marc Ayral ©

01/05/2007

François Chérèque : Sarkozy nous dit de négocier en fixant d'avance le résultat. Cette méthode ne nous convient pas!

medium_francois_chereque_1er_mai_paroles_de_balaruc.jpgÀ quelques jours du 1er Mai et du second tour de l'élection présidentielle, le secrétaire général de la CFDT prévient, dans une interview publiée dans Les Échos, de son désaccord sur la méthode de négociation de Nicolas Sarkozy.

Le 1er Mai tombe entre les deux tours de la présidentielle. Partagez-vous le mot d'ordre de Bernard Thibault, qui appelle implicitement à en faire une journée de mobilisation contre Nicolas Sarkozy ?
Non. La CFDT ne veut pas entrer dans une démarche de mobilisation contre tel ou tel candidat. Depuis un quart de siècle, nous refusons toute expression partisane dans le cadre des élections. C'est ce qui explique, d'ailleurs, pourquoi je manifesterai à Metz, la CFDT d'Île-de-France s'abstenant de participer à des manifestations dans un contexte de campagne électorale.

Le discours du candidat UMP sur l'identité nationale ne justifie pas une mobilisation comme celle de 2002 contre Jean-Marie Le Pen ?
Nous ne confondons pas l'UMP et le Front national. Cela enlèverait tout crédit à notre initiative de 2002. À l'époque, il s'agissait de défendre la démocratie. Cela ne nous empêche pas d'avoir certaines inquiétudes sur les propos tenus par Nicolas Sarkozy sur l'identité nationale, la répression de la délinquance ou la génétique. Nous souhaitons qu'il précise ses propos avant le 6 mai.

Vous ne partagez pas non plus la crainte de la CGT d'une remise en cause des libertés syndicales ?
Je ne me positionne pas par rapport à la CGT mais au nom de la CFDT. Il existe une loi, votée en janvier 2007, qui engage tout gouvernement à passer par la négociation avant de légiférer. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal se sont engagés à la respecter. Quel que soit le président élu, nous demanderons la mise en place d'un agenda social, sous la forme d'un sommet dès le mois de juin. Il permettra de définir ce qui est de la responsabilité des partenaires sociaux, ce qui est de la responsabilité de l'État et ce qui est de la responsabilité commune. Nous nous réjouissons d'un retour au débat politique. Si nous voulons que cela continue, il faut que les syndicats prennent leurs responsabilités en faisant fonctionner la démocratie sociale.

Les syndicats en sont-ils capables, compte tenu de leur faible représentativité ?
Si nous n'en sommes pas capables, il faudra arrêter de se plaindre des politiques qui nous empêchent de négocier. Nous avons mis en place des groupes de travail avec le patronat sur la sécurisation des parcours professionnels, les contrats de travail et l'assurance-chômage. Nous en ferons le bilan le 14 mai. Il y aura ensuite une réunion avec l'ensemble des leaders syndicaux. C'est à ce moment-là que nous pourrons évaluer notre capacité à avancer sur les sujets importants, et l'engagement réel des uns et des autres.

Peut-il y avoir un risque de troisième tour social si Nicolas Sarkozy accède à l'Élysée ?
Le principe du troisième tour social, c'est de contester dans la rue le résultat des urnes. C'est une démarche antidémocratique. Le taux de participation a été de 85 % au premier tour. Nous allons avoir un président ou une présidente qui aura reçu la légitimité du suffrage universel. C'est la démocratie qui aura gagné et nous respecterons la démocratie.

Cela ne donne-t-il pas une légitimité au président de la République de légiférer sans votre accord ?
Ce serait une démarche plébiscitaire et référendaire. Or une élection présidentielle n'est pas un référendum sur l'ensemble des mesures proposées par le candidat lors de sa campagne. La capacité de bien réformer vient autant du contenu des réformes que de la méthode choisie pour les mettre en oeuvre. Attention : la reconnaissance de tel ou tel candidat par les urnes n'empêchera pas forcément un épisode comme le CPE. C'est pourquoi j'insiste sur la nécessité d'avoir, dès le mois de juin, un sommet de méthode sociale. Je rappelle que, à chaque fois qu'un gouvernement a voulu mettre en oeuvre deux réformes en même temps, il en a fait échouer une et rendu l'autre difficile.

Voyez-vous dans l'émergence d'une force centriste une modernisation de la politique française ?
Je vois que, pour la première fois, au deuxième tour, nous avons deux candidats qui reconnaissent l'économie de marché. La candidate socialiste dit clairement que les entreprises ne doivent pas se sentir coupables de faire des bénéfices. Et tous les candidats qui avaient soutenu le « non » au référendum ont été laminés. La question est donc maintenant : comment réguler cette économie de marché ? C'est cela qui recentre le débat politique.

Prenez-vous au mot Ségolène Royal lorsqu'elle promet, si elle est élue, de suspendre le plan social d'Airbus ?
On se retrouve dans la même situation à l'égard d'Airbus que vis-à-vis de Danone en 2002. Tous les candidats étaient venus dire aux salariés de Danone combien leur patron était malveillant et puis, après les élections, tout cela a été vite oublié. La suspension de Power 8 nous va bien, si c'est pour reconnaître qu'Airbus a besoin d'un autre plan. Car la situation d'Airbus n'est pas facile.

Que pensez-vous du sondage publié récemment par Liaisons sociales qui met en évidence un déplacement vers le centre des sympathisants de la CFDT ?
Il n'est pas étonnant qu'un syndicat comme la CFDT qui a l'ambition de représenter tous les salariés soit à l'image de l'électorat en général. Cela fait déjà quelque temps que les sympathisants de la CFDT se recentrent sur les partis de gouvernement et qu'ils laissent peu de place aux extrêmes.

La « finale » de la présidentielle traduit un choix entre deux grandes politiques économiques : une politique de l'offre défendue par Nicolas Sarkozy, une politique de la demande soutenue par Ségolène Royal. Selon vous, de quoi la France a-t-elle besoin aujourd'hui ?
Des deux. Personne ne peut dire que les salariés n'ont pas besoin de pouvoir d'achat. C'est une revendication constante de la CFDT depuis 2005. Cela dit, pour redistribuer de la richesse, il faut la créer. L'économie française doit retrouver le chemin de l'emploi et du développement. Elle n'y parviendra pas seule. Il lui faudra aussi s'appuyer sur la relance des politiques européennes, thématique trop absente de cette campagne.
Pourtant, il est question de compétitivité fiscale...
C'est bien de s'interroger sur le poids des charges et des impôts, mais on ne peut pas aborder ces problèmes sans s'interroger sur le rôle de l'État, les missions qu'on veut lui voir jouer, en termes de cohésion sociale, de garant des libertés publiques, d'éducation et de culture. Voilà le débat qu'il faut avoir dans cette dernière semaine de campagne. Les candidats se sont largement exprimés sur les revendications des salariés. Ils doivent maintenant nous dire comment ils y répondent. Nous attendons des candidats qu'ils soient autre chose que des « superdélégués du personnel ».

Est-ce une bonne idée à vos yeux d'expérimenter la TVA sociale ?
Il faut cesser de traiter la fiscalité par appartements. La TVA sociale doit s'inscrire dans une cohérence fiscale, sinon elle ne fera que renforcer un peu plus l'impôt proportionnel au détriment de l'impôt progressif.

Comme la CSG, que vous avez soutenue !
Cela n'a rien à voir. Le principe de la CSG, instaurée pour financer notamment l'assurance-maladie, c'est que chacun paie en fonction de ses revenus et est soigné en fonction de ses besoins. La CSG, c'est la garantie que chacun reste dans le système collectif de protection sociale. La TVA sociale, c'est l'inverse : ce sont les hauts salaires qui paieront proportionnellement moins et les bas salaires qui paieront plus car ils consomment l'essentiel de leur budget et n'ont pas la capacité d'épargner.

Vous vous êtes rapproché de Bernard Thibault pour tenter d'imposer une réforme de la représentativité. Face à un gouvernement de droite, la CGT ne risque-t-elle pas de retrouver une position contestataire classique qui l'éloigne à nouveau de la CFDT ?
Nous sommes allés suffisamment loin dans cette volonté de réforme pour résister aux pressions. Nous avons pris l'engagement, y compris personnel, d'aller jusqu'au bout sur ce sujet-là. Donner à tous les salariés la capacité de voter pour le syndicat de son choix est un élément fondamental dans l'évolution de la démocratie sociale. Le principe d'élections professionnelles dans l'entreprise est maintenant soutenu par le Medef. La seule à ne pas s'être exprimée, c'est Ségolène Royal. Je souhaite qu'elle nous dise pourquoi elle ne soutient pas la position commune de la CFDT et de la CGT.

Nicolas Sarkozy s'engage à mettre en place une garantie de service minimum dans les services publics dès cet été. Sa démarche vous convient-elle ?
Il nous dit de négocier mais en fixant à l'avance le résultat et le calendrier ! Cette méthode ne nous convient pas. La négociation doit se faire au cas par cas, dans chaque entreprise publique. À la RATP, les syndicats ont fait leurs preuves en mettant en place un système d'alerte sociale pour éviter les conflits. Bizarrement, c'est dans la période où il y a le moins de grèves dans le service public que l'on en parle le plus.

Propos recueillis par Etienne Lefebvre, Jean-Francis Pécresse et Lucie Robequain pour Les Échos du 27 avril 2007
www.CFDT.fr

Marc Ayral ©

24/04/2007

Royal plutôt deux fois qu’une !…

10 mai 1981 – 6 Mai 2007 :medium_segolene_royal_a_melle_le_21_avril_2007.jpg
L’espoir né du 10 Mai est encore dans les mémoires. Les 110 propositions dont plus de 95 ont été réalisées. 26 ans déjà ! C’est loin et pourtant tant de choses engagées qui ont construit la France de 2007. 12 ans de Chiraquisme sont passé par-là. Certes les socialistes n’ont pas répondu à toutes les attentes lors du gouvernement Jospin. Mais lorsqu’on analyse les choses avec le recul nécessaire il apparaît comme une évidence que l’action de la Gauche a permis d’atténuer les effets du libéralisme mondial. Cela ne suffit pas. Le coup douloureux du 21 avril prouve que la stratégie politique de la Droite de 2002 a prévalu sur un bilan social d’envergure. La sécurité, la délinquance ont été les planches de salut de Chirac ! 5 ans de plus après un plébiscite. 5 ans d’une politique libérale très droitière. Mise à mal des services publics, paupérisation grandissante, abandon du soutien à la Recherche, l’Europe en panne…Diagnostic bien triste de la Droite. Aujourd’hui 23 avril 2007, au lendemain de la qualification de Ségolène Royal pour le second tour des élections présidentielles face à Nicolas Sarkozy, nous revoilà dans un débat binaire de ceux qu’a engendré la 5ème République. A force de répéter cette évidence j’en devenais saoulant. Mille excuses !
Nous y sommes donc : Droite – Gauche. Projet libéral contre projet social-démocrate.
Le jeu politique de François Bayrou nous renvoie à des tergiversations et « combinazione » digne de la 4ème République. Quoi qu’il en dise ! Il s’amuse à voir se contorsionner les représentants des 2 écuries politiques cherchant un signe de sa part. Rira bien qui rira le dernier. Le choix de Bayrou sera de ne pas en faire jusqu’aux élections législatives, puis il y a fort à parier qu’il penchera vers son camps d’origine. Parce qu’en bon terrien il aurait très peur de flamber son capital de 8 millions de voix en 15 jours. Il va donc jouer fin. Car l’ouverture que Michel Rocard appelé de ses vœux et à laquelle il répondait par un : « Enfin, ils ont compris » n’aura pas de lendemain de sa part. L’ouverture dont il parlait ne peut être qu’à sens unique. Dans son sens et à son avantage. Bien sûr ! A moins que...Bernard Kouchner ou Jacques Delors servent de médiateurs? Qui sait? Ségolène à l'heure où j'écris ces lignes a déjà en tête sa stratégie. Nonobstant ces péripéties, donc, voilà Ségolène avec son projet face aux français pour les convaincre que son pacte présidentiel est le plus à même de faire face aux exigences des défis sociaux, économiques, institutionnels, culturels, mondiaux qui attendent la ou le nouveau Président(e) de la République. Hier soir, digne, émue, consciente de la charge qui lui est confiée, elle est devenue la représente de tous les français qui attendent UN VRAI CHANGEMENT. Un changement « Royal ». Ce ne doit pas être « Tout sauf Sarko » mais plutôt « Royal plutôt deux fois qu’une !… »
A Mardi 24/04/07 au Zénith de Montpellier pour soutenir cet impérieux Désir d’Avenir.

Marc Ayral

14/04/2007

Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux : De l'eau dans le gaz?

medium_zzzzz.jpgLes fins de campagne sont redoutables. Chaque écurie tente un coup. A ce petit jeu, le clan UMP s'est sévèrement "viandé" avec la déclaration de l'ami et intime de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux! L'article de l'édition du Monde daté du 13/04/07 en décrit très bien les conséquences dans les relations entre les 2 hommes. Est-ce feint? Est-ce tactique? Les jours qui viennent nous le diront.

"Leur amitié de trente ans y survivra-t-elle ? Testée dans un entretien au Figaro du 13 avril par Brice Hortefeux, la proposition d'instaurer une dose de proportionnelle aux législatives a été violemment rejetée par Nicolas Sarkozy, à peine le quotidien était-il en kiosques. A 9 heures, lors d'une réunion d'une vingtaine de politiques et de conseillers techniques à son QG, le candidat a taillé en pièces le plus ancien de ses conseillers.
Dans une atmosphère silencieuse et tendue, le candidat de l'UMP a fait feu sur ce fidèle qui se voyait déjà dans les habits d'un ministre de l'intérieur : "C'est intolérable ! Il ne se rend pas compte de ce qu'il fait. Il y aura de grosses déceptions à l'arrivée." Plus cassant, il lance : "Je l'ai trop gavé, maintenant, il fait n'importe quoi ! Ce n'est pas lui qui est candidat, c'est moi !" Auparavant, raconte un témoin, il avait exigé un démenti "très dur" à la proposition du ministre délégué aux collectivités locales. Un premier jet, rédigé par un conseiller technique a été jugé trop alambiqué. Finalement Claude Guéant, son directeur de cabinet, a été personnellement chargé de mettre au point la version définitive.
Pour le candidat, les propos de son ami tombent mal. Ils interviennent au moment où M. Sarkozy pensait, en durcissant son discours, avoir fait le maximum pour s'attirer les bonnes grâces des électeurs du Front national. Débattue en août 2006, la question des modes de scrutin avait été tranchée à l'automne en faveur d'une dose de proportionnelle au Sénat. Mais des aménagements pouvaient encore survenir en cas de négociations avec l'UDF. "Les électeurs du Front s'en tapent de la proportionnelle, enrage un député. Ce qui pouvait être un moyen d'amadouer les centristes se transforme en combine pour acheter le FN." Une cartouche tirée pour rien.
Dans l'entourage de M. Sarkozy, où les rivalités sont exacerbées, la mauvaise fortune de M. Hortefeux a aussitôt été relayée. Ses concurrents dénigrent à loisir sa propension à "vouloir parler au nom du candidat" et "son envie d'exister". Déjà, la décision de M. Sarkozy de fondre les réunions de députés, dont M. Hortefeux était chargé au début de la campagne, en une seule instance confiée à François Fillon, avait été interprétée comme un signe de disgrâce. "Brice est un gros jaloux", avait lâché le candidat de l'UMP quand on lui avait rapporté les états d'âme de son conseiller".


Marc Ayral ©

07/04/2007

L'Elysée soutient officiellement Nicolas Sarkozy, mais n'en pense pas moins... ET VOUS?




A lire! Et dites moi ce que vous en pensez?

Marc Ayral ©

22:31 Publié dans Z17 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : balaruc, chirac, sarkozy, marc ayral

25/09/2006

Les petits bras des Sarkosistes locaux!

Réponse à la note des jeunes UMP (http://jeunespopulaires34.midiblogs.com/) concernant Ségolène Royal :
Petit bras! Des polémiques comme ça! On attend du blog des Sarkosistes des éléments amenés au débat d'un autre niveau. Lui (Sarkozy), qui ne cesse de proclamer sur toutes les estrades qu'il est le grand inventeur de toutes les nouvelles (fausses) bonnes idées. Essayez, cher concurrent politique d'être au moins au même niveau que votre Guide sprituel... A moins que ce ne soit déjà le cas dans ce cas, je comprends mieux!
Midibloguement vôtre!
Marc Ayral ©